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27.04.2011

[Anime] Planetes

Titre japonais : プラネテス

Nombre d'épisodes : 26 épisodes

Année de production :
2003

Licence en France :
Beez

Fiche :
Animeka ; ANN

 

Ca faisait un petit moment que j'avais entendu parlé de cet anime qui est plus tout jeune on pourrait presque dire, mais je n'avais pas vraiment eu l'idée de l'acheter parce que les séries de chez Beez sont pas données, et si je ne me trompe pas ils ont quand même mis plus de temps que les autres à se décider à faire des coffrets. Il y a quelques mois j'ai trouvé les deux coffrets de trois DVD qui composent la série à 15 euros pièce chez Manga Distribution, à ce prix très compétitif j'aurais eu tort de me priver. D'ailleurs, comme quoi je me fais toujours quand même un peu avoir avec la manie des éditeurs de faire 36 versions d'une même série, y'a un coffret intégrale qui vient de sortir et il est encore moins cher évidemment...

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L'histoire de Planetesse déroule en 2075, époque à laquelle les Terriens ont colonisé l'Espace et où l'on fait le trajet Terre-Lune comme on fait aujourd'hui un Paris-New York. On suit le quotidien de la "demi section"  de l'entreprise Technora qui s'occupe de débarrasser les routes spatiales des débris qui peuvent entraîner des accidents dramatiques s'ils rentrent en collision avec un vaisseau. On découvre les différents membres tous très particuliers en même temps que Tanabe Ai, la dernière recrue de la section. Au fur et à mesure des missions et de différents événements, on apprend à connaître chacun d'eux.

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Tanabe est une jeune fille idéaliste pleine de bons sentiments toujours prête à faire la morale aux autres. Elle est parfois vraiment bornée, et on a un peu envie de la taper et de lui dire de changer un peu de temps en temps son sempiternel pull sans manches à col V. Elle finit par devenir sympathique avec certains événements qui ont lieu, mais elle est au départ un peu trop prévisible.

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Tanabe en pince pour son senpai, Hachimaki, le plus jeune de la troupe, qui rêve d'avoir un jour son propre vaisseau. Il est du genre à partir au quart de tour et à brailler (d'ailleurs la voix de son seiyu est assez agaçante), mais là encore, il devient vraiment sympathique quand on le voit évoluer au fil de la série. Evidemment, Hachimaki aussi en pince pour Tanabe, mais ça va leur prendre du temps à tous les deux à se décider. Ce côté romance, juste assez présent, n'est qu'un des nombreux aspects de l'anime.

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Parmi les autres membres de l'équipe, il y a Fee, fumeuse invétérée au fort caractère, qui est capitaine du vaisseau des ramasseurs de débris. Il y a Hilde, la secrétaire, qui fait mine de ne pas s'intéresser aux affaires de la section sous prétextes qu'elle n'est que contractuelle, mais qui révèle quelques surprises sont son apparente froideur. Il y a aussi Ravy, carricature d'indo-pakistanais à la voix agaçante mais qui se révèle quand même amusant avec tous ses gadgets, et le discret Yuri, qui élève toutes sortes d'animaux, et se révèle très attachant par son histoire. Enfin, il y a Myers, le chef de section, qui a tout sauf de l'autorité.

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Evidemment, les ramasseurs de débris ont affaire quotidennement à d'autres personnes comme Chenshin, le pilote beau gosse rival de Hachimaki, Claire, l'employée modèle, ou Hakim, de la sécurité. Si on a d'abord l'impression qu'ils sont là pour boucher les trous, on les voit en fait régulièrement et ils tiennent même un rôle très important dans l'histoire.

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Planetes mêle de façon très habile un côté tranche de vie et relations humaine avec le côté aventure et action qu'on attend d'une série qui a pour cadre l'espace. Les épisodes ne se suivent pas directement, mais un fil conducteur se met progressivement en place. On nous présente habilement les personnages à travers leurs missions quotidiennes, ce qui fait qu'on les connait bien quand les moments forts arrivent, et du coup ça fonctionne vraiment bien. Cette structure permet d'espacer le visionnage des épisodes (comme je l'ai fait) tout en donnant une cohérence à l'ensemble de l'histoire.

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Les missions de ramassage sont vraiment bien mises en scène, et le temps qui leur est consacré est bien dosé : on n'a pas l'impression de voir tout le temps des gens en scaphandre flotter dans l'espace. A travers les différents événements et les différents personnages, certaines thématiques très sérieuses sont abordées qui sont tout à fait transposables à notre société actuelle et n'ont rien de la science fiction. Il y a de nombreux moments dramatiques, mais la série a aussi un côté très léger.

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Le design des personnages a un côté assez vieillot (je disais que 2003 c'était pas si jeune, mais c'est pas non plus très très vieux) et si les personnages ne sont pas franchement beaux, ils ont un côté assez réaliste car ils sont bien expressifs. Et je n'ai rien de particulier à reprocher au reste de la réalisation. Je n'ai pas aimé toutes les musiques, mais elles ont le mérite d'être originales et de créer une ambiance vraiment propre à la série. Les chansons de l'opening et de l'ending, du même chanteur qui a le genre de voix que je déteste chez les chanteurs japonais, ne sont franchement pas mémorables, j'ai trouvé ça un peu dommage.


Si Planetes a quelques défauts, je trouve qu'elle se démarque bien dans l'univers des anime en proposant un mélange de genres très bien dosé et maîtrisé du début à la fin. L'histoire révèle bien des surprises, et on finit par s'attacher à tous les personnages même si on les trouve d'abord agaçants. Je ne regrette pas du tout mon achat, j'ai passé un très bon moment. Etant donné son bon potentiel de revisionnage, la série repassera certainement un de ces quatre par mon lecteur DVD ^^.

18.02.2011

[Anime] Madlax

Titre japonais : マドラックス

Nombre d'épisodes : 26 épisodes

Année de production :
2004

Licence en France :
Aucune

Fiche :
Animeka ; ANN

 

J'avais déjà regardé cette série, il y a plus de cinq ans, et j'avais vraiment bien accroché. Faut dire que les circonstances avaient aidé : je venais d'arriver au Québec, je ne connaissais personne, je n'avais pas le net dans ma chambre, j'habitais loin du "centre ville". Avoir cette série sur mon disque dur m'avait un peu sauvé la vie, et je l'avais regardée en peu de temps.

Ca faisait longtemps que je voulais la revoir, même si je savais que ça n'était pas forcément une bonne idée : en cinq ans, j'ai vu pas mal d'anime et je suis devenue plus difficile. Et en plus, j'ai été plus que déçue par El cazador de la bruja, réalisé par la même équipe, qui est, rappelons-le, également à l'origine de Noir. C'est d'ailleurs pour ça que j'avais eu envie de voir Madlax.

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Bref, me voilà donc partie il y a quelques mois pour ce revisionnage. Même quand j'aime beaucoup une série, un livre ou un film, je me souviens toujours très peu des détails. Là, j'avais retenu la relation entre les deux personanges principaux et très généralement le cadre de l'histoire, mais rien de plus. J'ai vraiment eu l'impression de voir les épisodes pour la première fois !

Le début de la série n'est pas très rapide, mais les éléments sont assez plaisants : d'un côté, une jeune fille orpheline dans un milieu bourgeois qui détient un livre mystérieux, sa jeune servante dévouée, une amie de la famille. De l'autre côté, et à l'autre bout du monde ou presque, une tueuse professionnelle au nom énigmatique qui recherche son père.

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Le monde fictif (mais très facilement assimilable à la réalité) dans lequel évoluent tous ces personnages est marqué par l'existence d'une mystérieuse organisation qui contrôle l'information et qui semble liée à la guerre civile qui fait rage depuis plusieurs années dans le pays de Gazth Sonika, où se trouve notre tueuse. Les thématiques abordées semblent donc très intéressantes, c'est du moins ce que je me suis dit.

Mais petit à petit, l'intrigue s'enlise et prend une tournure surnaturelle qui ne cadre pas vraiment avec le reste. Et puis surtout, on se rend compte que le méchant est complètement ridicule, et ça, ça fait mal. Les rires diaboliques, ça va deux minutes quoi ! Je sais que les méchants c'est fait pour énerver, mais là ça n'a pas de sens, il sort de nulle part, n'a aucun charisme et a une vieille tête de cosplayeur.

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Margaret et Madlax sont sympathiques, Eleanor un peu cliché en soubrette. Vanessa est chouette aussi, mais après il y a certains personnages qui sont franchement énervants, à commencer par Rimelda, la militaire qui prend son pied avec son arme et qui poursuit Madlax. Et puis l'autre avec son poignard, avec son visage figé et sa voix totalement inexpressive, elle sert vraiment à rien.

Plus la série avançait, plus j'espaçais le visionnage des épisodes, et j'ai eu bien du mal à me motiver pour les pour les trois ou quatre derniers. On peut pas dire que la fin soit pas bien, il se passe des choses sans que ça se barre non plus trop en couille. Ca se regarde, mais ça n'est pas vraiment transcendant.

Il faut bien évidemment que je parle des musiques, sans lesquelles je n'aurais sûrement pas eu l'idée de revisionner cet anime ! Depuis mon premier visionnage, de nombreux morceaux de l'OST et les deux chansons des génériques traînaient sur ma playlist, et je les écoutais régulièrement. Parce que Kajiura Yuki quoi, il y a de véritables petits bijoux ! Je crois que ma préférée reste To find your flower.


J'ai tellement écouté ces musiques en dehors de l'anime que pour moi elle n'en faisaient plus vraiment partie. J'ai eu plus l'impression en les réentendant "en contexte" que c'est la série qui s'en était servi alors qu'elles existaient avant, qu'elles n'avaient pas été créées exprès. Elles aident vraiment à créer l'ambiance. Mais si je n'avais pas vu les faiblesses de l'anime la première fois, là je les ai bien vues malgré ce magnifique emballage ^^.

Pour conclure, je ne saurais donc pas dire s'il faut ou pas regarder cet anime, car mon point de vue est un peu faussé. Si vous êtes fan absolu de Kajiura et pas trop exigeant, ça passera sans problème. Si vous avez aimé El Cazador, je pense que vous apprécierez aussi, car Madlax reste un cran au-dessus (sauf pour le méchant ^^). La série a assez bien vieilli, mais il y a sûrement d'autres choses plus récentes et surtout plus intéressantes à regarder en ce moment.

28.12.2010

[Anime] Hidamari Sketch

Titre japonais : ひだまりスケッチ

Nombre d'épisodes : 12 épisodes

Année de production :
2007

Licence en France :
Aucune

Fiche :
Animeka ; ANN

 

Voilà maintenant plusieurs semaines que j'ai terminé la première saison de cette série tranche de vie que j'avais repérée il y a quelque temps et dont j'avais dû entendre parler chez Sirius. J'ai eu du mal à accrocher aux deux premiers épisodes, mais j'ai fini par apprécier les quatre héroïnes ainsi que l'humour et l'univers graphique particulier de la série.

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Hidamari Sketch nous fait suivre le quotidien de quatre jeunes filles élèves dans une école de dessin et qui habitent toutes dans la même résidence, appelée Hidamari. Voilà, au moins on sait d'où vient le titre. Evidemment, chacune a une personnalité bien particulière : il y a d'abord Yuno, timide et enfantine, sur qui se focalise plus particulièrement la série (notamment à chaque fin d'épisode). Ensuite, il y a Hiro, qui est obsédée par son poids qui tient un peu le rôle de la grande soeur.

La binoclarde de service est Sae, qui écrit des romans à l'eau de rose mais se fait toujours vanner car contrairement à ce qu'elle prétend elle n'a aucune expérience avec les garçons. Enfin, la plus tarée du lot est Miyako, blondinette montée sur ressorts (et qui est en mode booooing, ce qui désespère Sae). Les autres personnages sont peu nombreux : il s'agit principalement d'une prof, du directeur de l'école et de la propriétaire de la résidence, qui là encore sont tous spéciaux à leur façon.

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Ce procédé de réunir des personnages au caractère à la limite du stéréotype est évidemment très fréquemment utilisé, mais quand le reste suit ça passe bien, et c'est le cas avec Hidamari Sketch. Miyako m'a rappelé la deuxième soeur dans Minami ke, pas étonnant étant donné la similitude de genres des deux séries, à la différence près que je n'avais pas accroché à Minami-ke et que je m'étais donc arrêtée à la première saison.

Hidamari Sketch m'a également fait penser à Sayonara Zetsubou Sensei (dont là aussi je n'ai vu que la première saison) au niveau de la mise en scène et du doublage : on a comme une distance entre les personnages et les voix, comme si le but n'était pas de faire croire que le perso parle vraiment, ça a quelque chose d'un peu théatral. Enfin, sûrement que personne voit où je veux en venir, mais bon, comme on dit, je me commprends ! ^^

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Le design des personnages n'est pas surprenant, et comme souvent dans le genre, ils ont une palette d'expression bien variée. Par contre, les décors ne sont pas du tout commun. Souvent très géométriques et minimalistes, ils intègrent régulièrement des éléments réels, comme photographiés (ça a un nom ce procédé, sûrement ? ^^), et sont utilisés dans des plans particuliers (par exemple, plan fixe sur les marches de l'escalier et bruits de pas quand les quatre filles quittent la résidence. On aime ou pas, mais il faut au moins reconnaître que c'est original.

Comme la plupart des séries tranche de vie et quotidien (et là c'est quotidien vraiment au sens strict du terme car un épisode = une journée), la série ne se regarde pas d'une traite. Un épisode de temps en temps, au plus un par jour. Ca suffit pour mettre de bonne humeur ! J'ai en tout cas pour ma par beaucoup apprécié le côté "profitons des choses simples au quotidien", pas trop appuyé mais bien présent, et le degré bien dosé de "déjantitude".

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Ma consommation d'anime a énormément baissé ces derniers temps, mais je compte bien regarder les deux saisons suivantes (Hidamari Sketch × 365 et Hidamari Sketch × ☆☆☆) ainsi que les épisodes spéciaux. Comme d'habitude avec les séries tranche de vie, les amateurs d'action et d'aventure peuvent passer leur chemin, mais pour ceux qui apprécient les séries d'un genre un peu plus contemplatif il ne faut pas hésiter à tenter le coup, il faut être sur la bonne longueur d'onde question humour et apprécier un minimum l'aspect graphique.

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