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30.07.2010

[Anime] ARIA the NATURAL

Titre japonais : アリア2

Nombre d'épisodes : 26 épisodes

Année de production :
2006

Licence en France :
Aucune

Fiche :
Animeka ; ANN

Voir aussi : ARIA the ANIMATION

 

Ayant vraiment adoré la première saison d'Aria, je pensais bien ne pas tarder à regarder la suite. Et comme en ce moment je ne trouve plus grand chose à me mettre sous la dent question anime, le moment est même venu un peu plus tôt que prévu.

Vu le côté tranche de vie et le ryhtme très tranquille de la série, je pensais que ça pouvait être un peu casse-gueule de faire une saison de 26 épisodes. Mais en fait pas du tout ! J'ai été autant enchantée par cette deuxième saison que par la première, voire même plus, je ne me suis pas lassée une seconde et je n'ai pas mis bien longtemps à venir à bout des 26 épsiodes.*

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Evidemment, on reprend là où on en était resté avec le même monde, les mêmes personnages, avec le même design et les mêmes musiques, avec bien sûr de nouvelles chansons pour l'opening (une autre chanson de Makino Yui) et l'ending (il y en a même deux).

On continue de suivre nos trois apprenties gondolières en découvrant davantage la ville, on apprend à connaître mieux chacun à travers les différents événements mais aussi grâce à des récits du passé. C'est vraiment marrant de voir par exemple Akatsukin quand il était petit ^^. Certaines histoires étant plus courtes que les autres, on en a parfois deux en un seul épisode. Comme quoi, le rythme a beau être tranquille, on ne cherche pas non plus trop à rallonger la sauce ^^.

Toutes ces nouvelles aventures permettent de mettre encore un peu plus en avant deux aspects que j'avais déjà beaucoup aimé dans les 13 premiers épisodes. D'abord le côté fantastique, et ce dès le premier épisode. Encore plus de chats, évidemment j'ai adoré ! Le deuxième aspect, qui est directement lié au premier, c'est qu'on découvre le passé de la ville, à travers différents récits qui donnent vraiment une dimension supplémentaire à Aqua et à Neo Venezzia. Et toujours ce temps qui passe tranquillement, avec les saisons qui se succèdent.

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J'en avais déjà dit pas mal dans mon article sur la première saison, donc je ne vois pas trop quoi ajouter pour convaincre ceux qui n'ont pas encore tenté l'expérience Aria. J'adore vraiment, c'est sûr qu'elle fera partie de mon top séries de l'année (en même temps je pense que ma liste d'anime vus ne sera pas très longue). C'est rare de voir des séries qui mélangent si bien humour, quotidien, fantastique, poésie et science fiction, le tout dans un si bel univers. J'ai donc hâte de voir la suite et la fin. Pour ça, il y a le coffret de DVD Kaze, que je tâcherai de dénicher à bon prix à la rentrée.

10.07.2010

[Anime] Aoi bungaku series

Titre japonais : 青い文学シリーズ

Nombre d'épisodes : 12 épisodes

Année de production :
2009

Licence en France :
Kaze

Fiche :
Animeka ; ANN

 

Voilà encore une série animée que j'ai repérée au moment de sa diffusion en automne dernier. Etant en pleine découverte de la littérature japonaise, je me disais que ça pouvait être sympa de voir des adaptations d'oeuvres de grands auteurs que j'avais déjà lus ou que je connaissais au moins de nom.

Comme d'habitude, je ne me suis mise à regarder l'anime que plusieurs mois avant sa rediffusion, quand tous les épisodes étaient dispo en VOSTA, même largement après. C'était encore moins justifié d'attendre cette fois étant donné que les douze épisodes sont constitués en tout de six histoires différentes, mais bon on se refait pas. J'ai toujours l'impression que je saurais plus où donner de la tête si je suivais les anime de chaque saison au moment de leur diffusion.

Aoi Bungaku se caractérise donc par le fait qu'elle comprend six histoires différentes, mais aussi par le fait que ce n'est pas la même équipe qui a travaillé sur toute la série. Pour quatre auteurs différents pour les oeuvres originales, on a cinq réalisateurs, deux compositeurs et trois chara-designers différents. L'ambiance est donc très différente d'une histoire à l'autre, ce qui est assez surprenant mais très bien pensé au bout du compte.

Chaque épisode est introduit par une petite séquence d'explications sur le récit adapté et son auteur, et c'est Sakai Masato qui présente ces séquences. Je le connais en tant qu'acteur de drama, je dois même dire que je l'apprécie pas vraiment (y'a quelque chose dans sa tête qui me revient pas). Là, c'est lui qui est le seiyuu d'un des personnages principaux de chaque histoire, et je dois dire qu'il s'en sort mieux de ce côté-là.

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La déchéance d'un homme (Ningen shikkaku), Dazai Osamu, 4 épisodes.

Un héros tête à claques par excellence pour lequel j'ai eu du mal à avoir de la sympathie, mais l'histoire se suit bien et la mise en scène est réussie. Il me semblait bien avoir reconnu Obata Takeshi dans les traits des personnages, et effectivement c'est bien lui qui s'occupe du chara design.

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Sous les fleurs de la forêt de cerisiers (Sakura no mori no mankai no shita), Sakaguchi Ango, 2 épisodes

Changement radical d'ambiance avec l'histoire suivante. Je n'ai pas lu l'oeuvre originale, mais j'imagine que ça doit quand même être assez barré. En tout cas, l'adaptation est barrée c'est claire, même trop pour moi, aussi bien du point de vue visuel (même en connaissant à peine Bleach j'ai reconnu Kubo TIte et je n'ai pas accroché, trop en décalage je trouve), que d'autres éléments comme le cochon qui parle, les anachronismes du perso principal avec son baladeur (tout le monde peut pas se la jouer à la Samurai Champloo !). Trop absurde à mon goût, pourtant il me semble que je suis pas vraiment hermétique à l'absurde.

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Le pauvre coeur des hommes (Kokoro), Natsume Sôseki, 2 épisodes

On retrouve du plus raisonnable, et c'est pas vraiment étonnant que j'aie aimé étant donné que j'ai beaucoup apprécié ce que j'ai lu de Sôseki. Les deux histoires racontent la même histoire, mais d'un point de vue différent et à une saison différente, et j'ai trouvé ça vraiment sympa.

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Hashire melos, Dazai Osamu, 2 épisodes

L'antiquité grecque, c'est vraiment pas mon truc, j'ai donc eu du mal à apprécier cette histoire (ou du moins l'histoire dans l'histoire), même si l'enchaînement entre la représentation théatrale et la réalité du personnage principal, dramaturge, est bien efficace.

 

Le fil d'araignée (Kumo no ito) et Les portes de l'enfer (Jigoku hen), Akutagawa Ryûnosuke, 2 épisodes

J'ai beaucoup aimé l'univers créé pour ces deux récits d'Akutagawa, très coloré comme dans un conte de fée, mais qui s'avère être très cruel. C'est de nouveau Kubo Tite qui est au chara designe mais cette fois ça passe mieux.

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Vu la variété des histoires et des réalisations, c'est dur d'émettre un avis global sur Aoi Bungaku. Même si ça ne veut pas dire grand chose, je dirai que j'ai trouvé ça intéressant. Intéressant de voir le regard que portent les  Japonais sur leurs grands auteurs à travers ces adaptations, intéressant de voir réunis des univers si différents.

Même avec quelques lignes seulement pour chaque arc, il est clair que j'en ai nettement préféré certains à d'autres. Pas tout à fait innocent, même pas du tout, par rapport à la connaissance ou à l'image que j'avais des auteurs avant de regarder l'anime. J'aime Sôseki et Akutagawa, j'ai du mal avec Dazai que j'ai encore très peu lu, je n'ai pas encore lu Sakaguchi.

Ce qui est sûr, c'est que ça m'a donné envie de plus connaître ces auteurs de la première partie du 20ème siècle, et je pense que l'effet de la série peut être le même sur ceux qui ne connaissent pas encore du tout ces auteurs et qui veulent découvrir cet aspect de la culture du Japon. Après, si on ne s'intéresse pas du tout à la littérature et qu'on fait abstraction des auteurs, des contextes, du fait que les histories sont des adaptations, je ne pense pas que la série soit aussi digne d'intérêt, mais à chacun de juger ^^.

23/12/2010 : la série est licenciée par Kaze (et je dois dire que je trouve ça assez surprenant !).

20.06.2010

[Anime] Kimi ni todoke

Titre japonais : 君に届け

Nombre d'épisodes : 25 épisodes

Année de production :
2009

Licence en France :
Aucune

Fiche :
Animeka ; ANN

 

Ca faisait longtemps que je n'avais pas vu un bon vieux shôjo, et j'ai tout de suite repéré cette série quand elle a été diffusée à l'automne dernier. Enfin, faut dire qu'elle était pas difficile à repérer, j'ai l'impression qu'elle a pas mal fait parler d'elle.

Me voilà donc partie pour suivre les aventures de Sawako, jeune lycéenne solitaire dont la vie va changer suite à plusieurs rencontres, et en particulier celle de Kazehaya, un garçon de sa classe très populaire. Son exact opposé quoi. Mais contrairement à la majorité des autres élèves, il ne va pas s'arrêter à l'apparence un peu lugubre de Sawako et va chercher à la connaître vraiment. Et évidemment, on se doute bien qu'à un moment où un autre ça va tourner à la romance entre ces deux-là, après tout si on regarde c'est pour ça !

 

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Mais la série ne s'arrête pas à cet aspect. C'est sûr que dans n'importe quel manga/anime sentimental scolaire, les amis jouent toujours un rôle, et c'est particulièrement le cas dans Kimi ni todoke. Et c'est bien, car cette dimension permet de développer d'autres personnages et évite que l'histoire entre Sawako et et Kazehaya tourne trop en rond.

Au début, le personnage de Sawako m'a tout de suite rappelé celui de Sunako dans Yamato Nadeshiko Shichi Henge. La ressemblance est bien là, mais pour le reste, c'est totalement différent. Et question ambiance, la série m'a plutôt rappelé Bokura ga ita. Le design des personnages a des similitudes, ainsi que les tons de couleurs généralement utilisés (d'ailleurs les décors sont vraiment jolis). Et puis les deux séries partagent aussi souvent un rythme assez lent, qui fait sûrement fuir certains d'ailleurs ^^.

Evidemment, comme toute bonne héroïne de shôjo ou presque, Sawako est gentille et naïve. Mais ces caractéristiques participent à rendre le personnage attachant, certainement parce que c'est ce qui fait qu'elle s'émerveille de toutes les choses souvent si simples qui lui arrivent. Etant donné que Sawako est isolée au lycée, on a une nouvelle fois une situation du type ijime, même si on peut dire que ça reste gentil. Et là encore, ça ne monopolise pas toute l'histoire, donc c'est bien. Mais encore une fois, toutes ces brimades et ces rumeurs font assez peur. On a l'impression que c'est tout l'un ou tout l'autre : soit le groupe nous rejette, soit il nous adore et là on est populaire. Et cette popularité que même Sawako admire, c'est tellement superficiel ! Enfin bon on n'est pas là pour faire une dissert sur l'école, je divague ^^.

 

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Kazehaya est lui aussi un personnage intéressant, car s'il est supposé être super populaire justement, c'est avant tout un gars bien, et ses petites faiblesses le rendent vraiment attachant. Le duo Yano/Yoshida, les camarades de classe de Sawako qui vont devenir ses meilleures amies, est vraiment sympa. Elles sont un peu différentes des autres, mais sans être complètement marginalisées. On n'a pas le temps d'en savoir beaucoup sur Yano, mais je l'ai bien aimée, elle se comporte comme une grande soeur pour Sawako. Et  Yoshida, avec son côté fofolle et garçon manqué, est également très sympa, j'ai donc bien apprécié qu'une partie de l'histoire lui soit consacrée, même s'il s'agit du coup assez classique de l'ami d'enfance.

L'ami d'enfance en question, c'est Ryû, et je suis vraiment fan de son personnage et de son côté toujours dans la lune. Ou du moins c'est l'impression qu'il donne, car mine de rien il comprend. Enfin, sauf le nom des gens ^^. Enfin, le dernier personnage clé de l'histoire et Kurumi. On la sent venir à trois kilomètres, la bourrique manipulatrice, contrairement à Sawako évidemment. Evidemment, il n'est pas question d'avoir de la sympathie pour le personnage, enfin peut-être à la fin, mais en fait même pas ^^. Je n'ai donc pas trop aimé ce côté de l'histoire, mais ça s'intègre quand même bien au reste et ça aide notre héroïne à avancer.

 

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La bande originale de la série est vraiment classique dans le genre, et je dois dire que je ne me souviens déjà plus des mélodies que l'on peut entendre pendant les épisodes. Par contre, j'ai adoré dès la première écoute les deux chansons des génériques. Je pensais que l'interprète de l'opening, Tanizawa Tomofumi, était déjà bien connu, mais apparemment c'est cette chanson qui l'a lancé. En tout cas, j'aime vraiment beaucoup. Et dans l'ending, j'ai tout de suite reconnu Chara (c'est impossible de ne pas la reconnaître quand on la connaît ^^). L'ambiance de ces génériques m'a rappelé un peu celle de Honey and Clover. Là encore, les tons de couleurs n'y sont pas pour rien.


Kimi ni todoke est donc un romance lycéenne dont la plupart des éléments sont classiques, mais qui parvient à se démarquer en misant autant sur l'amitié que sur la romance et en proposant des personnages attachants. Tout en abordant des sujets sérieux, la série a un côté léger, parfois même presqu'un peu déjanté, qui n'est jamais loin, et l'équilibre entre les deux se révèle bien géré. Si on est allergique au style graphique shôjo, on n'aimera pas l'aspect visuel de la série, mais je l'ai trouvé pour ma part agréable et soigné. J'ai vraiment passé un bon moment devant cet anime, et son seul vrai défaut est en fait sa fin, trop ouverte. Enfin, on peut même dire que ce n'est pas une fin, je pense que c'est encore là une affaire de manga adapté seulement partiellement.

Donc soit on espère une deuxième saison, soit on se rabat sur l'oeuvre originale, justemnent disponible en français chez Kana sous le titre de Sawako. Un film live est en préparation, la sortie est prévue pour septembre, et je pense que je regarderai ce que ça donne car le casting me dit bien.

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