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04.04.2011

Red Hot Chili Peppers - Tearjerker

Un nouveau lundi années  90 ! Et ça faisait quelque temps que je savais quelle chanson j'allais mettre en ce début d'avril. Je n'ai jamais été fan absolue des Red Hot, mais je les ai pas mal écoutés avant qu'ils commencent à passer massivement sur les radios françaises, donc en gros jusqu'à Californication.

Ils font donc bien partie de mon paysage musical 90's et il était évident qu'ils allaient avoir leur chanson de la semaine à un moment ou à un autre. J'aurais pu tout simplement citer My friends, qui est la chanson grâce à laquelle je les ai connus, et qui est également le premier single que j'ai acheté (d'ailleurs ça doit être le seul CD que j'ai perdu, j'ai jamais compris comment !).

Mais il y a une autre chanson de l'album One hot minute que j'apprécie paticulièrement et que j'ai décidé de partager aujourd'hui pour faire un peu d'une pierre deux coups. il y a bien des années de ça, en lisant et en mémorisant les paroles de ce titres (il y a un sacré paquet de chansons que je connaissais par coeur ! ^^), il  me semblait bien qu'elles parlaient d'un chanteur que je connaissais, mais comme à cette lointaine époque Internet n'était pas encore démocratisé et était loin de ce qu'il était aujourd'hui, je n'avais jamais pu le  vérifier.

Ce n'est donc que très récemment, en repensant au groupe, à cet album et à cette  chanson, que j'ai pu enfin vérifier que oui, en effet, les paroles parlent bien de Kurt Cobain. Qui est mort il y a dix-sept ans déjà...

12.11.2010

Howie Day - Sound the alarm

Comme je l'ai sûrement déjà dit quelque part sur ce blog, j'ai découvert Howie Day au printemps 2004, en première partie d'un concert de Stereophonics. Sa performance sur scène et ses chansons m'ont vraiment plu, et on avait même eu le droit ma femme et moi à une petite séance photo avec lui et ses musiciens (y'en avait même un qui avait l'air franchement déchiré).

Le lendemain, je suis à la Fnac (car c'était encore l'époque où j'achetais encore de temps en temps des disques là-bas, et où je trouvais à peu près ce que je voulais surtout) pour acheter Stop all the world now, son deuxième album qui était sorti peu de temps auparavant.

Mon goût pour la musique du ptit gars du Maine s'est confirmé, et quelques mois après j'ai acheté son premier album Australia, sur Amazon cette fois car il n'était disponible qu'en import. Et je n'ai pas tardé à me rendre compte que je l'aimais encore plus !

Ces deux albums de Howie Day font partie des disques qui sont pour moi fortement attachés à une période précise de ma vie, en l'occurence le printemps et l'été 2004. Pas forcément des moments heureux, mais j'ai toujours autant de pliasir aujourd'hui à écouter ces chansons.

soundthealarm.jpg

J'attendais bien évidemment que le chanteur sorte un troisième album, et j'ai attendu longtemps ! Tellement que m'étant tournée vers la musique japonaise et ne suivant plus que de très loin les artistes occidentaux que je connaissais, je me suis tout d'un coup rendu compte un beau jour de la fin de l'année dernière qu'il l'avait enfin pondu l'album en question, après cinq ans d'attente donc.

Le temps que j'arrive à caser ça dans mon planning d'achat de CD (monopolisé par l'achat de CD japonais évidemment), que je pense à faire ma commande sur Amazon, que je me dise que j'étais plus à ça près de laisser passer l'été et d'acheter le disque à l'occasion de mon anniversaire, nous voilà en septembre 2010 !

Evidemment, je sais ce que c'est un MP3 et je sais très bien où en trouver, mais pour les artistes que je connais bien, je préfère faire « à l'ancienne » et attendre d'avoir le disque entre les mains pour l'écouter. Ce que j'ai donc pu enfin faire il y a un mois et demi, avec mon beau casque sans fil en plus.

Et dès la première écoute, mon impression a été très bonne. Et elle s'est encore améliorée avec les écoutes suivantes. La musique d'Howie n'a pas fondamentalement changé en cinq ans, on reconnaît bien ce son que certains trouveront peut-être trop lisse ou trop propre qu'il avait dans Stop all the world now (et moins dans Australia, qui sonnait un peu plus « artisanal », question budget de production je pense).

Mais j'ai trouvé que ce Sound the alarm était plus varié, et c'est vraiment ce que j'apprécie. Howie garde les bases de sa musique, mais introduit des petites variations de style et d'instrumentation. Pas de grande rupture, mais une évolution subtile que j'ai trouvé fort agréable, et toute à fait suffisante, car le reste fonctionne toujours aussi bien ; une belle voix, des belles mélodies, pas besoin de plus !

Il y a également un très bon équilibre entre chansons entraînantes et plutôt gaies et chansons plus posées ou plus tristes. En fait, le seul défaut de cet album c'est qu'il se termine trop vite. Onze titres, c'est honorable, mais on aurait bien aimé en avoir deux ou trois de plus ^^. Il a pas intérêt à attendre aussi longtemps pour nous sortir la suite, cette fois ! Quelques mots sur mes coups de coeur pour terminer :

No longer what you require : vraiment magnifique, la petite mélodie à la guitare accoustique, les sons qui semblent sortis droit d'une boîte à musique, la batterie qui s'installe dans un second temps la partie instrumentale de la fin...

 

So stung : c'est la chanson qui ouvre l'album, et en l'entendant je me suis dit que ça commençait rudemment bien. L'utilisation des cuivres au son lointain donne une ambiance que je ne saurais nommer mais qui est diablement efficace c'est sûr. Sans qu'il y ait vraiment de point commun entre le rythme ou la mélodie, elle me fait pensr à How the west was won, une des mes chansons préférées de Tom McRae.


Weighless : Juste super entraînante, aussi bien les couplets que les refrains. Le genre de chanson que je garde facilement en tête, et qui me redonne plaisir à écouter des chansons en anglais, alors qu'avant d'écouter de la musique japonaise, c'était si évident pour moi qu'une chanson soit en anglais vu que je n'ai jamais vraiment écouté de musique française.

 

Longest night : Tout comme Collide et She says (que les fans de séries télé comme Dawson ou The OC doivent connaître) dans ses albums précédents, cette chanson a vraiment un potentiel de ballade pop-rock dans toute sa splendeur. Un gars qui parle d'amour sur un ton juste mélancolique comme il faut, une guitare à peine électrisée, recette classique mais qu'est-ce que ça fonctionne bien ! Le genre de chanson qui éveille de la nostalgie et qu'on a l'impression de connaître depuis longtemps.

 

40 hours : c'est la première chanson de l'album que j'ai entendue, elle m'avait vraiment plu et après avoir entendu tout le disque, elle reste parmi mes préférées. Guitares accoustiques, soupçons de violons, très belles harmonies dans les voix, c'est juste très beau.

 

J'aimerais vraiment revoir Howie Day en concert, mais pour ça il vaudrait mieux que j'aille le voir dans son pays que d'attendre qu'il revienne en France. Dommage que sa maison de disques ait pas saisi l'occasion de ce troisième album pour le faire connaître en France et en Europe en général, sa musique est on ne peut plus accessible.

19.10.2009

The Smashing Pumpkins - Bullet with butterfly wings

Comme je ne me satisfais décidément pas du top 10 que j'ai fait il y a déjà pas mal de temps pour les Smashing Pumpkins, je suis en train d'en préparer un deuxième, que je posterai sûrement dans la semaine. Vu le nombre de chansons que je connais, c'est pas de trop, et c'est même pas assez, d'où cette chanson de la semaine.

Bullet with butterfly wings n'est pas la première chanson du groupe que j'ai entendue, mais c'est celle qui m'a donné envie d'acheter Mellon Collie and the Infinite Sadness, elle est donc à l'origine de la grande révélation que j'ai eue voilà treize ans. Et après tout ce temps, elle est toujours aussi énorme. Le rythme des couplets, le riff des refrains, le petit passage calme en arpèges pour repartir de plus belle jusqu'à la fin de la chanson... je m'en lasserai jamais, comme tant d'autres chansons du groupe !

Comme pas mal de clips officiels sur Youtube, la désintégration est désactivée, il faut donc cliquer ici pour accéder à la vidéo. C'est marrant de revoir le groupe après si longtemps, surtout le Billy qui avait encore des cheveux ! :p Sinon, j'ai trouvé une version live de l'époque bien sympa, c'était à NPA en plus. Cette fois, c'est sans cheveux ^^.