30 novembre 2008
Deux ans déjà
Hé oui, cette semaine c'était déjà le deuxième anniversaire de ce blog et ma foi, après plus de 300 notes, je ne m'en lasse pas ! Je ne peux pas vraiment dire si j'ai beaucoup de visiteurs, vu que je n'ai pas de point de référence. Ce que je peux dire, c'est que je n'ai pas souvent de commentaires, mais bon je ne peux pas vraiment reprocher ça à mes visiteurs vu que je laisse moi-même très rarement des commentaires sur les blogs que je visite. Mais bon, je fais ce blog avant tout pour moi, après tant mieux s'il y en a d'autres qui apprécient (et d'après mes stats, il y en a pas mal qui reviennent ^^).
Je me demandais dernièrement si certains changements seraient nécessaires, et j'en suis venue à la conclusion que je reverrai sûrement certaines de mes anciennes notes pour les rendre plus "interractives", avec plus de liens vers des vidéos, des chansons si c'est possible, ou simplement d'autres sites internet. Sinon, pour ce qui viendra par la suite, ça restera pareil en gros. Je vais peut-être juste essayer de parler plus de littérature mais j'ai toujours l'impression que je serai pas capable de faire quelque chose de vraiment cohérent sur un livre ou même un auteur. Mais bon, on essaiera, même si c'est juste pour dire "j'adore et je vous conseille de le lire" ^^.
Je vais aussi continuer mes petits tops musique, il y en a encore pas mal à faire, aussi bien en musique japonaise qu'en musique occidentale. Je pense que je vais aussi faire un petit top des meilleurs et moins bons anime que j'ai vus ces deux derniers années (donc parmi tous ceux dont j'ai parlé sur ce blog), ainsi qu'un pour les dramas. Mine de rien, ça fait un an que j'en regarde et j'ai vu une petite trentaine de renzoku maintenant. J'aimerais bien aussi parler d'anime que j'ai beaucoup appréciés et que j'ai vus il y a plus de deux ans, mais comme je préfère faire mes notes après un visionnage tout frais et pas juste à partir de lointains souvenirs (l'âge n'aide pas :p), je pensse que j'attendrai sûrement l'occasion de les revoir. Tiens, ça vaudrait un petit top 10 "les anime que je veux revoir" !
Toujours autant de choses à voir, à lire, à écouter, à visiter, à manger ! :p (ça fait longtemps que j'ai pas fait de note resto ou cuisine, tiens ^^). J'aimerais voir plus de films, que ce soit au ciné ou en DVD, m'intéresser plus aux séries américaines, car il y en a quelques unes que j'apprécie même si je n'en parle jamais, lire plein d'autres livres, romans ou documents... Mais pour ça, il faudrait des journées de 48 heures. Enfin, ce qui est sûr, c'est que je continuerai de parler ici de tout ce qui me plaît... ou ne plaît pas !
22:09 Publié dans Blog, J'raconte ma life | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, blog
26 novembre 2008
Les Rougon-Maquart, cinquième et dernière partie
Hé oui, enfin, mieux vaut (très très) tard que jamais, je fais enfin ma dernière note sur Mimile. Ce qui est clair, c'est qu'il ne s'est pas du tout relâché sur la fin de son cycle, bien au contraire !
La Bête Humaine m'a vraiment passionnée de par son contexte : le chemin de fer. Et pas n'importe quelle ligne, celle que je prends tous les jours ou presque. Si Rouen n'est pas beaucoup évoquée, il y a bien sûr Paris et Le Havre mais aussi Barentin. Le train est omniprésent et est au coeur des moments les plus tragiques du roman, car bien sûr, il y en a, et ils ont une dimension encore un peu différente que dans les autres livres. La Bête Humaine a je trouve un côté très polar, avec ses meurtres, ses mystères et ses machinations. Cela lui donne un côté très moderne si l'on peut dire. Et puis, c'est vrai que les thèmes du désir ou de l'argent souvent évoqués par l'auteur sont eux aussi toujours d'actualité.
N'ayant pas trop apprécié le personnage de Saccard dans La Curée, je ne m'attendais pas à apprécier autant L'Argent, où on le retrouve. Mais de par son univers et la présence de Caroline, superbe personnage de femme amoureuse. Dans ce roman, on est plongé dans les débuts du capitalisme, au coeur de la Bourse et de toutes ses spéculations. Les fortunes se font et se défont à une vitesse impressionnante, et Zola décrit à merveille la façon dont l'argent est élevé au rang de dieu. Le contexte de la conquête économique de l'Orient par les Français (et les Occidentaux en général j'imagine) est passionnant, tout comme l'évocation de la fin de la noblesse et de la signification de la propriété terrienne, qui semble ne plus valoir grand chose face aux actions.
Si tout le long du cycle des Rougon-Macquart le contexte historique a une grande importance, c'est d'autant plus vrai dans La Débâcle, dont le thème est la guerre de 1870. Le livre a d'abord été pour moi une véritable leçon d'histoire, car je ne me souviens pas avoir vu en détails la guerre franco-prussienne ou la Commune pendant mes cours de collège ou de lycée (de toute façon, le 19ème c'est Napoléon 1er, et après on passe à la 1ère guerre mondiale, ou presque...). Là encore, les talents de récit et de description de Zola se montrent diablement efficaces pour dépeindre l'horreur et l'absurdité de la guerre. On retrouve le personnage de Jean Macquart, héros de La Terre et au bout du compte l'un des Rougon-Macquart les plus "normaux". Il se retrouve au coeur d'une histoire d'amitié d'autant plus touchante que son contexte est tragique d'un bout à l'autre.
Last but not least, Le docteur Pascal conclue le cycle de façon magistrale. Retour à Plassans, là où tout a commencé. A travers les recherches de Pascal Rougon et différents événements de l'histoire, Zola nous offre de "prendre des nouvelles" de la plupart des personnages qui ont été au coeur des 19 romans précédents. Bien sûr on savait déjà certains morts, mais il y en a d'autres qui auront une fin pas très héroïque, pas étonnant. Mais ce qui est au coeur de ce dernier volume, c'est l'histoire d'amour entre Pascal et sa nièce Clotilde. Inceste et différence d'âge à la fois, il fait fort le Mimile. Bien sûr, comme toutes celles qui ont précédé, l'histoire comporte son lot de tragique, mais ce qui en ressort le plus, c'est cette volonté de vivre pleinement sa vie, l'idée que malgré tout ce qu'il peut arriver la vie est bonne. Ca, ça me plaît vraiment bien.
Ayé, c'est fait ! Formidable expérience que d'avoir lu ces vingt romans, et quand j'y pense j'ai déjà envie de les relire. C'est sûr que je le ferai au moins une fois, c'est tellement riche ! Cela m'a également donné envie de me pencher sur d'autres classiques. Tellement de choses à lire et à découvrir !
Mise à jour : Voici les liens vers les autres notes sur les Rougon-Macquart :
19:57 Publié dans Romans et autres livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : romans, zola, littérature
23 novembre 2008
Myself, Yourself
Titre japonais : マイセルフ;ユアセルフ
Nombre d'épisodes : 13 épisodes
Année de production : 2007
Licence en France : Aucune
Fiche : Animeka ; ANN
En cherchant un nouvel anime à regarder, je suis tombée par hasard sur celui-ci. J'ai juste vu que c'était une romance avec un fond sérieux et, comme je me laisse facilement tenter par les séries courtes, je me suis vite décidée.
Mais dès le premier épisode, j'ai vu que la série n'était pas exactement du genre auquel je m'attendais. Après réflexion, c'est évident vu le style des personnages, mais justement je n'y avais pas vraiment fait attention. En résumé, c'est le genre filles aux gros seins et garçons niais. Donc, à moins que ça soit dans une bonne comédie, pas trop mon style. En même temps, c'est clair que je ne fais pas vraiment partie du public visé. Bah, pourquoi pas, y'a que 13 épisodes et si ça fait pas trop boing boing et qu'il y a un minimum d'histoire, ça peut aller.
Suivons donc l'histoire de Sana, lycéen qui revient dans une ville qu'il avait quitté cinq ans auparavant et y retrouve ses amis d'enfance. Enfin, surtout ses amies, parce qu'il y a un seul garçon, et il servira, oh comme c'est mignon, au côté "amour entre frère et soeur" de la série. Ah, et aussi, spoilons un peu, on aura le droit à l'épisode "amour entre deux filles" ! A côté de ça, on a évidemment la fameuse fille qui fait tout le temps la gueule et qui dans le fond en pince pour le personnage principal, lequel est évidemment bien long à la détente et n'a pas un gramme de finesse. Et pour finir bien sûr, la fille joyeuse aux bonnets D. Boing.

Quand j'ai entendu sa voix, je me suis dit qu'elle était exaspérante, mais qu'en même temps je reconnaissais le timbre. En effet, c'est la même seiyu que pour Chiyo de Azumanga Daioh, mais là le personnage est tout à fait différent et la voix est hyper exagérée. A part ça, pas trop de boing ni de jupes qui se soulèvent donc ça va, mais l'histoire met bien trop de temps à démarrer. En effet, dans toute la première partie de la série, même si des allusions sont faites sur les raisons du retour de Sana et les raisons pour lesquelles Nanaka tire toujours la tronche, on n'avance pas du tout de ce côté-là et on voit juste notre petite bande s'amuser au lycée, au parc d'attractions, au bord d'une rivière...
Non seulement c'est super classique mais en plus c'est trop dommage de passer tant d'épisodes là-dessus vu la durée de la série, surtout qu c'est au détriment de la vraie trame qui n'apparaît vraiment que dans le dernier tiers et du coup est traitée trop brèvement, ce qui fait qu'elle perd en intensité. Et puis le mélange du côté harem et du côté sérieux je trouve que ça n'a pas vraiment d'intérêt, je trouve que ça dessert les deux aspects plus qu'autre chose.
La série est globalement jolie visuellement, bien que je ne sois pas fan du design, surtout pour les personnages masculins en fait. Les musiques du genre plutôt triste sont jolies mais les musiques plus enjouées ne sont pas vraiment marquantes, tout comme les chansons des génériques.
Au final, ce ne sont donc pas les boing boing ou la tête à claques du personnage principal qui m'ont vraiment gênée, mais le fait qu'il y a une trame intéressante qui ne soit pas assez exploitée, ce qui fait qu'on reste un peu sur sa faim quand la série se termine. Ca reste sympa mais le côté dramatique me touche moins que dans une série "normale".
19:20 Publié dans Anime | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : anime, série, japon
21 novembre 2008
Des idées d'avance
J'ai la flemme de faire une "vraie" note alors je vais me plaindre un peu de la SNCF parce que d'abord, ça fait longtemps, et puis si je me plains pas un peu, je suis plus française :p
En ce moment, sans compter la grève d'il y a deux semaines, il s'en passe des belles entre Rouen et Paris. Vendredi 7, retard de 15 minutes au départ de Rouen. Jeudi 13, on se retrouve au départ de Rouen avec un rame de Transilien. Tiens, ils ont cassé le Corail ? En tout cas, vingt minutes de retard à l'arrivée.
Et ils sont bien beaux les sièges de toutes les couleurs des transiliens, mais niveau confort, ça n'a rien à voir avec un train de grande ligne. C'est dingue ce que la deuxième classe peut varier entre la rame moisie skai 80's, une rame Transilien, une rame TER, une rame Corail normale et une rame Corail Basse-Normandie rénovée, comme j'ai pu avoir le lendemain. Ca, c'est la 2ème classe 5 étoiles, j'ai bien fini ma nuit d'ailleurs. Mais le même jour, au retour, 20 minutes de retard à l'arrivée. Cette fois, c'était une obstacle sur la voie alors je pense que c'était lié aux incidents qu'il y a en ce moment (comme si on avait besoin de ça -_-)
Lundi dernier, à Saint Lazare un bon quart d'heure de retard au départ sur le 19h31. Ca aurait pu passer si on s'était pas traîné tout le long du trajet pour arriver au final avec une heure de retard. Jolie performance, aux raisons obscures bien sûr. Et pour finir, mardi soir, départ en retard et arrivée 30 minutes après l'heure prévue parce qu'on attendait la locomotive. J'avais déjà eu le coup du conducteur, c'était pas mal non plus.
Mode je râle off, on va switcher au mode week end ^^.
19:27 Publié dans A fond de train, J'raconte ma life | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : journal intime
19 novembre 2008
Gokusen 2
Titre japonais : ごくせん
Nombre d'épisodes : 10 + SP
Diffusé en : Hiver 2005
Chaîne de diffusion : NTV
Fiche : DramaWiki
Celui-là, ça faisait un petit moment que je me le gardais de côté, pensant bien qu'il y aurait un moment où j'apprécierais de le regarder. Quand c'est la crise du stockage même après avoir fait le ménage ultime dans mes drama et anime, que mon graveur DVD semble à moitié fingué et que je vais être obligée de me décider à acheter un disque dur externe plus grand si je veux continuer à télécharger des séries par exemple. Je dis ça au hasard bien sûr, c'est pas comme si ça m'arrivait en ce moment, hein ! :p
Ca fait quasiment un an que j'ai vu la première saison de Gokusen et c'était un de mes tout premiers drama. Ah ben oui, le deuxième, tout simplement. Je ne me pressais pas pour voir la suite parce que j'avais plein d'autres séries à me mettre sous la dent mais aussi parce que j'avais lu que la deuxième saison était moins bonne que la première. Ce qui est vrai, et qui s'explique principalement par le fait que cette saison 2 est une copie exacte de la première : on prend une autre classe de cas désespérés dans laquelle quatre ou cinq élèves auront un rôle plus important que les autres, et on recommence ^^.

Bien sûr, le schéma ils-font-des-conneries-mais-leur-prof-vient-toujours-les-sauver est également toujours de mise, même si de ce côté-là, la fin de la série change un petit peu. J'ai même eu l'impression qu'il y avait encore plus de baston que dans la première saison, et c'est de ce côté-là que j'ai trouvé que c'était le plus répétitif. Mais à côté de ça, les meilleurs ingrédients sont toujours présents : le Kyôto avec sa super coiffe (la façon dont sa relation avec Yankumi évolue est plutôt sympa), mais aussi Tetsu et Minoru et le grand-père de Yankumi, que l'on voit peut-être moins quand même.
Si dans la saison 1 Yankumi en pinçait pour un flic, cette fois c'est pour un prof. J'ai trouvé ça dommage qu'ils ne gardent pas le même personnage, tant qu'à faire de répéter le même schéma, avec un flic c'était plus marrant qu'avec un prof en plus, vu le milieu duquel notre prof à couettes vient. Le personnage de Yankumi est toujours aussi sympa, d'ailleurs, avec ses monologues, sa façon de s'incruster parmi ses élèves ou d'être complètement à côté de la plaque. Le petit groupe d'élèves est moins marquant que celui de la première saison (pas de Shun ni de Jun hein !), mais ça passe bien quand même.
Et ce qui est toujours là aussi, c'est l'ambiance bien sympa avec la musique et tous les petits bruitages. Au final, pas du tout original certes, mais ceux qui sont fans de la saison 1 apprécieront tout de même cette saison 2 de 10 épisodes. Ca reste un bon divertissement, et je pense que d'ici quelques mois je me ferai la troisième saison.
18:36 Publié dans Drama | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : drama, série, japon
16 novembre 2008
Taiyou no kisetsu
Titre japonais : 太陽の季節
Nombre d'épisodes : 11
Diffusé en : Eté 2002
Chaîne de diffusion : TBS
Fiche : DramaWiki
J'ai décidé de regarder ce drama de 11 épisodes parce que je voulais revoir le petit Hideaki Takizawa qui m'avait bien plu dans Boku dake no madonna, et tout simplement parce que j'avais déjà vu pas mal de fois son nom et qu'a priori l'histoire me disait bien. Une histoire de vengeance, qui fait au départ beaucoup penser à Kurosagi car Tatsuya, le personnage principal, se trouve dans une situation très similaire à celle de Kurosaki. Mais au final, la série est bien différente, tout d'abord parce que Takey a pas une tête à claques comme Yamapi (je me mets à les appeler par leurs petits noms, ça devient grave -_-), et, plus objectivement, parce que l'histoire est traitée de façon bien différente.
En effet, si la vengeance de Tatsuya reste au coeur de la série, elle laisse une place assez large à son histoire avec Eiko et évolue rapidement. Par exemple, Tatsuya ne va pas traîner son secret vis-à-vis de sa bande de faux amis jusqu'au dernier épisode, et les choses vont donc bien évoluer au fil des épisodes. Dès le début on pressent une histoire plutôt sombre où le happy end ne semble pas de mise, et sur ce point la série m'a fait penser un peu à Byakuyakou. Du côté de la trame, c'est donc bien fichu.

Du côté des acteurs, rien à reprocher non plus. Le personnage de Tastuya est intéressant, et Chizuru Ikewaki, que je n'avais pas appréciée plus que ça dans Sumer Snow, est très convaincante dans le rôle d'Eiko, jeune fille plutôt innocente et douce certes, mais pas complètement nunuche ou molle pour autant. Je n'ai pas été vraiment fan de la mère d'Eiko et de sa domestique, mais comme elles ne sont que des personnages secondaires ça ne gêne pas vraiment. Du côté du petit groupe des faux amis, la tête de Naoto me revient absolument pas mais pour une fois ça sert le personnage. La présence de personnages comme Kouhei et... je ne sais plus son nom, mais c'est le collaborateur du père de Yuki, est très intéressante car ils sont entre les deux mondes de Tatsuya, celui où il y a Eiko et celui de sa vengeance.
Pour ce qui est de l'ambiance sonore, elle est très agréable et variée, ça va de la jolie mélodie au piano à une chanson des Beach Boys. J'ai donc en fait apprécié tous les aspects de ce drama, mais au final je ne l'ai trouvé "que" bon, et pas génial. Je n'arrive toujours pas à mettre le doigt sur ce qui manquait pour faire la différence. Je verrai si j'ai une illumination plus tard, mais dans tous les cas je recommande.
20:30 Publié dans Drama | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : drama, série, japon
12 novembre 2008
Catch-up films
Ca fait super longtemps que je n'ai pas parlé d'un film que j'ai vu au cinéma, et pourtant j'en ai quand même vu quelques uns, surtout ces dernières semaines. C'est juste que je suis incapable de faire une note digne de ce nom sur un film, il faudrait que je puisse faire une liste comme pour les CD. Petit résumé de ce que j'ai vu dans les salles obscures donc, et pour plusieurs d'entre eux ça date déjà tellement qu'ils sont maintenant disponibles en DVD !
There will be blood - Interprétation des deux acteurs principaux excellente, univers fascinant. Côté musique, c'est peut-être parfois exagée mais l'ambiance est là aussi.
Paris - J'ai aimé l'utilisation du concept des gens qui se croisent, et l'idée de redécouvrir la ville, mais il manquait peut-être un petit quelque chose.
Il y a longtemps que je t'aime - Très touchant, superbe interprétation de Kristin Scott Thomas
Parlez-moi de la pluie - Bien sympa, même si Bacri a toujours un peu le même genre de rôle. La BO m'a bien plu aussi.
Séraphine - Superbe film, au niveau de la reconstitution, de la photographie, de la musique et bien sûr de l'interprétation de Yolande Moreau. Dépêchez-vous d'aller le voir, il passe toujours !
Cliente - J'ai bien apprécié ce film de Balasko, le thème y est traité sans vulgarité et sans jugement d'aucun côté.
La très très grande entreprise - La petite bande d'agents infiltrés m'a bien plu. Jamais de grandes scènes spectaculaires mais des petites répliques bien senties qui font toujours leur effet.
The Visitor - Une superbe histoire d'amitié et de différences avec pour toile de fond les clandestins depuis le 11 septembre aux Etats-Unis. Vraiment excellent.
19:00 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : films, cinéma
10 novembre 2008
Narutaru
Titre japonais : なるたる
Nombre d'épisodes : 13 épisodes
Année de production : 2003
Licence en France : Aucune
Fiche : Animeka ; ANN
J'ai choisi de regarder cette série de 13 épisodes car l'auteur du manga dont elle est tirée est le même que celui de Bokurano. Comme j'ai beaucoup aimé la série animée (et d'ailleurs le manga me tente bien), j'étais curieuse de voir une autre création de l'auteur, que je savais déjà toute aussi spéciale.
Je n'ai donc pas été trompée par le style si gentillet de l'anime au premier épisode et m'attendais bien à voir évoluer l'histoire de la petite Shiina d'une façon peu joyeuse et saine. Ce qui est en effet le cas, et ça va crescendo. On nous montre pas tant de choses que ça, mais tout est dans les suggestions et les allusions plus ou moins directes des dialogues. J'ai sûrement déjà dit que je n'étais pas spécialement fan de trucs gores et violents, que ce soit en animation et autrement. Je trouve ça intéressant seulement quand c'est bien dosé et justifié. Là, ce n'est pas vraiment que ce n'est pas justifié, c'est juste que la série n'a ni queue ni tête et qu'on n'arrive donc pas vraiment à comprendre.
En effet, j'ai carrément eu l'impression qu'il manquait des épisodes à la série, tellement les événements et les apparitions de personnages s'enchaînent sans lien. Bon si, il y a un lien, ces personnages sont tous liés aux étranges monstres appelés dragons, comme celui que Shiina trouve dans le premier épisode, mais la cohérence s'arrête là. Qui sont-ils, d'où viennent-ils et pourquoi, on n'en saura jamais rien. On voit juste que des gens les utilisent pour faire le mal, mais ça en reste au simple stade de la description, sans montrer du tout aucune logique ou raison. Oui, c'est vrai, on voit bien que les trois quarts des personnages sont des psychopathes, mais ça non plus ça n'est pas une raison suffisante.

Je ne me suis pas du tout attachée au personnage de Shiina car je l'ai trouvé fort agaçant, aussi bien au niveau du caractère que de la voix. Son manque de réactions et de réfléxion face au événements et son obstination à jouer les bonnes filles et à sauver les autres nuit plus qu'autre chose à la cohérence déjà presque inexistante de l'histoire. Le seul autre personnage que l'on voit vraiment est Akira, qui passe la moitié du temps à avoir les yeux révulsés ou à trembler, et pour ce qui est des autres, comme je le disais, ils ne font qu'apparaître, et surtout disparaître sans qu'on sache vraiment pourquoi.
A l'image du reste de la série, la fin n'est que l'apparition d'un personnage supplémentaire et ne clôt rien du tout. Bref, la gestion du déroulement de l'histoire est tellement mauvaise qu'on se demande si une série de 25 ou 26 épisodes au lieu de 13 aurait suffit à résoudre le problème. Et je pense ne pas me planter en disant que c'est uniquement la faute à l'adaptation et que l'oeuvre originale doit être beaucoup plus riche et mieux structurée.
Bokurano avait un style graphique spécial avec des personnages qu'on pouvait trouver moches, mais moi j'avais aimé la simplicité de leur design. Ici, si on reconnait quand même le style de l'auteur, les personnages sont moches, et l'aspect général de la série est très vieillot. Elle ne date pourtant que de 2003. Ce n'est pas la musique qui viendra arranger l'ambiance, elle est plutôt pauvre.
Une grosse déception donc. On sent qu'il y aurait du potentiel, c'est pour ça que c'est encore plus dommage.
20:05 Publié dans Anime | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : anime, série, japon
09 novembre 2008
Hanayome wa yakudoshi
Titre japonais : 花嫁は厄年ッ!
Nombre d'épisodes : 12
Diffusé en : Eté 2006
Chaîne de diffusion : TBS
Fiche : DramaWiki
Pourquoi ai-je décidé de regarder ce drama de 12 épisodes ? Parce qu'il y avait des acteurs que je connaissais et que je voulais revoir ? Non. Parce que j'en avais beaucoup entendu parlé sur des sites ou des forums de dramas ? Non plus. C'est juste parce que je savais pas quoi me mettre sous la dent et que l'équpe de fansub US Kioku, chez qui j'ai regardé Attention Please, Ichi Rittoru no Namida et Last Friends l'avait dans son répertoire. Je me suis dit pourquoi pas, allons-y.
Si lors des deux premiers épisodes j'ai douté un peu de mon intuition, ça n'a pas duré et la série se révèle très sympathique. Ce qui m'a encouragée à la regarder, c'est que ça avait l'air d'être une histoire légère certes, mais mettant en scène des personnes ayant la trentaine, et ça, ça change de toutes les séries avec des lycéens ou des étudiants. C'est bien d'alterner un peu et c'est pour ça que j'avais apprécié Kekkon Dekinai Otoko, là encore en ne connaissant au départ aucun des acteurs.
Le drama raconte l'histoire d'Akiko, présentatrice vedette d'une chaîne de télé qui va le même jour se voir enlever la présentation du journal télé et se faire larguer par son petit ami qui part à l'étranger. Rien à faire dans l'immédiat pour le petit ami, mais pour le boulot, si elle ne veut pas couler complètement, elle va devoir faire une sorte d'émission de télé-réalité et "s'infiltrer" dans une ferme qui produit des pêches et jouer le rôle de la future belle-fille auprès de la famille. C'est un peu étrange et ça semble d'abord plutôt bancal, c'est pour ça que j'ai eu du mal à accrocher au tout début, mais en fait la série ne reste pas du tout centrée sur cette émission, qui n'est qu'en fait qu'un prétexte à tout ce qui va arriver à Akiko, avec sa supposée belle-famille et bien sûr son supposé futur mari.

C'est Ryoko Shinohara qui joue le rôle d'Akiko et je l'ai immédiatement appréciée. Elle est dynamique mais n'en fait jamais trop. Hiroyuki Yabe joue Ichirô, le faux fiancé qui est brouillé avec sa famille. Je l'ai aussi trouvé sympa, simple mais pas fade. Parmi les personnages secondaires, celui qui m'a le plus plu est l'amie et voisine d'Akiko, Nozomi. Quant à Kaori, la cousine d'Ichirô, elle est vraiment bizarre mais c'est autant le personnage que le jeu de l'actrice qui fait ça. Rien qui m'ait vraiment déplu dans l'interprétation et les personnages, donc, au contraire.
Bien sûr, dès le départ on se doute qu'il va se passer quelque chose entre nos deux faux fiancés, mais l'histoire est bien tournée et tous les petits ingrédients et rebondissements autour font qu'on ne s'ennuie pas. Il y a le côté comédie avec le fait qu'Akiko doit cacher ses vraies intentions à sa belle-famille, et le côté sérieux avec la relation entre Ichirô et sa mère. Mais ce qui est bien, c'est que l'histoire avance, on ne reste pas bloqué à cette question d'émission, à cette question de le cacher à la famille, et la relation entre Ichirô et Akiko a vraiment le temps d'évoluer.
Je ne sais pas du tout si c'est réaliste ou pas, mais j'ai bien aimé qu'on voie une famille vivant à la campagne d'une façon encore assez traditionnelle, à en juger du fait qu'il est question de la succession du fils aîné et que le reste de la famille, cousins et frères et soeurs plus jeunes, travaillent aussi à la ferme. Ca aussi, c'est un petit truc qui change par rapport au milieu très urbain de la plupart des séries que j'ai pu voir. Et pour finir, la musique est dans l'ensemble sympathique.
Ce drama a donc été une très bonne surprise et j'ai maintenant quelques acteurs à ajouter sur la liste de ceux que j'apprécié bien, à commencer par Ryoko Shinohara. Ca tombe bien, elle a tourné dans beaucoup de dramas, je ne tarderai donc sûrement pas à reparler d'elle.
14:22 Publié dans Drama | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : drama, série, japon
07 novembre 2008
Top 10 musique n°5 : Ringo Shiina
Hé oui, pour une fois je fais ce que je dis ! J'ai fait ma petite sélection parmi les cinq albums de Ringo Shiina, et ça a pas été une mince affaire. Si j'avais inclu la complil de faces B et le double album de reprises que je ne connais pas encore bien, ç'aurait été encore pire ! Les versions orchestrées font référence aux chansons des trois premiers albums reprises dans Heisei Fuusoku.
En passant, ce disque sert de BO au film Sakuran brèvement sorti en août dernier, tellement brèvement que c'était pas plus de cinq salles en France et que j'ai pas pu le voir. Vivement le DVD, ça sera une excellente occasion pour Kaze de faire péter une édition spéciale avec la BO vu la qualité !
Marunouchi Sadistic : J'aime beaucoup le rythme et la mélodie assez enjouée.
Onaji Yoru : Sûrement la chanson la plus douce du premier album, avec la guitare accoustique et le violon. Pas trouvé la version studio, mais une version live plus orchestrale bien sympa.
Gips : la ballade bien rock de la mort qui tue, excellente avec les notes de piano dans les couplets.
Yokushitsu : Le rythme électro qui tue, excellente aussi dans sa version orchestrée.
Odaiji ni : J'adore tout simplement ce petit son de clavier électronique. Ca a sûrement un non d'ailleurs ? ...
Ishiki : La petite mélodie à la flûte, énorme. La version orchestrée est super aussi.
Poltergeist : Un petit tour de manège ! Encore une mélodie excellentissime.
Hatsukoi Shôjo : L'association de l'orchestre et des effets électroniques sur la voix est assez génial.
Oiran : Là encore un mélange électronique / orchestre super.
Gamble : Juste énorme, avec toujours l'orchestre de Neko Saitô
19:25 Publié dans Mes tops 5/10, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, rock



















