10 février 2010
[Manga] L'école emportée
Titre japonais : 漂流教室
Auteurs : Umezu Kazuo
Nombre de volumes : 6 (pour l'édition française du moins), série terminée
Editeur en France : Glénat
Fiche : Manga-news
J'ai voulu lire ce manga après avoir vu son adaptation en drama, Long Love Letter. Même si je savais que l'adaptation était très libre, j'étais curieuse de lire l'oeuvre originale. Le fait qu'elle date des années 70 (d'habitude les mangas que je lis sont récents, le plus vieux étant Hana Yori Dango) et qu'elle soit d'un genre différent de ce que j'ai l'habtiude de lire ou de voir a aussi beaucoup joué. Et puis j'ai eu la chance de pouvoir emprunter tous les volumes à la bibiliothèque municipale.
L'école emportée narre la disparition brutale d'une école primaire et de tous ses occupants, mystérieusement projetée dans un monde désertique, dépourvu de vie, où le sable dispute à un ciel aux brumes obscures les limites incertaines de l'horizon noir. Complètement dépassés par la situation, les adultes chargés de la protection des enfants vont se révéler incapables d'assurer leur rôle. Certains laisseront libre cours à leur folie naissante, d'autres préfèreront le suicide. C'est dans ce monde que les enfants, désemparés, à court de repères tant familiaux que géographiques, se devront à eux seuls de s'accorder l'espoir d'une survie improbable.
(Source : Glénat)
D'habitude je ne ressens pas le besoin d'aller choper un résumé quelque part, mais en fait c'est bien pratique ^^. La première grosse différence avec le drama, c'est donc qu'il s'agit d'une école primaire et non pas d'un lycée, et que tous les élèves y sont présents : il n'y a donc pas seulement quelques dizaines de personnes, mais environ 850 si je me souviens bien. Ca fait donc plus de monde pour la boucherie ! Car c'est là la deuxième grosse différence : le manga est beaucoup plus trash (ou le drama est édulcoré, comme ou voudra ^^), et quand je disais un genre différent de ce que j'ai l'habitude de lire, c'est là que je voulais en venir.
Oui, bien sûr, c'est encore plus dérangeant de voir des enfants se faire tuer, ou pire se tuer entre eux, mais plus le manga avance moins on y fait attention tellement le genre de scènes est fréquent, et ça c'est peut-être un peu dommage. Mais on comprend très bien que l'auteur ne montre pas ces scènes de massacre histoire de montrer du sang, qu'il veut illustrer la dureté du monde dans lequel se retrouvent les enfants, et surtout la dureté des relations qui se développent entre eux quand il s'agit de survie
Puisqu'on en est sur les points qui m'ont un peu dérangée (pas très logique peut-être de commencer par ça mais bon ^^), il y a la temporalité un peu étrange : on a presque l'impression que tous les événements se déroulent en l'espace d'une journée, tout s'enchaîne sans que les enfants aient le moindre répit, on les voit à peine se coucher et dormir. C'est sûr que ça évite des longueurs, ça donne un dynamisme certain, mais les repères de temps sont vraiment brouillés, surtout quand il y a des allers-retours entre le monde de l'école et le monde "réel". Ca donne aussi l'impression que la fin arrive un peu vite. Mais la fin en question, semblable à cette du drama, je l'ai trouvée très bien ^^.

Ensuite, pour ce qui est du héros, Sho, il est un peu carricatural : toujours prêt à aider les autres même quand on veut sa peau, il a un sens de la justice on ne peut plus aigü. On aimerait peut-être voir un peu plus ses faiblesses. Enfin, les enfants ont parfois des réactions ou des rélfexions qui font un peu trop adultes. C'est vrai que les plus âgés d'entre eux sont supposés avoir 12 ans, mais parfois ça ne fait quand même pas très naturel, ne serait-ce que dans la tournure des phrases. Enfin pour ça, c'est peut-être aussi dû en partie à la traduction française. D'ailleurs, j'ai pas trouvé très judicieux de transformer les plus jeunes élèves en maternelles sous prétexte que le cycle primaire compte 6 années au Japon et seulement 5 en France. Une petite note explicative et la conservation des niveaux (première, deuxième année...) aurait été plus claire.
A part ces détails, le manga se lit vraiment très bien, même en connaissant l'histoire dans les grandes lignes. J'ai encore une fois été assez bluffée par l'univers imaginé par l'auteur, et le principal thème qui se cache derrière la tragique histoire des enfants, l'avenir de notre planète. On nous rabâche les oreilles ces dernières années à cause des problèmes de pollution, de réchauffement climatique, comme si on venait tout d'un coup de s'en rendre compte, mais en fait pas du tout. Au début des années 70, alors que le Japon comme tous les pays développés était encore en pleine croissance, il y avait des gens qui étaient déjà bien conscients du fait que le mode de développement effréné de ces pays ne pourrait pas durer et pourrait avoir de terribles conséquences. Et j'aime vraiment ce qu'a pu imaginer Umezu à partir de ce constat.
Les dessins ont évidemment un style assez différent de ce à quoi j'ai pu être habituée avec les mangas récents, mais je dois dire que j'ai plutôt accroché, les visages sont dans l'ensemble très expressifs. Les volumes sont plus petits que le format habituel, quand on est bigleux comme moi question confort de lecture c'est pas forcément terrible, mais sinon je n'ai rien trouvé à leur reprocher, et les couvertures aux couleurs vives très psychédéliques sont assez sympas.
Je pensais parler un peu plus de la comparaison entre le drama et le manga, mais en fait je ne sais pas si c'est très judicieux de le faire ici, je dirais donc qu'avec le recul, même si le drama est très différent, je trouve que l'adaptation était vraiment bien faite. Il est beaucoup moins dur, mais la force du message est toujours là. On retrouve en fin de compte la grande majorité des événements, même s'ils ne se déroulent pas de la même façon.
Pour conclure, je suis vraiment contente d'avoir eu l'occasion de lire ce manga, c'était vraiment intéressant de lire quelque chose d'une époque un peu différente et sur des thèmes différents, d'explorer la variété du support. Je le conseille vivement, à moins de ne pas supporter de voir des tits n'enfants se faire maltraiter
09:25 Publié dans Manga | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : manga, japon, livre
09 février 2010
Top 10 drama n°9 : Les séries coup de coeur vues en 2009
Je vous ai tellement fait attendre que vous ne l'attendiez plus, ou plutôt vous ne l'avez jamais attendu, enfin en tout cas voici enfin en ce mois de février 2010 mon premier top 10 pour les dramas vus en 2009, celui des coups de coeur. Comme je l'ai expliqué il y a peu dans une note inutile, sur les 48 dramas que j'ai vus, il y en a beaucoup que j'ai beaucoup aimés voire adorés, mais ceux-là se démarquent peut-être encore plus que d'autre par leur ambiance. J'ai tout le temps ce mot-là à la bouche dès qu'il s'agit de drama, d'anime ou de films, tellement que ça ne doit plus vouloir dire grand chose, mais c'est vraiment quelque chose de très important je trouve, au-delà de l'histoire et des personnages en eux-mêmes. Bon, on a déjà trop attendu, assez, c'est parti ! ^^
(et vous remarquerez le super montage d'images moche pour l'occasion ! :p)

Je n'avais pas caché mon engouement pour cette série vue en début d'année, et malgré une fin loin d'être parfaite et un épisode spécial un peu décevant, je reste sur la très bonne impression que j'avais eue. Et puis il faut dire que j'ai revu Shinohara Ryôko à plusieurs reprises depuis et que c'est vraiment une de mes actrices préférées (d'où sa présence dans ce top 5 ^^).
Rien que d'y repenser, j'en ai des frissons ! Ce drama, c'est de l'ambiance, avec un A méga super géant. Une OST magnifique, et une fin qui ne l'est pas moins, ah Kimuuuu ! ^^
Là encore aucune surprise, j'ai vraiment adoré cette série, avec sa galerie de personnages tous attachants, tous ses moments d'humour et son optimisme dans les quelques moments plus durs.
Kimu agaiiinnn ! Ce drama a beau avoir le défaut de se terminer bien trop tôt, j'ai vraiment accroché au concept. L'interprétation de Kimu et la présence de nombreux guests à chaque épisode en font un vrai régal.
De nouveau une ambiance inoubiable avec ce drama bien à part. Deux duos de personnages excellentissimes et une OST de toute beauté !
J'ai décidément vraiment été fascinée par l'interprétation d'Abe Hiroshi dans ce drama, et le reste ne présentait vraiment aucune faille, surtout pas la fin ! Si je devais faire un top 10 super méga spoilant des meilleures fins (ou du moins des plus belles, énorme nuance), celle de Shiroi Haru y figurerait certainement.
Un autre drama très riche en émotions qui m'a laissé une très forte impression. Pas forcément le genre de série qu'on avale en deux soirées ou même qu'on a envie de revoir (ça serait un peu l'effet Tombeau des Lucioles : c'est encore pire quand on sait ce qui va arriver !), mais ça vaut vraiment le détour.
Là encore, je n'avais pas caché mon enthousiasme dans mon article, et près d'un an après je garde toujours un aussi bon souvenir du duo Tarô/Suzu, de l'ambiance de la petite ville des années 50 et de sa galerie de personnages farfelus. Tout comme il y a forcément du KimuTaku dans ce classement, il y a forcément du Nagase ! ^^
Là encore c'est de l'ambiance unique, aussi bien au niveau de l'histoire, du duo de personnages que de la musique, particulièrement les chansons de Sting.
Last but not least, il fallait que je fasse figurer cet excellent drama qui a marqué ma fin d'année au même titre que Shiroi Haru et Sexy Voice and Robo. Je l'ai déjà dit mais ce n'est pas grave si je le répète, Matsuyama Kennichi est excellent, et j'espère vraiment qu'il va faire d'autres dramas cette année.
09:20 Publié dans Drama, Mes tops 5/10 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : drama, série, japon
08 février 2010
Angela Aki - Tomo no shirushi
Comme j'ai parlé d'Angela Aki il n'y a pas si longtemps et que je disais que je m'étais mise à écouter son deuxième album Today, cette semaine j'ai décidé de partager une de mes chansons préférées de ce disque, Tomo no shirushi. La mélodie enjouée et le rythme tranquille ne sont pas forcément les ingrédients qu'on retrouve les plus souvent dans les compositions de la demoiselle, donc même si on retrouve toujours le piano en premier place, c'est un petit changement agréable. Bref, j'ai tout de suite repéré cette chanson et elle reste pour l'instant pour moi une des meilleures du disque, avec Surrender que je trouve vraiment très belle.
J'ai lu sur le blog Ongaku Dôjo (je me suis mise à suivre quelques blogs de musique japonaise dernièrement ^^) que le prochain single d'Angela, prévu pour avril prochain, serait une chanson où c'est la guitare qui aura le premier rôle au lieu du piano, je suis assez curieuse d'entendre ça.
09:22 Publié dans La chanson de la semaine, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, chanson, japon
07 février 2010
[Film] Linda Linda Linda
Ca faisait pas mal de temps que j'avais entendu parler de ce film japonais qui date de 2005. Pourtant je ne connaissais pas le réalisateur (Yamashita Nobuhiro), et tout juste une des quatre jeunes actrices qui ont les rôles principaux. En fait, c'est le compositeur de l'OST que je connais très bien, et pas d'hier : il s'agit de James Iha, (ancien) guitariste des Smashing Pumpkins. Ca peut paraître un peu bizarre comme motivation première pour voir un film, mais c'est bien des fois de choisir un peu au hasard, on peut avoir de bonnes surprises.
Et je dois dire que j'ai bien apprécié Linda Linda Linda, qui a pourtant une histoire on ne peut plus basique : quatre lycéennes qui forment un groupe de rock pour jouer à la fête de l'école. La fameuse fête de l'école, vue trente-six mille fois dans des anime et presque autant dans des dramas ^^. On nous fait même le coup de la déclaration. Et pourtant, il y a quelque chose qui fait que c'est vraiment différent.
Déjà, le côté un peu documentaire qu'il y a au film, qui donne une ambiance particulière qui n'a pas grand chose en commun avec ce que l'on voir d'habitude. Il y a un côté très réaliste : l'école n'est pas vraiment belle, il pleut... On a vraiment l'impression pendant deux heures qu'on arrive dans cette école, qu'on suit les filles pendant quelque temps, mais qu'elles étaient déjà là avant et qu'elles y seront encore après, j'aime beaucoup ce genre d'impression.

On peut donc dire qu'il ne se passe pas grand chose, mais on sent bien la complicité qui existe déjà entre certaines des filles qui se connaissent déjà bien, et une complicité qui nait avec la chanteuse fraîchement recrutée, une élève coréenne. On a aussi bien le temps de les voir progresser dans leurs répétitions, et on s'en doute vite, la fin du film est constituée par leur prestation à la fête de l'école. Mais quand même, avant ça il y aura quelques imprévus ^^.
La musique en question, c'est celle des Blue Hearts, groupe punk japonais des années 80/90 dont j'avais déjà entendu un peu parler (ils ont influencé Spitz, ils étaient même quasiment contemporains). On entend trois de leurs chansons, et c'est celle qui s'appelle Linda Linda qui donne son titre au film. Ces chansons sont vraiment sympas, elles donnent bien la pêche. Petit détail, ça m'a bien fait rire quand au début du film les filles cherchent quoi chanter : Shiina Ringo ? Trop difficile ! ^^
Et donc, le reste de la bande sonore est constitué par les compositions instrumentales de James Iha. Je n'irai pas jusqu'à dire que j'aurais reconnu si je n'avais pas su que c'était lui, mais c'est sûr que les sonorités sont bien caractéristiques de ce qu'il a fait seul ou avec les Pumpkins. C'est vraiment sympa, je pense qu'on peut apprécier même sans le connaître du tout. Voilà un pitit extrait ^^.
Je disais que je ne connaissais qu'une des actrices, il s'agit de Kashii Yu, que j'ai notamment vue dans le drama My boss my hero (elle joue la prof). Celle qui est la bassiste du groupe n'est en fait pas vraiment une actrice, il s'agit de la bassiste de Base Ball Bear. J'ai bien aimé le côté un peu décalé de Bae Du-na, la jeune coréenne. En vérifiant le casting, je viens de voir qu'il y avait Matsuyama Kennichi (Sexy voice and Robo, Zeni geba) ! Je n'avais même pas tilté, faut dire qu'on le voit vraiment pas longtemps, qu'il est plus jeune, et surtout a un personnage trop normal par rapport à ceux que je l'ai vu incarner ^^.
Je conseille donc ce film pour ceux qui n'ont pas peur des "films où il se passe rien", c'est une petite tranche de vie vraiment sympa, et les chansons des Blue Hearts vous resteront longtemps dans la tête ^^.
09:23 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : film, japon
06 février 2010
Bla bla drama 4 : Récapitulatif avant les tops pour 2009
Ca y'est, après avoir enfin rattrapé le retard dans mes articles (il me semblait absolument nécessaire de les avoir publiés tous avant de faire des tops), et mis fin à mes incessantes hésitations, mes tops 10 dramas vont enfin arriver ! Avant de balancer tout ça, je voulais faire cette petite note récapitulative et explicative (ouah, j'ai pas peur des grands mots moi ! ^^). Donc, pour commencer, la liste de tous les dramas en "compétition" pour cette année 2009 :
Sasaki fusai no jingi naki tatakai
Sekai no chûshin de ai wo sakebu
Sora kara furu ichioku no hoshi (A million stars fall from the sky)
Hé oui, tout ça, 48 séries ! Y'avait matière à hésitation, quand même, non ? ^^. Ben oui, tellement que je n'ai pas voulu en choisir seulement dix pour les meilleurs. Pourtant, j'ai utilisé des super moyens statistico-techniques pour parvenir à faire des choix ! Mais j'en suis venue à la conclusion qu'il me faudrait deux listes, une pour les véritables coups de coeur, une autre pour ceux qui sont très bien et sont à ne pas manquer. Hum, c'est exactement la même chose, c'est juste une excuse bidon pour pas en laisser trop de côté ? Hum oui, peut-être ^^.
Pour faire mes choix, j'ai donc essayé de noter les séries, ce que je n'avais jamais essayé de faire avant. J'avais d'abord trouvé trois critères : histoire, personnages et musique. Et puis je me suis dit qu'en en trouvant un quatrième et en les notant tous sur cinq, ça serait facile de mettre une note sur 20. Donc j'ai mis un critère coup de coeur. Même si les personnages ou l'histoire ne sont objectivement pas géniaux ou originaux, même si la musique casse pas des briques, il peut y avoir quelque chose qui fait qu'on aime plus telle série qu'une autre. Et inversement, même si une série a de nombreuses qualités incontestables, on peut ne pas être autant à fond dedans, même si on la regarde quand même avec plaisir.
C'est donc ce critère encore plus subjectif que les autres qui m'a permi de dégager un premier top 10, puis un deuxième avec des séries que je ne pouvais pas laisser de côté, en particulier celles qui ne sont pas très connues. Bon, on va arrêter là les explications inutiles et se mettre à la tâche pour de bon ! Ah et pour les moins bons, il y aura aussi une liste, elle a été moins difficile à faire et ne sera pas très surprenante car mon avis sur les séries en question a peu évolué depuis la rédaction des articles ^^. Pour ce qui est des notes, je me demande si je devrais désormais appliquer le principe pour les séries à venir, ou même mettre à jour tous mes articles... On verra plus tard ! A mardi pour le premier top ^^.
13:58 Publié dans Drama | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : série, drama, japon
05 février 2010
Yama onna kabe onna
Titre japonais : 山おんな壁おんな
Nombre d'épisodes : 12
Diffusé en : Eté 2007
Chaîne de diffusion : Fuji TV
Fiche : DramaWiki
Pour ce dernier drama de l'année 2009, j'ai encore compté sur un article de Lynda ^^. Je n'avais jamais entendu parlé de cette série avant de voir sa critique sur son blog, même si l'actrice qui y tient le rôle principal est Itô Misaki, qui est quand même bien connue. Etant assez fan des dramas qui mettent en scène des femmes au travail, avec bien souvent la question du mariage en arrière-plan, je me suis facilement laissé tenter. Pour ce qui est de cette histoire de poitrine (le titre signifiant femme montagne, femme mur, tout de suite c'est clair ^^), j'étais à la fois assez réservée et curieuse, mais bon dans tous les cas je me disais que ça pouvait pas être bien méchant. A noter pendant que j'y pense que le drama est, tout comme Hataraki Man ou Hotaru no hikari l'adaptation d'un manga.

Yama onna kabe onna nous emmène donc dans le monde des grands magasins et a pour personnage principal Aoyagi Megumi, vendeuse vedette du rayon maroquinerie. Une nouvelle recrue vient bientôt perturber son quotidien : il s'agit de Mariya Marie, qui a une poitrine plus qu'avantageuse et un caractère assez spécial. On suit donc le quotidien des deux jeunes femmes ainsi que du reste du personnel de l'étage du grand magasin Marukoshi : parmi les vendeuses, du même rayon ou du rayon rival, chacune a son idée bien précise du prince charmant et du mariage. Parmi les supérieurs (tous des hommes, évidemment), certains sont très sensibles aux charmes de Marie, d'autres préfèrent Megumi. Et bien sûr, d'autres personnages vont venir pimenter un peu le tout.
Je ne suis pas une grande fan d'Itô Misaki à la base. Il faut dire que je l'ai découverte avec Densha otoko et que son personnage est assez plat, celui de Gokusen n'étant pas beaucoup mieux. Mais ensuite, avec Itoshi kimi e, Tiger & Dragon, ou encore Lunch no Joou où elle a de petits rôles, je l'avais un peu plus appréciée. Là, j'ai bien aimé son personnage, et je trouve qu'elle se débrouille bien, elle porte quand même toute la série sur ses épaules ou presque.

Et puis si je l'ai trouvé particulièrement bien, c'est aussi parce que j'ai trouvé Marie, jouée par Fukada Kyôko, particulièrement exaspérante. Je n'avais vu cette actrice que dans Strawberry on the shortcake, où son personnage était un peu trop particulier pour que je l'apprécie complètement, mais ce n'est pas pour ça que je n'avais pas envie de la revoir. Là, le problème n'est pas vraiment qu'elle joue mal, au contraire, c'est juste que le personnage est exaspérant. Je sais pas si le personnage du manga l'est à ce point, je sais pas à quoi pensaient les réalisateurs en lui demandant de jouer comme ça, mais les trois quarts du temps c'est vraiment trop. La voix de nunuche volontairement haut perchée, les petits regards genre attends je connecte deux neurones, sa façon de parler aux sacs... Si elle était pas Japonaise, elle serait blonde, c'est clair :p
Et pour en venir à sa poitrine, là aussi c'est vraiment too much, carrément pas naturel, ça donne plus envie d'être une kabe onna^^. Elle est supposée être une fille profondément gentille, elle l'est c'est sûr, mais dans le sens péjoratif du terme si on peut dire. Bref, ça ne m'a pas non plus gâché le drama, mais je n'ai vraiment eu aucune sympathie pour Marie, et c'est vraiment bien qu'elle ne soit pas autant mise en avant que Megumi. Je reste persuadée que c'est vraiment le personnage qui pèche et pas l'actrice, en tout cas je veux vraiment voir Fukada dans un autre rôle pour voir ce que ça donne (je pense en particulier à Kamisama mou sukoshi dake, le jour où j'aurai envie de pleurer).
Pour ce qui est des autres personnages, je relèverai surtout la présence de Koike Eiko (Utahime, Smile), qui joue Oyama Haruka, la rivale d'Aoyagi, pas seulement au point de vue professionnel. J'aime beaucoup cette actrice même si je ne l'ai pas encore vu beaucoup, et j'ai vraiment bien apprécié le personnage. Pour ce qui est des autres vendeuses, elles sont plus en retrait. Chacune a ses petites particuliarités, et l'équipe est dans l'ensemble sympathique, sans que ça casse des briques.

Du côté des hommes du magasin, on retrouve d'abord Tanihara Shôsuke (Watashitachi no kyôkasho, Triangle, Love Shuffle, Pride) dans le rôle de Tamura, le directeur de l'étage. On ne le voit pas tant que ça mais ça fait toujours plaisir de le croiser. Ensuite, il y a le fils du directeur, Masayuki (Oikawa Mitsuhiro), qui semble en pincer depuis longtemps pour Megumi. Il a un caractère assez particulier, je l'ai pas trouvé désagréable mais le personnage ne m'a pas non plus transcendée. Le directeur du magasin est joué par Wakabayashi Go, le père dans Lunch no Joou. Son petit côté excentrique mêlé au côté père de famille était assez sympa. Enfin, il y a Matsubara (Kawata Hiroki), le responsable des achats, girouette et gaffeur de service qui bave sur Marie. Il est amusant c'est sûr, mais son rôle est peut-être un peu trop répétitif.

Et parce qu'il n'y a pas que le travail dans la vie, deux mots sur les autres personnages qui entourent Megumi, à commencer par le plus important, Iguchi. C'est son ami d'enfance, il est donc aussi originaire d'Aoyagi, mais il ne prend pas la peine de laisser de côté son dialecte même quand il vient à Tôkyô. Je pense qu'on entend bien la différence entre japonais standard et dialecte d'Aoyagi même quand on ne comprend pas du tout la langue, on va dire que c'est assez chantant ^^. Le personnage est très sympa, et je dois dire que j'apprécie pas mal Nishijima Hidetoshi (Unfair, Egao no Hosoku) même si je ne l'ai pas vu beaucoup. Sinon, le père de Megumi, avec ses délires feng shui, est lui aussi bien marrant.
J'ai suivi les quatre ou cinq premiers épisodes de la série sans être convaincue à 100% : je ne m'ennuyais pas, mais j'étais pas non plus collée à mon écran. Mais je n'étais pas du tout déçue, car c'est au départ ce que j'attendais de la série : qu'elle soit légère et un peu prévisible dans les personnages et les situations. Mais au fur et à mesure que l'histoire se concentre autour du personnage de Megumi (il y a donc de la romance dans l'air, mais aussi des événements côté carrière), j'ai trouvé que ça devenait vraiment sympa, et j'ai même presque regretté que ça ne soit plus appronfondi. Mais bon, on ne reste pas sur un goût d'inachevé au dernier épisode, c'est le principal.

Pour ce qui est de l'humour, même si parfois c'est un peu trop répétitif avec des personnages comme Matsubara, c'est clair que j'ai bien ri plusieurs fois, et souri encore plus de fois. Le coup du bouton de l'uniforme de Marie qui vole, les aventures de Pinky le cochon en porcelaine que Megumi achète pour se porter chance, ce genre d'éléments font que la série remplit bien sa mission côté comédie et légèreté. Pour tout ce qui tourne autour de la taille de la poitrine des deux principales protagonistes (ou même trois, car Haruka a aussi à voir là-dedans), j'ai trouvé que c'était assez réaliste si on peut dire, du moins que ça ne tournait jamais au mauvais goût. Enfin, on est dans un drama japonais quand même, il faut rester politiquement correct ^^.
L'OST du drama est assez variée, et même si des fois j'ai trouvé que les musiques étaient un peu trop présentes, ou ne cadraient pas complètement avec les situations, je dois dire qu'il y a pas mal de morceaux que j'ai trouvés sympas, il y avait quelque chose qui les démarquaient un peu. J'en suis même venue à apprécier la chanson d'Exile dans le générique de fin ^^.

Au final, on ne peut pas dire que Yama onna kabe onna est un drama extraordinaire ou incontournable, mais je pense que les fans du genre seront tout à fait satisfaits. Malgré des petits défauts du côté des personnages, l'univers des grands magasins est intéressant (on se dit que pas mal de vendeuses françaises devraient aller faire un stage au Japon question politesse et service :p), et l'héroïne a un très bon capital sympathie. Le drama est un cran au-dessus de ce que je prévoyais au début, et s'il y a certes bien des séries à voir en priorité avant (on en reparlera bientôt ^^), je le conseille en tant que simple divertissement pas prise de tête.
08:45 Publié dans Drama | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : drama, série, japon
04 février 2010
MyDramaList
Comme beaucoup de personnes qui sont à la fois friandes d'anime, de manga et de drama, ça faisait pas mal de temps que j'espérais que le site MyAnimeList, dont je suis membre depuis plus d'un an et demi maintenant, créé une section dédiée aux drama. Ou qu'un autre site de concept indentique consacré aux dramas ouvre. Et bien c'est chose faite, avec MyDramaList. Enfin, je crois qu'il y a d'autres sites de communautés drama qui existent, mais pour ma part j'ai choisi de faire ma liste sur celui-ci.
La base de données n'est pas encore complète, et la navigation est assez différente que sur MyAnimeList, mais c'est bien sympa de pouvoir regrouper tout ce qu'on a vu et qu'on aimerait voir. Surtout que le site ne se cantonne pas aux séries télé, il propose aussi les films. Tout ce qui est asiatique avec des vrais gens dedans, quoi ^^. On peut aussi créer ses listes d'acteurs/actrices et autres personnalités, c'est plutôt pas mal. Les notes que l'on donne vont de 0 à 5 étoiles, c'est donc pas très détaillé mais bon c'est pas non plus d'une importance énorme. Si j'ai un peu de temps pour ça, je pense que je participerai au développement de la base de données (on peut ajouter séries, films, rôles, etc).
Voilà donc un petit site bien sympa pour tous les dramavores ! J'ai d'ores et déjà ajouté le lien vers mon profil dans la colonne de gauche, il est déjà pas mal rempli, je le complèterai au fur et à mesure.
09:33 Publié dans Drama, Web | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : drama, web, série
03 février 2010
[Anime] Kaiba
Titre japonais : カイバ
Nombre d'épisodes : 12 épisodes
Année de production : 2008
Licence en France : Aucune
Fiche : Animeka ; ANN
C'est un peu par hasard que j'ai décidé de regarder cette série, car je ne me souviens pas en avoir entendu parler sur les blogs que je visite régulièrement. L'aspect visuel qui s'annonçait très particulier et qui a dû décourager certains m'a au contraire rendue plus curieuse, et je n'ai pas hésité à faire de Kaiba mon dernier anime au programme pour 2009. Et j'ai rudement bien fait !
En effet, la série m'a conquise dès le premier épisode : j'ai vraiment apprécié l'univers visuel, aussi bien pour les personnages que pour les décors. C'est vraiment particulier, et je comprends qu'on n'aime pas, mais je trouve que ça forme vraiment un tout avec l'histoire, et que c'est bien de temps en temps d'avoir quelque chose de différent. Je dirais même, la série n'aurait pas pu fonctionner avec des graphismes plus classiques. C'est dans un tout autre style certes, mais comme pour Gankutsuou, je me suis dit que c'était avec ce genre d'univers que l'expression dessin animé prenait tout son sens.

Plutôt que de regarder une série, j'ai eu l'impression de regarder un film coupé en petits morceaux. La narration est vraiment bien fichue, le format de 12 épisodes est vraiment bien géré. Et comme je ne me suis jamais gavée d'univers futuristes, j'ai pu réellement apprécié celui qui est proposé, qui tourne autour du lien entre le corps et l'esprit, de la conservation et de l'incorporation des souvenirs d'un corps à l'autre, de la lecture, l'altération ou la suppression de ces souvenirs.
Dans la premier partie de la série, le personnage principal, qui a perdu la mémoire, visite différentes planètes et rencontre différentes personnes, et ce cheminement n'a pas été sans me rappeler L'odyssée de Kino. Les histoires sont souvent tristes et ne laissent pas indifférent. Dans un deuxième temps, l'histoire principale avance vraiment, et c'est toujours aussi prenant. Un héros qui a perdu la mémoire et qui la retrouve progressivement, ce n'est certes pas inédit, mais l'univers est tellement magique qu'on se laisse vraiment emporter. Visuellement, il y a un côté très enfantin : ça bouge, c'est coloré, il y a des petites créatures étranges. Dans les thèmes et les événements, c'est plus sérieux. Mais le tout est extrêmement cohérent.Tout le long de la série, le contraste entre l'aspect simple et irréel des personnages et la réalité des différents sentiments évoqués et si bien transmis est vraiment saisissant.


Et cerise sur le gâteau, on a le droit à une OST magnifique d'un bout à l'autre, y compris les deux chansons des génériques qui sont des petites merveilles. Et du coup, l'univers de Kaiba est encore plus génial, c'est sûr que ça n'aurait pas été la même chose sans ces musiques.
Bref, il faut absolument regarder cette série ! Il ne faut pas s'arrêter au design étrange ou au premier épisode qui peut sembler un peu perturbant, cette série vaut vraiment le détour, elle a un univers et une ambiance uniques qui ne laissent pas indifférent et dont on se souvient longtemps. Je pense d'ailleurs que je la reverrai avec plaisir, c'est le genre d'histoire qui s'y prête tout à fait (et il y a pas mal de petits détails que j'ai dû louper ^^).

Et du coup, je suis très tentée par les autres réalisations de Yuasa Masaaki : la série Kemonozume, et le film Mind Game, qui est disponible en DVD et que j'avais déjà repéré il y a pas mal de temps.
Voilà, pour cette fois il y a plus d'images que de texte, mais je ne vois vraiment pas quoi dire d'utile sur l'histoire et les personnages sans spoiler, alors je vous laisse le plaisir de découvrir tout ça ^^. Et pour vous mettre dans l'ambiance, voici la vidéo de l'opening, avec la petite séquence d'intro qu'on retrouve au début des premiers épisodes.
09:34 Publié dans Anime | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : anime, série, japon
02 février 2010
Japonographie 3
Avec toujours le même titre qui ne veut rien dire, voici aujourd'hui une troisième petite sélection d'ouvrages sur le Japon. Ces derniers temps, j'ai un peu négligé les ouvrages d'informations parce que j'ai eu beaucoup de choses à lire pour les cours de littérature et d'histoire intellectuelle, il faudrait que je m'y remette un peu ! ^^
Tout d'abord, j'ai lu La dynamique du Japon (Editions CNRS, sous la direction de Jean-François Sabouret), qui regroupe des articles sur divers thèmes (histoire, économie, éducation, politique, culture...) sur le Japon de 1864 à nos jours. Le monde des japonologues étant petit, j'ai pu encore une fois retrouver parmi les auteurs quelques profs de l'Inalco. Tout comme Le Japon, peuple et civilisation, dont j'avais parlé dans ma note précédente, ce genre d'ouvrage est très facile à lire, chaque chapitre peut être vu comme une introduction à une question particulière, c'est vraiment pratique pour repérer ce qui nous intéresse le plus et éventuellement creuser le sujet avec d'autres ouvrages.
Ensuite, j'ai lu un numéro de Manières de voir, les hors-série du Monde diplomatiques intitulé Le Japon méconnu. La revue se divise en quatre grandes parties : économie, histoire, relations internationales et société. Moi qui lis bien trop peu la presse, c'est intéressant d'avoir ce recueil d'articles parus en France. Là encore, le découpage fait que ça se lit très facilement, bien sûr on y retrouve des photos mais aussi divers graphiques, ainsi que quelques planches de mangas en rapport avec les thèmes abordés.
Puisqu'on parle de mangas, j'ai également lu le livre Manga, soixante ans de bande dessinée japonaise (Paul Gravett, éditions du Rocher). Beaucoup d'info sur l'histoire du manga et sur différents auteurs, même si j'ai des fois trouvé que c'était un peu fouilli. Et puis, l'ouvrage original est en anglais, et l'éditeur français s'est contenté de laisser les nombreuses planches qui agrémentent les textes dans la langue de Shakespeare. C'est pas que ça soit difficile de comprendre, mais ça fait vraiment brouillon. Si comme moi vous pouvez l'emprunter dans une bibliothèque faites-le, sinon perso je l'achèterais pas. J'ai trouvé que l'ouvrage Mille ans de manga était bien mieux fait, même si niveau contenu on ne peut pas tout comparer.
Depuis que j'ai commencé à étudier le japonais, j'avais entendu plusieurs fois le nom de Fukuzawa Yukichi, grand intellectuel du 19ème siècle. Mais ce n'est que récemment que j'ai pu entendre parler de lui en détails, et sur les conseils du prof d'histoire intellectuelle j'ai eu envie de lire l'autobiographie du monsieur, Le vieux Fukuzawa raconté par lui-même. C'est vraiment passionnant de voir comment cet homme né dans un Japon des samourais, encore fermé à l'extérieur, a vécu cette période d'énormes changements qu'a été la deuxième partie du 19ème siècle pour le Japon. Et comme Fukuzawa a toujours écrit de façon à être compris par le plus de monde possible, ça se lit très facilement.
Enfin, je ferai très probablement un article un peu plus développé dans la rubrique appropriée, mais je voulais mentionner le manga Au temps de Botchan, de Sekikawa Natsuo (scénario) et Taniguchi Jirô (dessin), au éditions du Seuil (cinq tomes). Si l'on prend du recul par rapport à la part de fiction, c'est une façon vraiment intéressante d'aborder l'ère Meiji et ses personnages importants (Natsume Sôseki, Mori Ôgai...). Je n'avais jamais lu de manga à dimension "éducative" et j'ai trouvé ça vraiment intéressant.
Si vous voulez jeter un oeils aux deux articles précédents, voilà les ptits liens ^^.
08:40 Publié dans Romans et autres livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : japon, livres
01 février 2010
Howie Day - 40 hours
Encore un truc qui me rajeunit pas, ça fait maintenant près de six ans que je connais Howie Day. Il fait partie des nombreuses bonnes découvertes que j'ai pu faire lors de premières parties de concerts - en l'occurrence celle de Stereophonics au printemps 2004. On avait même eu le droit à la sortie de la salle à une photo avec lui (et son musicien complètement défoncé). Ouais, j'ai une photo de moi avec un mec qui est sorti avec Britney Spears, dingue ! Hum, je pense que pas mal de monde peut dire ça :p.
J'avais d'abord acheté son deuxième album, Stop all the world now, puis le premier, Australia, que j'apprécie encore plus. Howie n'a rien inventé dans le genre pop-rock, mais bon tout le monde peut pas tout le temps inventer hein. J'aime beaucoup sa voix, il a de très belles mélodies, particulièrement pour des chansons comme She says ou Ghost. Des fois, c'est suffisant. J'attendais donc depuis longtemps un troisième album, qui n'en finissait tellement pas de venir que j'avais arrêté de vérifier son site pour savoir ce qu'il en était.
Jusqu'à temps que je réalise que cet album était enfin sorti, il y a quelques mois même (enfin, même pas en France -_-). Comme 40 hours est la première chanson de l'album sur laquelle je suis tombée sur Youtube, j'ai décidé de la mettre plutôt qu'un des singles. Je la trouve vraiment chouette, simple mais vraiment chouette. Le jeune homme étant trop peu connu en France, il y a peu de chances de l'y revoir, à moins qu'il fasse de nouveau la première partie d'un groupe. Quand je pense au nombre de dates qu'il a fait aux States (c'est un ptit gars de l'East Coast ^^), ça me dégoûte ! ^^
08:42 Publié dans La chanson de la semaine, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, chanson






