28 janvier 2012
[Drama SP] Strawberry Night
Titre japonais : ストロベリーナイト
Nombre d'épisodes : 1
Diffusé en : Automne 2011
Chaîne de diffusion : Fuji TV
Fiche : DramaWiki
J'ai le tort de ne pas suivre assez les tanpatsu et autres drama spéciaux, mais une fois encore c'est uniquement parce qu'on n'a toujours pas de journées de 48 heures et qu'en plus ce ne sont pas les plus faciles à trouver, surtout quand ils ne sont pas récents évidemment. J'avais pourtant repéré Strawberry Night lors de sa diffusion en automne 2010 vu que son casting est très alléchant, mais je n'avais pas eu l'occasion de le regarder.
Au départ, je pensais vraiment que c'était un tanpatsu, je ne sais pas si c'était vraiment supposé être le cas, ou si c'est moi qui n'ai pas eu toutes les infos tout de suite. En tout cas, il a été annoncé courant 2011 qu'un renzoku ferait suite à ce spécial. Je me suis donc dit que son visionnage s'imposait pour préparer la saison d'hiver.

Strawberry Night est une énième série policière, qui comme beaucoup de drama du genre, est adaptée d'un roman. Ou plus précisément d'une série de romans, dont l'auteur est Honda Tetsuya. Le tanpatsu est tirée du roman du même nom. Le renzoku est quant à lui l'adaptation d'un volume publié ultérieurement, Sinmetry. Mais ça, j'aurai l'occasion de le dire, car comme je l'ai déjà annoncé, je compte bien le regarder.
L'héroïne de l'histoire se nomme Himekawa Reiko, flic qui offficie évidemment dans une section criminelle et pas dans celle des vols de voiture, sinon ça serait moins intéressant (quoique, on pourrait imaginer un concept...). Comme tout bon personnage principal flic, Himekawa n'a pas choisi son métier par hasard. Suivre les traces d'un père illustre, venger la mort d'un ami ou d'un membre de sa famille, les héros des séries policières ont toujours un passé pas ordinaire. Et j'ai trouvé que la raison qui a poussée Himekawa à être flic était franchement bien trouvée. Ce n'est pas par hasard que ce personnage principal est une femme, et c'est aussi une occasion de plus de mettre en avant le machisme dans le monde de la police.

J'ai donc eu immédiatement de la sympathie pour Himekawa, et cela est évidemment aussi dû à l'interprétation de Takeuchi Yûko (Egao no Hosoku, Lunch no Joou, Mukodono!, Pride, Natsu no koi wa nijiiro ni kagayaku), qui sans surprise se montre encore une fois excellente (mais je sais que je ne suis pas complètement objective, j'ai toujours apprécié l'actrice ^^). L'actrice est très bien entourée, et même si deux petites heures c'est un peu court pour apprendre à bien connaître tous les personnages, cela promet pour le renzoku.
On retrouve parmi les coéquipiers de Himekawa Nishijima Hidetoshi (Yama onna kabe onna, Unfair, Egao no Hosoku), que j'ai vu cet automne dans Boku to star no 99 nichi, ainsi que Kiritani Kenta (JIN 2, Ryûsei no Kizuna, Tiger & Dragon, Sengyou shufu tantei), toujours aussi convaincant, et Namase Katsuhisa (Gokusen, Ashita no Kita Yoshio), que je n'avais pas vu depuis longtemps et qui est lui aussi très sympathique. Il ne faut pas que j'oublie non plus Watanabe Ikkei (Liar game 2, Galileo...), Endô Kenichi (Fumo chitai, Shiroi haru...) et Hayashi Kentô (le seul que je ne connaissais pas), qui joue le bleu de service. Enfin, pour les besoins de l'enquête, l'équipe de Himekawa devra collaborer avec Katsumata, un vieux flic un peu pourri sur les bords incarné à la perfection par Takeda Tetsuya (BOSS, JIN, Karei naru ichizoku).

L'histoire en elle-mbême est classique : la découverte du cadavre d'un homme tué d'une manière pas claire pour des raisons qui le sont encore moins, qui va s'avérer ne pas être un cas isolé. Mais ça se regarde vraiment très bien, car l'ambiance est tout à fait réussie, et il me semble que ça compte beaucoup pour les drama policiers. C'est sombre juste comme il le faut, et je ne peux pas m'empêcher de faire le rapprochement avec Unfair : femme flic et tueur en série, le tout adapté d'un roman.
J'ignore encore le contenu du renzoku mais il semble très probable qu'on ait affaire à une même affaire suivie plutôt qu'à une enquête par épisode, ce qui n'est pas pour me déplaire, au contraire. Ce spécial est pour moi une excellente introduction au renzoku : tout en suivant une enquête, on nous présente l'héroïne et les personnages qui l'entourent. Et personnellement, ça m'a vraiment donné envie d'en voir plus.
11:43 Publié dans Fiches drama | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : drama, japon, tanpatsu, automne 2010, strawberry night, takeuchi yuko, nishijima hidetoshi, kiritani kenta, namase katsuhisa, hayashi kento, watanabe ikkei, endo kenichi, takeda tetsuya |
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26 janvier 2012
[Anime] Kemonozume
Titre japonais : ケモノヅメ
Nombre d'épisodes : 13
Année de production : 2006
Licence en France : Aucune
Fiche : Animeka ; ANN
J'avais ajouté cette série à ma liste d'anime à voir après avoir découvert Yuasa Masaaki fin 2009 avec le superbe Kaiba. Jusqu'à fin 2011, je n'avais pas encore eu l'occasion de me lancer dans son visionnage, et c'est après avoir vu et adoré Yojôhan Shinwa Taikei/The Tatami Galaxy que je me suis enfin décidée à me lancer dans Kemozume, qui chronologiquement est la première de ces trois séries réalisées par Yuasa.


Le Kifuuken est une organisation très ancienne ayant pour mission de combattre les Shokujinki, des êtres qui peuvent prendre apparence humaine mais sont en fait de redoutables monstres qui dévorent les hommes. C'est Momota Jûzô qui est actuellement à la tête de son organisation et s'assure que tous les membres maîtrisent les techniques de combat traditionnel au sabre. Son fils aîné, Toshihiko, premier prétendant à la succession, est un combattant hors pair. Son cadet, Kazuma, souhaite faire évoluer l'organisation et est persuadé que le combat contre les Shokujinki ne peut être gagné qu'en utilisant des armures mécanisées.


Toshihiko va un beau jour faire la rencontre de Yuka, une belle jeune femme blonde dont il va tomber follement amoureux. Cette rencontre va être suivie d'une série d'événements remettant complètement en cause l'avenir du Kifuuken et la manière de lutter contre les Shokujinki, et révélent la véritable nature de la technique ultime pour vaincre les monstres : le Kemonozume.
Si l'histoire prend place dans un Japon contemporain tout à fait réaliste mis à part l'existence des Shokujinki (j'ai d'ailleurs adoré ce mélange contemporain + ancien + fantastique), l"univers de Kemonozume est visuellement très particulier, ce qui n'étonnera pas du tout si l'on a déjà vu une autre série signée Yuasa ou son film Mind Game. C'est encore une fois Itô Nobutake qui s'occupe du design des personnages. Si ses traits peuvent paraître grossiers, chaque personnage possède une véritable identité visuelle et semble au final bien plus réaliste et expressif qu'avec un chara design conventionnel. Les décors font le reste, ainsi que la réalisation : le choix des plans, des couleurs, le rythme, les transitions, donnent parfois l'impression d'avoir affaire à une série ou un film "réel".


Que ce soit au niveau des voix (le seiyuu de Kazuma est celui d'Ozu dans The Tatami Galaxy !), des bruitages ou évidemment de la musique, l'ambiance sonore joue elle aussi un rôle très important., et chacun de ses éléments semble prendre une dimension particulière dans cet univers si original. L'OST signé Wakakusa Kei (que je connais pour ma part pour Hikaru no go) alterne entre sonorités jazz et reggae et est une réussite totale. L'opening, à la fois entraînant et inquiétant, nous met tout à fait dans l'ambiance, et j'ai tout de suite adoré la chanson de Santora utilisée pour l'ending.
Si l'histoire comporte des personnages aux rôles classiques (le grand méchant complètement taré, l'amie d'enfance amoureuse de Toshihiko...), son déroulement et sa narration son extrêmement bien maîtrisés. J'ai par exemple beaucoup aimé les séquences d'introduction avant le générique, qui donnent à chaque fois l'impression d'avoir affaire à une histoire différente et qui sont toujours très accrocheuses. La série est très riche et comporte à la fois des aspects de road movie, de drame familial, de romance, de film de baston avec des gangsters, de RPG où l'on va dénicher le big boss dans son château.... On n'a pas le temps de s'ennuyer une seconde !



Kemonozumea un ton résolument adulte et fait partie de ces séries qui montrent bien que l'animation est loin de s'adresser seulement à un public jeune. Le sang qui gicle et les corps en plusieurs morceaux sont de mise à cause des Shokujinki, mais les scènes violentes ne sont pas utilisées non plus à outrance. L'érotisme très présent n'est pas sans rapport avec cette violence, mais il n'est pas non plus malsain. Au-delà de son côté très dramatique, l'anime est loin d'être dénué d'humour, le meilleur exemple étant sans doute la présence d'un petit singe qui va jouer à sa façon un grand rôle dans l'histoire.


Yuasa Masaaki avait donc déjà réalisé une petite merveille avant Kaiba et The Tatami Galaxy ! Si les trois séries ont des univers et des histoires extrêmement différents, on y retrouve la même maîtrise, la même densité, le même genre de délires et la même originalité. Nous montrant que le plus grand danger pour l'homme ne réside pas forcément dans des monstres, mais dans ses propres ambitions Kemonozume est un superbe anime. On aime ou on déteste, mais on ne peut rester indifférent. Et encore une fois, l'animation prend tout son sens.
11:14 Publié dans Fiches séries animées | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : anime, série, japon, kemonozume, yuasa masaaki, santora |
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24 janvier 2012
[Drama] Yuusha Yoshihiko to Maou no shiro
Titre japonais : 勇者ヨシヒコと魔王の城
Nombre d'épisodes : 12 de 30 minutes
Diffusé en : Eté 2011
Chaîne de diffusion : TV Tokyo
Fiche : DramaWiki
Je ne suis pas fan de tout ce qui est drama de fantasy au sens très large du terme, disons toutes les séries à costumes bizarres. Ce n'est qu'un a priori, parce que je n'en ai jamais vu, donc je ne peux même pas dire "je n'ai pas aimé tel drama". En faisant ma sélection pour la saison d'été 2011, je n'ai donc pas retenu Yuusha Yoshihiko to Maou no shiro. Et ce n'est pas vraiment parce que je n'ai pas apprécié le seul Dragon Quest auquel j'ai un peu joué. Je me doutais bien que s'il s'agissait de RPG, j'y retrouverais bien un peu de Final Fantasy.

Et puis heureusement, cette fois encore, j'ai pu compter sur les blogs dramaphiles, et en particulier sur un billet de Livia pour me faire revoir mon jugement. En gros, le drama est drôle et ne se prend pas du tout au sérieux. Je ne dis pas que je m'attendais à un truc hyper dramatique, mais c'est clair que j'avais totalement sous-estimé le côté comédie du drama. Et vu sous cet angle, ça change tout ! S'il s'agit de rigoler, je veux bien être de la partie. Et pour rire, j'ai ri !

Yoshihiko vit dans un village où une étrange épidémie fait rage. Son père, parti depuis plusieurs mois à la recherche de la plante miraculeuse qui pourra sauver les habitants, ne donne pas signe de vie. Un jeune homme est désigné pour aller à son tour à la recherche de la plante, et ce jeune homme est évidemment Yoshihiko. Et déjà, quand on voit la façon dont notre héros entre en possession de son épée (une bonne vieille parodie d'Excalibur), on se dit que ça promet.
Comme il est impensable que Yoshihiko fasse route et affronte les monstres seul, il va bientôt rencontrer des camarades de voyage prêts à l'aider dans sa quête et ayant chacun une raison particulière de le faire. Yoshihiko va ainsi se retrouver entouré du guerrier Danjo, du mage Merebu, et de Murasaki, qui n'a pas vraiment de classe définie (mais avec sa magnifique dague elle a des airs de voleuse). Quatre personnages jouables, l'équipe est au complet, on peut commencer à se balader sur la carte du monde !


Comme dans tout bon jeu de rôle, la mission de notre petit groupe va se révéler bien plus importante que ce qui était prévu au départ : la maladie qui s'acharne sur les habitants du village de Yoshihiko semble en effet n'être qu'un mal parmi tant d'autres qui menacent le monde. Et le grand vilain qui est derrière tout ça n'est autre que Maou. C'est Hotoke, Bouddha en personne sur son petit nuage, qui va faire cette révélation à Yoshihiko. Evidemment, Maou habite très très loin, et notre équipe va devoir traverser des contrées dangereuses, des villages étranges et accomplir de nombreuses quêtes afin d'acquérir la force nécessaire à vaincre Maou et parvenir jusqu'à lui.


C'est flagrant dès le départ, le budget du drama est loin d'être conséquent. C'est dit très clairement, et c'est assumé à 200%. Avec de vrais beaux costumes, de vrais beaux décors, des super monstres en 3D et des méga effets spéciaux, c'est évident que ça n'aurait pas été drôle. Et j'ai trouvé ça vraiment génial. Non seulement la série ne se prend pas une seconde au sérieux, mais ce manque de moyens a clairement stimulé l'imagination du scénariste, et même quand on croit qu'on a fait le tour de tous les éléments comiques, le drama parvient encore à nous surprendre.

Le Slime en carton pâte, posé là dans l'herbe au détour d'un chemin, c'est déjà bien drôle. Mais j'ai encore plus adoré les féroces monstres des forêts : un écureuil ou un koala... en peluche ! Qui sautent sauvagement à la gorge de Yoshihiko et ses compagnons ! Il va sans dire que le groupe a parfois aussi à en découdre avec des ennemis humains : d'abord de simples bandits voulant les détrousser, puis des tueurs envoyés par Maou. Chacun de ces ennemis a des compétences spectaculaires et est surtout très bavard. Ces rencontres sont un prétexte à l'apparition de guests, comme j'aurai l'occasion de le mentionner plus loin.

Tous les codes des RPG sont repris, et même si en tant que joueur on savait déjà que les mondes dans lesquels évoluent les héros voulant sauver le monde sont bien loin de la réalité, on s'en rend encore plus compte quand on voit nos quatre personnage se suvire stupidemment à la queue-leu-leu, râler parce qu'ils en ont marre des combats aléatoires, entrer dans une maison sans y être invités et fouiller partout pour trouver des objets, faire face aux dialogues répétitifs des personnages non joueurs, arriver dans des villages qui se ressemblent tous, et plein d'autres chose encore. Il y a tellement, tellement de choses qui m'ont fait rire !

On peut dire que les acteurs jouent très bien le jeu, ils ne se prennent pas trop au sérieux tout en montrant juste ce qu'il faut qu'ils sont conscients de leur statut de personnage. J'ai eu plaisir à revoir Yamada Takayuki (Byakuyakou, Sekai no chûshin de ai wo sakebu, Lunch no Joou, Long Love Letter, Koi ga shitai x3) dans le rôle de Yoshihiko, qui est un héros... parce que que ça a été décidé comme ça. J'aime décidément de plus en plus Kinami Haruka (BOSS 2, Sunao ni narenakute, Zeni geba), qui tient le rôle de Murasaki. Takuma Shin et Muro Tsuyoshi ne sont pas en reste dans les rôles de Danjo et Merebu. Et Satô Jirô (Zenkai girl, Watashitachi no kyôkasho) est lui aussi parfait dans le rôle de Hotoke, qui a lui aussi des super pouvoirs, dont celui de dire n'importe quoi et de donner des indications très vagues.


Du côté des guests, il y a plein de bonnes surprises : Koike Eiko (Kiraware Matsuko no issho, Utahime...) dans le rôle d'une vierge pas si farouche réfugiée sur une île au milieu d'une rivière (l'arme pour vaincre les kappa et aller jusqu'à elle est juste ultime ! ^^), Furuta Arata (Sengyou shufu tantei, Kisarazu Cat's Eye...) en bandit malmené par sa femme, Okada Yoshinori (Fukigenna Gene, Sexy voice and Robo...) en... homme-vache (!), Sawamura Ikki (Kiina, Natsu no koi wa nijiiro ni kagayaku...) en bandit punk, Oguri Shun (Smile, Summer snow...) en mage manipulateur... C'est un vrai plaisir de retrouver des guests dans un contexte différent des séries d'enquête où ces apparitions sont habitullement les plus nombreuses.


La bande originale est vraiment digne d'un jeu vidéo et remplit son rôle à la perfection. Les bruitages jouent eux aussi un rôle très important : ils ont un côté très cheap tout à fait dans l'exprit de la série et renforcent le côté jeu, par exemple quand Merebu lance un de ses nouveaux sorts (toujours un peu foireux évidemment), ou que Yoshihiko ouvre un coffre. La chanson de l'opening, signée mihamaru GT est super entraînante et annonce bien le peu de sérieux du drama. L'ending est tout aussi sympathique.
Les épisodes durent à peine 30 minutes, et cette durée est vraiment parfaite. Avec une durée plus longue, le comique aurait peut-être eu tendance à s'essoufler, mais là c'est juste ce qu'il faut. On n'enchaîne pas forcément les épisodes les uns à la suite des autres, mais au final j'ai quand même regardé la série assez rapidemment. Pour une petite tranche de rire quotidienne, c'est tout simplement parfait.
Yuusha Yoshihiko to Maou no shiro est vraiment un excellent drama qui m'a fait rire comme j'ai rarement ri. C'est original, débile juste comme il faut, le niveau est bien constant d'un épisode à l'autre. En plus de retrouver les références propres aux RPG, il y a aussi un tas de références à la culture populaire, japonaise ou non, toutes aussi loufoques les unes que les autres. Rien que de revoir Yoshihiko avec ses lunettes 3D, je me marre ! ^^
Evidemment, si vous n'aimez pas un minimum les RPG ou que tout simplement vous ne connaissez pas cet univers, une grande partie du comique vous échappera ou vous laissera de marbre. Mais si vous les appréciez juste un peu et surtout que vous êtes friants d'humour débile, il ne faut pas hésiter. Je pense d'ailleurs que c'est tout à fait le genre de drama que les non-dramaphiles pourraient apprécier.
11:24 Publié dans Fiches drama | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : drama, série, japon, tv tokyo, été 2011, yuusha yoshihiko to maou no shiro, yamada takayuki, kinami haruka, takuma shin, muro tsuyoshi, sato jiro, sawamura ikki, furuta arata, oguri shun, okada yoshinori |
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23 janvier 2012
Travis - Writing to reach you
Ces dernières semaines, j'ai partagé pas mal de découvertes récentes en musique japonaise, et j'ai un peu laissé tomber ma petite série nostalgie musique des années 90. J'ai partagé les chansons au gré de mes inspirations et sans du tout suivre un ordre chronologique, mais il se trouve que j'ai déjà pas mal fait le tour de mon petit paysage musical personnel pour cette décénie et que je n'ai plus tant de chansons et d'artistes à partager. J'ai déjà trouvé une façon de conclure un peu tout ça avant de passer à la décennie suivante, comme vous pourrez le voir dans les semaines à venir.
En attendant, je voulais partager cette semaine une chanson de Travis. Si le groupe s'est fait vraiment connaître en France avec la très jolie Sing utilisée dans une pub pour RTL, j'avais découvert le groupe quelques années avant avec Why does it always rain on me?, Driftwood et Writing to Reach you, toutes trois tirées de l'album The man who. Sans avoir jamais été une inconditionnelle du groupe, j'ai pas mal écouté ce disque ainsi que les deux suivants, et le groupe a donc bien sa place dans ma petite "rétrospective" (je mets les guillemets car c'est un peu prétentieux comme mot, mais en même temps c'est quand même le plus approprié ^^).
10:14 Publié dans La chanson/musique de la semaine | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chanson, musique, 90's, travis |
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21 janvier 2012
[USA 2011] Jour 4 : Lincoln Park
Jeudi 13 juillet 2011 dans la matinée, nous remontons à nouveau Michigan Avenue, dont le paysage m'est déjà devenu un peu familier. Et hop, nous voilà à l'entrée d'une station de métro parisienne ! Cette réplique est moins ancienne que les oeuvres originales de Guimard puisqu'elle a été offerte par la ville de Paris en 2001.
Nous allons ensuite dire bonjour à monsieur canard dans son petit bassin, et nous repassons par le Jay Pritzler Pavilion. Cette fois je prends de meilleures photos. Nous allons jusqu'à la passerelle qui enjambe Lake Shore Drive, et qui est étudiée pour couper le bruit de la circulation, et éviter ainsi que le son soit parasité quand des concerts ont lieu au Pavilion.
Après ça, nous prenons le bus, direction le nord de Chicago pour passer le reste de la journée du côté de Lincoln Park. Nous avons commencé par nous promener dans la serre du jardin botanique, le Lincoln Park Conservatory. C'est superbe : il y a plein d'arbres, de plantes, de fleurs d'espèces différentes. La plus belle partie est sans doute la pièce réservée aux orchidées, toutes aussi magnifiques les unes que les autres.
Pas besoin d'en écrire des tonnes sur cette visite, les photos parlent d'elles-mêmes. J'en ai pris pas mal, de quoi faire un vrai petit album. Mon Lumix assure vraiment pour ce genre de clichés. Après nous être éloignées un peu du parc pour le déjeuner, nous y sommes revenues. D'abord, un petit tour du côté de l'étang aux nénuphars Alfred Calwell, qui m'a évidemment rappelé celui de Monet à Giverny.
Ensuite, direction le zoo ! Lincoln Park abrite le dernier zoo gratuit des Etats-Unis. Je ne suis jamais beaucoup allée dans les zoos. Je me souviens d'une visite à Thoiry au début du primaire, mais à part ça pas grand chose. Bon, il y a bien le parc de Clères, mais ce n'est pas un zoo classique. Tout de même, les flamands roses m'ont rappelé cet endroit ^^. Et puis si j'étais passée à Ueno lors de mon voyage au Japon, nous n'avions pas eu l'occasion de visiter le zoo qui s'y trouve. Donc même si on peut se dire qu'un zoo, il y en a partout, et qu'une girafe ou un lion dans un enclos sont les mêmes quel que soit le pays, j'ai vraiment apprécié cette visite. Petite impression de retour en enfance ^^.
Nous décidons de retourner vers le centre ville en continuant à nous promener dans la partie sud de Lincoln Park. Le contraste entre l'eau, la végétation un peu sauvage et les gratte-ciels au loin est vraiment unique ! Nous passons par une des plages du lac, et je suis encore une fois impressionnée de voir le courant et les vagues comme si c'était l'océan. Nous sommes passées au-dessus de Lake Shore Drive, la modeste 2 fois 4 voies... Les buildings du centre ville sont tellement énormes qu'ils semblent proches, en fait ils ne le sont pas tant que ça. Mais ils se sont rapproché petit à petit, et nous avons fini par atteindre notre but ultime, le pied du John Hancock Center, où nous attendait notre goûter.
Ce soir-là, nous avons pu voir un feu d'artifice, comme si on était en France pour la fête nationale ^^. Chaque mercredi et chaque samedi pendant l'été, un feu d'artifice est tiré du Navy Pier. Là, nous l'avons vu de loin, perchés au 30ème étage dans l'apart. Mais c'était au programme de se rendre au Navy Peer le samedi soir comme vous pourrez le voir ^^.
11:07 Publié dans USA 2011 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : voyage, usa, chicago |
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