03 décembre 2009
Littérature japonaise 1
Toujours pour me débarrasser de ma liste de livres dans la colonne de droite et parce que je ne peux pas faire de note digne de ce nom livre par livre, voilà une petite note patchwork pour causer un peu littérature japonaise. J'avais déjà dit au moins une fois je pense que j'avais commencé à m'intéresser aux grands auteurs de la fin 19ème/début 20ème aussi bien pour les cours que pour le plaisir, j'ai donc commencé à les lire, et je compte bien continuer. Surtout que cette année, la littérature ce n'est plus une option, ça fait partie des cours obligatoires ^^. C'est pas pour ça que j'aurai forcément une bonne note, mais c'est bien la première fois que je prends autant de plaisir à lire pour les cours (enfin plutôt, lors de mon premier cursus je me souviens pas avoir lu grand chose ^^).
Il y a quelque temps déjà, j'ai lu Je suis un chat de Natsume Sôseki. Evidemment, rien que le titre m'avait attirée ! Le livre est assez long et assez dense mais est vraiment excellent. D'un côté le concentré d'humour avec la narration du chat, toutes ses aventures, ses dissertations sur la condition humaine, de l'autre une foule d'informations et de réflexions sur le Japon du début 20ème.
Plus récemment, j'ai lu Sanshirô, toujours de Sôseki, et même s'il n'est plus question de chat, j'ai aussi beaucoup apprécié. Plus que Le jeune homme de Mori Ôgai, qui n'est pas si éloigné par le thème. Bien sûr, je ne vais pas remettre en question son écriture, c'est juste que j'y ai été moins sensible, je n'ai pas réussi à cerner complètement comment l'auteur considérait son personnage principal. J'ai lu que Sôseki avait une sensibilité plus féminine et Ôgai plus masculine, ça doit être un truc comme ça :).Mais ce n'est pas pour ça que je vais renoncer à l'idée de lire d'autres de ses écrits : d'abord La Danseuse, que je n'ai toujours pas lu, et aussi le recueil de récits historiques Vengeance sur la plaine du temple Goji-in, recommandé par un de mes profs (et traduit par ses soins ^^).
Au printemps dernier, j'avais lu la nouvelle Scènes d'été de Nagai Kafû et j'avais beaucoup aimé l'ambiance qui s'en dégage. Du coup, même si ce ne sera pas tout de suite, j'ai envie de lire d'autres textes de l'auteur, à commencer par La Sumida.
Pour le cinquième et dernier livre de cette note, je reprends le petit texte qui était dans ma liste pour le roman Je vous écris de Inoue Hisashi, auteur plus récent :
J'ai beaucoup apprécié ce roman original et surprenant par sa structure si l'on peut dire : chacun des chapitres est constitué de la correspondance d'un personnage différent à chaque fois, lettres qu'il a écrites aussi bien que reçues, ou même parfois des document officiels. On apprend à connaître tous ces personnages qui n'ont a priori rien à voir entre eux à travers ces lettres, avec la sensation étrange de fouiller dans leurs affaires. Le dénouement est également très surprenant, reprenant les ingrédients des différents chapitres mais dans une situation totalement différente. Un livre difficile à classer, mais que je conseille, que ce soit à ceux qui comme moi veulent apprendre à connaître la littérature japonaise ou aux autres !
Et pour finir, un lien très utile : le site Shunkin.net répertorie un très grand nombre d'écrivains japonais et liste leurs oeuvres disponibles en français, ainsi qu'un certain nombre de liens. Un site vraiment pratique et bien fait !
08:37 Publié dans Romans et autres livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : roman, livre, littérature, japon
02 décembre 2009
At home dad
Titre japonais : アットホーム・ダッド
Nombre d'épisodes : 12
Diffusé au : Printemps 2004
Chaîne de diffusion : Fuji TV
Fiche : DramaWiki
Comme je l'avais dit en faisant ma liste des 10 dramas à voir avant la fin de l'année (d'ailleurs vais-je en venir à bout à temps ?? ^^), ça ne fait pas super longtemps que j'ai repéré cette série sur le Drama Wiki, mais j'ai tout de suite décidé de la regarder étant donné le casting et le thème.
Yamamura est un créateur de spots publicitaires qui semble avoir pas mal de succès dans son boulot et qui vient d'acheter une maison et d'y emménager avec sa femme et sa fille. Il découvre bientôt que chez leurs nouveaux voisins, les Sugio, c'est la femme qui travaille et le mari qui s'occupe de la maison et de leur fils. Ca fait bien rire Yamamura, qui a une vision très machiste traditionnelle de la répartition des rôles dans la famille. Mais il ne rigolera pas longtemps, car lui aussi ne tardera pas à se retrouver dans cette situation.


Il va vite se rendre compte que les tâches ménagères et l'éducation, ce n'est pas de tout repos. Il va aussi réaliser qu'il n'apprécie pas forcément chez sa femme retournée à une activité professionnelle des comportements que lui avait quand il travaillait. Ses "aventures" de père au foyer vont ainsi l'ammener à bien connaître son voisin, qui lui servira de professeur, et aussi à fréquenter, ou plutôt à supporter, toutes les femmes au foyer du quartier lors de réunions de cuisine par exemple. Il prend bien les choses, pensant que la situation n'est que temporaire et qu'elle reviendra "à la normale" quand il aura retrouvé du travail. Mais évidemment, ça ne va pas être si simple que ça.
Personne ne pouvait mieux incarner ce rôle de macho assez sûr de lui qu'Abe Hiroshi (Dragon zakura, Hero, CHANGE, Yasha). Le personnage de Yamamura n'est pas sans rappeler ceux qu'il incarnait dans Kekkon dekinai otoko ou Egao no Hosoku et une fois encore ça marche parfaitement. Bref, j'apprécie toujours autant cet acteur ! Sa femme Miki est jouée par Shinohara Ryôko (Hanayome wa yakudoshi, Anego, Unfair), qui se défend aussi très bien dans ce rôle plus classique que ceux dans lesquels je l'ai vue jusque là. Mais c'est justement bien qu'une actrice avec une image dynamique comme la sienne ait été choisie, ça donne du relief au personnage.


Pour le reste du casting, je ne connaissais personne ou presque. La bonne surprise, ça a été les Sugio : Miyasako Hiroyuki et Nakajima Tomoko forment vraiment un couple sympathique et je suis curieuse de les voir dans d'autres rôles. Du côté des enfants, j'ai trouvé au début que la petite Rie (Andô Sakura), fille des Yamamura, était un peu agaçante, mais j'ai changé d'avis au fur et à mesure et elle est bien mimi. Mais quand même pas autant que le petit Ryôta (Yoshikawa Fumiki), fils des Sugio, qui ne parle pas beaucoup mais est vraiment chou.
On a ensuite la présidente du comité de voisinage, Iwasaki (Kawashima Naomi), qui a son idée sur tout et ne le cache pas. L'actrice m'a un peu agacée (je la trouve pas vraiment belle ni classe) et je n'ai pas du tout eu de sympathie envers le personnage, même au moment où on nous montre un peu ses faiblesses. Mais bon, pour le personnage de mère accaparant son fils et voulant lui donner une éducation idéale, c'est réussi.


Enfin, il y a le couple non-assumé de Kenji et Saeko. Lui (Nagai Masaru) est maître-nageur à la piscine du quartier, elle (Takizawa Saori) est instit à la maternelle du quartier et a donc pour élèves Rie, Ryôta et le fils d'Iwasaki. Je n'ai pas eu non plus beaucoup de sympathie pour eux ni pour leur histoire, il faut dire que les personnages n'ont pas beaucoup de relief. Faut dire que la tête de Kenji, supposé être le beau gosse sportif (mais la tête un peu creuse) m'est pas vraiment revenue. Mais bon, tout ça, c'est en arrière plan.
Bien sûr, c'est un drama du quotidien, pas de grande aventure mais plein de petits événements. Douze épisodes c'est assez conséquent, et ce n'est pas le genre de séries dont on s'enfile plusieurs épisodes à la suite, mais je dois dire que je l'ai suivie agréablement et que je ne me suis pas du tout ennuyée. Bien sûr, ça reste gentil et correct, mais le message sur la reconnaissance du travail des femmes au foyer est bien là. Et bien sûr même si les Yamamura et les Sugio ne vont pas faire une révolution dans tout le Japon, on nous dit quand même clairement qu'il peut y avoir des alternatives au modèle Papa au boulot, Maman à la maison. Ca peut être l'inverse, mais ça peut être aussi les deux qui travaillent si besoin est, sans culpabiliser la mère parce qu'elle ne s'occupe pas de ses enfants.


Ce que j'ai trouvé étrange dans le drama, c'est le quartier dans lequel habite tout le petit monde dont on suit l'histoire : ça fait vraiment décor, on se croirait dans un lotissement modèle, je sais pas si des endroits comme ça existent vraiment, mais c'est assez bizarrement artificiel. Mais par contre, le truc trop bien dans le quartier, c'est le supermarché : un Carrefour ! Ca m'a bien fait marrer de voir les deux pères au foyer faire leurs courses dans un Carrouf, on reconnaît bien, il y a même des noms de rayons en français ^^.
Sans être inoubliable, la musique est agréable, tout comme la chanson du générique. Un épisode spécial existe, mais comme il n'a pas encore été sous-titré je ne l'ai pas regardé pour l'instant. Je pense qu'il faudra attendre encore quelque temps, je surveillerai. Comme le douzième épisode ne comporte pas de vraie fin (mais c'est un peu relatif quand il s'agit plutôt d'une histoire tranche de vie), on peut penser que ce SP nous apporte des réponses.
Sans être révolutionnaire, At home dad est donc un drama très agréable que je conseille aux amateurs du genre et à tous les fans d'Abe Hiroshi. C'est quand même bien marrant de le voir apprendre à faire la lessive, la cuisine et tout ça ! ^^
08:55 Publié dans Drama | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : drama, série, japon
30 novembre 2009
Spitz - Kimi wa taiyou
En fait, la chanson de la semaine c'est bien pour suivre un peu l'actualité musicale, donc après le dernier single de Kojima Mayumi la semaine derière, aujourd'hui c'est le dernier single de Spitz que j'ai choisi de partager. A la première écoute, on se dit qu'ils ont gardé leur recette habituelle, mais après quelques écoutes supplémentaires, je dois dire que cette recette marche toujours très bien et que je ne vois pas de raison de me plaindre ^^. La mélodie fait toujours autant mouche, surtout le refrain et le pont que j'aime particulièrement.
Je n'ai pas pu trouver le clip officiel pour l'instant sur Youtube, j'espère pouvoir l'ajouter un de ces quatre. Je crois qu'il va falloir patienter encore un peu (le temps d'un troisième single peut-être) mais je suis déjà impatiente que la sortie de leur prochain album soit annoncée. En attendant, comme je le disais l'autre jour je ne me lasse pas d'écouter tout ce qu'ils ont fait jusqu'ici, et je pense que je reparlerai d'eux bientôt.
08:17 Publié dans La chanson de la semaine, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, chanson, japon
28 novembre 2009
Playlist n°2 : En chiffres
Puisqu'il s'agit aujourd'hui de ma 600ème note, je me suis dit que ça pourrait être sympa de faire une playlist en gardant cette idée de nombre ou de chiffres. Voilà donc une petite sélection de chansons ayant des chiffres dans leur titre, même si des fois c'est écrit en lettres ^^. Je voulais mettre 2(two) de Suneohair mais pas moyen de trouver un streaming -_-. Mais bon c'est fait, j'en ai parlé ^^.
Bien sûr, y'a du Spitz et du Pumpkins, je crois qu'il y en aura dans à peu près toutes mes playlists ^^. Du James Iha aussi, car même s'il n'a pas beaucoup de chansons, leurs titres se prêtent bien à mon petit exercice... contrairement à ceux des chansons de Shiina Ringo ou de Tôkyô Jihen, qui ont tendance à être assez tordus ^^.
- James Iha - One and two
- Tom McRae - 2nd Law
- Otsuka Ai - 5:09am
- Radiohead - 2+2=5
- Rancid - 1998
- Damien Rice - 9 crimes
- Remioromen - Sangatsu kokonoka
- Smashing Pumpkins - Thirty-three
- Spitz - 8823
- Yuki - 66db
08:36 Publié dans Mes playlists, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, playlist, chanson
27 novembre 2009
Trois ans d'anime, de drama, de musique et surtout de bla bla ^^
J'ai pas raison quand je dis tout le temps que le temps passe trop vite, franchement ?! Hé oui, ça fait trois ans déjà aujourd'hui que j'ai commencé ce blog. Et si j'avais pu faire une note de plus dans la semaine, on aurait pu fêter en même temps la 600ème note, mais du coup, ce sera ce week-end ^^.
600 notes en trois ans, le calcul est facile à faire, ça fait 200 notes par an en moyenne, mais en fait c'est durant cette dernière année que j'ai été le plus productive et que près de la moitié des notes ont été faites. Faut dire que mes quatre mois sans cours m'avaient fait prendre la fâcheuse habitude d'écrire tous les jours, et j'ai d'ailleurs bien du mal à m'en défaire même si je n'ai vraiment plus le temps !
Je voulais faire cette petite note pour marquer le coup, mais sinon à y bien réfléchir je ne compte pour l'instant pas changer quoi que ce soit à ma recette, pour peu qu'il y en ait une. C'est au fur et à mesure de "l'inspiration", on verra bien si j'ai d'autres idées, mais bon il y a déjà pas mal à faire.
Allez, on va en profiter pour faire une petite tournée de remerciements à mes fidèles visiteurs et commentateurs ! J'ai toujours écrit ici avant tout pour me faire plaisir, mais je dois dire que c'est vraiment encourageant quand des personnes semblent apprécier mes articles, les commentent et reviennent sur le blog. Merci donc à Méta, Toinou, Niko, Ageha, Lynda, Galina, Sirius et bien sûr à tous ceux que je connais in real life et qui passent ici de temps en temps. Et puis à ceux qui viennent mais ne se manifestent pas, je pense qu'il y en a aussi, et je ne peux pas le leur reprocher car moi aussi je suis loin de laisser des commentaires sur tous les blogs que je visite ^^.
11:48 Publié dans Blog, J'raconte ma life | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : blog, bla bla
24 novembre 2009
Kure-nai
Titre japonais : 紅
Nombre d'épisodes : 12 épisodes
Année de production : 2008
Licence en France : Aucune
Fiche : Animeka ; ANN
Je n'avais jamais entendu parlé de cette série avant de tomber par hasard dessus sur le site de l'équipe de fansub Requiem. J'ai dû sûrement déjà le dire, je suis souvent "cliente" chez eux car ils font du bon boulot et ont beaucoup de projets différents. Je me suis vite laissé tenter, et même plus : la série a tellement éveillé ma curiosité que je me suis mise à la regarder immédiatement alors que j'avais plus ou moins d'autres choses de prévues avant. Faut dire qu'une série courte, ça engage pas à grand chose: même si c'est pas terrible, c'est vite terminé ^^


L'anime raconte l'histoire de Kurenai Shinkurou, un lycéen qui a un petit boulot pas tout à fait ordinnaire : sous les ordres de Benika, une femme très spéciale, il travaille en tant que négociateur et semble avoir des aptitudes particulières au combat. Dans son école, deux filles sont au courant de ses activités et y sont liées. Shinkurou va un jour se voir confier la protection de Murasaki, petite fille de 7 ans qui a été enlevée par Benika à sa famille, la famille en question ayant des traditions très étranges que je vous laisse le soin de découvrir, de même que le passé douloureux de notre héros.
J'ai tout de suite été conquise par le design des persos : il m'a fait à la fois penser à celui de Red Garden et de Ghost Hound. Les deux n'ont peut-être pas grand chose à voir, mais c'est l'impression que j'ai eu. Les décors ne sont pas en reste, j'aime beaucoup l'ambiance qui règne dans l'appartement et l'immeuble de Shinkurou et aussi dans la demeure de la famille de Murasaki, les Kuhouin. Le côté mystérieux et très Japon ancien est vraiment réussi.


Shinkurou est loin du héros conventionnel, et à part à quelques moments où il se montre un peu trop effacé, on peut dire que j'ai bien apprécié le personnage. Murasaki est elle aussi loin de ce qu'on peut attendre d'une petite fille : elle est à la fois mature mais ignorante du monde qui l'entoure, n'ayant jamais été en contact avec l'extérieur avant que Benika ne l'enlève. C'est donc intéressant de voir les différences de conception et de réaction dans différentes situations, entre elle et Shinkurou. Le duo formé par ces deux personnages est vraiment attachant et sort de l'ordinaire.
Pour ce qui est des autres personnages, j'ai bien aimé Yayoi, qui travaille également pour Benika, et j'aurais aimé en savoir plus sur elle, même si c'est en partie son côté mystérieux qui la rend intéressante. Les deux voisines de Shinkurou forment également un duo sympathiques. Je vais m'arrêter là dans l'énumération, ça sert à rien que j'en dise trop ^^.


Au niveau des musiques, les chansons de l'opening et de l'ending sont très pop. Je suis pas contre le contraste, mais l'opening a fini par me sortir des oreilles, bien que très sympas visuellement. Par contre, la bande originale en elle-même est plutôt discrète mais très jolie.
La série mélange habilement un côté tranche de vie avec du mystère et de l'action, et ça se regarde vraiment tout seul. Seul problème qu'il n'est pas étonnant de trouver avec les séries d'une douzaine d'épisodes : c'est trop court, et l'on n'en sait pas assez. Je viens de le dire pour Yayoi, c'est aussi vrai pour d'autres personnages. Mais ça n'empêche pas qu'il y ait une fin bien faite et pas prévisible, ce qui aténue un peu cette impression de trop peu.

Mais bon, on peut quand même se demander pourquoi ne pas avoir fait plus d'épisodes. Eviter une trop grande prise de risques, je veux bien, mais c'est quand même un peu dommage. Ca passe bien pour des séries comme Natsume Yuujinchou ou Spice and Wolf (enfin tant qu'on nous donne une suite ^^), mais pour d'autres séries moins, je repense notamment à Toshokan Sensou. Après, je me doute qu'il faut prendre en compte le contenu de départ, ici en l'occurence il s'agit aussi de nouvelles.
Toujours est-il que je conseille cette série, qui a clairement une touche d'originalité visuellement et au niveau de l'histoire et des personnages, et avec laquelle j'ai passé un très bon moment.
09:15 Publié dans Anime | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : anime, série, japon
23 novembre 2009
Kojima Mayumi - Arabesque
Puisque j'ai commencé à parler de Kojima Mayumi il y a quelques jours, je continue sur ma lancée. Et rien de tel pour ça que son single sorti tout récemment, surtout que j'ai réussi à trouver le clip ! L'artiste nous pond encore une fois une mélodie jazzy vraiment sympa, moi je dis son prochain album s'annonce bien ! Il était prévu pour ce mois-ci mais a été reporté (elle se la joue à la Tom McRae ^^). Du coup, ça sera janvier. Je vais encore réfléchir un peu, mais ça sent la précommande ^^. Je dis ça alors que je viens de passer ma commande pour Noël...
08:56 Publié dans La chanson de la semaine, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, japon, chanson
22 novembre 2009
Top musique n°16 : Spitz, part 2
Après les Smashing Pumpkins, c'est au tour de Spitz d'avoir un deuxième top 10. Parce que vu le nombre d'albums qu'ils ont à leur actif, ça fait quand même beaucoup de chansons, et parce que je l'ai décidé :p. Depuis mon premier top 10 où en fait je ne les connaissais pas tant que ça, j'ai bien sûr continué à les écouter, à les écouter beaucoup même (y'a qu'à voir mes stats sur Lastfm ^^), et j'ai découvert un petit paquet d'autres chansons géniales.
J'ai écouté un peu tous les albums maintenant, mais ma préférence reste pour les plus récents, surtout le début des années 2000 avec Hayabusa (2000) et Mikazuki Rock (2002) en fait, même si j'adore également les deux suivants, Souvenir (2005) et Sazanami CD (2007). Pour ce qui est des plus anciens, j'écoutais déjà un peu Hachimitsu (1995), l'album qui les a vraiment rendus célébres (et qui donne une partie de son nom à Honey and Clover ^^). Logiquement, je me suis mise à écouter aussi Indigo Chiheisen (1996) et Fake Fur (1998). Leur évolution commence vraiment à se ressentir sur ces deux disques, il y a vraiment des perles.
Pour ce qui est de leur "jeunesse", première partie des années 1990 quoi, j'aime bien c'est clair, mais moins. On peut pas dire qu'ils ont changé littéralement de son, on les reconnait bien, au niveau des mélodies aussi, mais ça a peut-être un peu vieilli. Bref, moi je trouve que les années leur ont très bien réussi, quoi. Dans ce top 10, il y aura donc encore une majorité de titres des années 2000, mais j'en ai mis quelques uns plus anciens que j'adore aussi.
- Nagisa : Clairement une de mes chansons préférées d'Indigo chiheisen. J'adore la petite boucle un peu électronique qui débute la chanson et qui dure tout le long. Le rythme de la batterie est vraiment chouette, et le changement d'ambiance qui se fait à environ 2:40 et qui revient à la fin de la chanson est génial. Dans cette partie, les arpèges de guitare sont tout simples mais donnent trop bien.
- Fake fur : J'ai mis du temps à repérer cette chanson, qui se trouve à la fin de l'album du même nom, mais plus ça va, plus je l'apprécie. Encore des arpèges super accrocheurs comme le groupe sait si bien en faire. J'aime beaucoup les singles Scarlet et Kaede sur le même album, mais cette chanson se démarque encore plus.
- Spica : Dès le riff d'intro cette chanson est super ! Le ton enjoué des couplets comme des refrains mêlé au petit côté électrique, c'est juste génial. Je parlerai sûrement un de ces quatre de la reprise qu'a fait Shiina Ringo de cette chanson sur l'album Sweets for my Spitz (y'a des choses vraiment intéressantes sur ce disque ^^).
- Hotaru : Hayabusa est le premier album du groupe que j'ai décidé d'acheter, et cette chanson y est bien pour quelque chose. La mélodie triste mais vraiment intense, avec le rythme plutôt rapide, toujours de petits arpèges, la petite fantaisie du solo à l'harmonica, c'est vraiment énorme.
- Haruka : Cette chanson aussi, je me demande pourquoi je l'ai pas repérée plus tôt ! Les mélodies des couplets comme des refrains sont génialissimes, je ne m'en lasse pas.
- Yoru wo kakeru : Déjà qu'il n'y avait pas grand trace d'objectivité pour les chansons précédentes, mais là c'est encore autre chose. J'avais déjà dit quand je l'avais choisie comme chanson de la semaine que si je devais choisir une seule chanson de Spitz, ce serait probablement celle-ci, et bien je n'ai pas changé d'avis depuis. C'est la première chanson sur Mikazuki Rock, la méchante claque quoi ! Il y en a d'autres super aussi sur ce disque, même si je n'ai pas la place de les citer ^^.
- Stargazer : Une autre chanson très typique, avec une guitare électrique bien présente (notamment la petite ligne de transition avant les couplets), et un fond de guitare sèche qui équilibre bien le tout. Et encore une fois, un rythme de batterie excellent et une ligne de basse qui ne l'est pas moins. J'en reparlerai, mais de ce côté-là, même si ce n'est pas ce que l'on remarque en premier (la voix de Kusano et ses mélodies en imposant toujours), les compositions du groupe sont vraiment riches, ça va très souvent au-delà de la rythmique de base. Pour en revenir à la chanson en question, le changement de mélodie à 2:50 environ ça lui donne vraiment un plus. La qualité vidéo et audio du clip est vraiment médiocre, donc j'ai mis une autre version où il y a juste l'audio ^^.
- Tekuteku : J'adore absolument l'ambiance qui se dégage de cette chanson qui est sur le single de Haru no uta. On pourrait se croire en plein été à se la couler douce sur une plage, c'est vraiment excellent. C'est ce genre de compositions où l'instrumentation change un peu qui montre bien que le groupe sait varier. Il est toujours excellent dans ses recettes de base, mais en plus il sait varier, qu'est-ce qu'on peut demander de plus ?! ^^
- Yasashiku naritai na : Cette chanson toute douce où le piano domine se démarque bien sur l'album Souvenir. La mélodie est vraiment très belle, et j'adore particulièrement la présence légère mais certaine des percussions, et l'ambiance qu'on trouve en particulier au moment du solo. Magnifique, quoi.
- Gunjou : Des trois singles de l'album Sazanami CD, c'est sûrement celui-ci mon préféré. Encore une fois des arpèges et un rythme super catchy, et les harmonies avec une voix féminine sont vraiment chouettes. Et qu'est-ce que le clip peut me faire marrer, avec les filles en lapin qui font une chorégraphie de la mort avec le chanteur ! ^^
C'est fini pour aujourd'hui, mais vous avez pas fini d'entendre parler de Spitz ici, surtout que Noël approche, je vais faire des ravages sur CD Japan ! ^^
13:35 Publié dans Mes tops 5/10, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, japon, chanson
21 novembre 2009
Kojima Mayumi's Swinging Caravan
Depuis le temps que je dis que je dois parler de Kojima Mayumi, enfin je me décide ! J'ai découvert cette chanteuse grâce à un générique d'anime, celui de Ghost Hound : la chanson Poltergeist. Je l'ai immédiatement adorée (d'ailleurs elle figure dans mon premier top 10 de génériques d'anime), et très logiquement j'ai voulu en découvrir plus sur l'artiste. J'ai pu écouté un peu son best of sorti en 2007, et un peu également l'album Ai no Poltergeist, où figure justement Poltergeist.
Sans avoir eu envie d'écouter ça immédiatement en boucle, je trouvais ça bien sympa comme musique. Et puis j'ai écouté Swinging Caravan, son dernier album à ce jour (mais plus pour longtemps ^^). Et là, je me suis définitivement dit que cette fille était géniale. D'où le fait que je fais cette note pour l'album du mois même si je parle de l'artiste en général. Kojima Mayumi a un don pour mélanger les styles, avec un côté jazz et bossa dominant, sans oublier une petite touche rétro excellente. Et sa voix, franchement, elle est trop excellente. Relativement aigüe, pas étonnant pour une chanteuse japonaise, mais une puissance et une expressivité vraiment à part.

Je sais pas où elle va chercher ses mélodies, mais elles sont géniales, le genre qu'on a l'impression de connaître depuis toujours alors qu'on n'a entendu la chanson que quelque fois. Et comme Shiina Ringo, elle ne fait pas que copier des styles, c'est un vrai mélange avec sa touche personnelle. L'instrumentation est riche et variée, ça donne un côté très musique de film, entre toutes les percussions, le piano, les violons les guitares aux sonorités caractéristiques... Ca doit être vraiment sympa de la voir en live avec tous ses musiciens !
L'album Swinging Caravan est un vrai régal du début à la fin, il n'y a pas une seule chanson inférieure aux autres, même si évidemment ça ne m'empêche pas d'avoir mes préférées : Akai Boushi, Chocolate et Hoshi no Ouji sama. Les chansons les plus rythmées donnent envie de se trémousser, les plus calmes sont très reposantes (c'est un peu un pléonasme je sais ^^), dans tous les cas ça met de bonne humeur, vraiment agréable. Le CD faisait partie d'une de mes dernières livraisons du Japon, la pochette avec les titres façon vinyl et le boîtier digipak sont bien sympas.
Kojima Mayumi ne semble malheureusement pas assez connue pour que ses chansons se trouvent à foison en streaming. J'ai bien trouvé quelques trucs sur Youtube, mais je vais pas tout mettre ici d'un coup, il y aura d'autres occasions ^^. Pour l'instant, vous aurez donc le droit au single Last Shot et à Chocolate ^^.
08:03 Publié dans L'album du mois, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, japon, album
20 novembre 2009
The coast guard
Comme j'ai fait des articles sur les trois autres films de Kim Ki Duk que j'ai vus (Printemps, été, automne, hiver... et printemps, Locataires ainsi que Time), je tiens à en faire un pour celui-ci même s'il ne sera peut-être pas très long. Le fait de lire que l'histoire se passait dans l'armée coréenne et tirait parti de la propre expérience du réalisateur m'avait donné envie de voir ce film, j'ai donc acheté le DVD. C'est tout bête, mais je pensais que ça se passait à la frontière entre les deux Corée, qu'on verrait des soldats des deux camps. Pourtant, avec le titre c'est évident que ce n'est pas ça ^^.
Il s'agit donc de soldats qui gardent la côte, par laquelle pourraient arriver des espions nord-coréens. L'ennemi, on ne le voit pas une seule seconde, et c'est justement cette absence qui créé l'ambiance du film, qui est à la base de la folie dans laquelle va sombrer le personnage principal. On retrouve des éléments caractéristiques de Kim Ki Duk (peu de dialogues par exemple, et aussi les musiques au piano), mais l'univers est complètement différent, vraiment particulier, c'est peut-être pour ça que j'ai un peu moins aimé.

Mais le film vaut quand même largement le coup d'oeil. Le fossé entre civils et militaires, ça existe sûrement dans tous les pays, mais là ça prend des proportions vraiment énormes, et le réalisateur montre très bien cette absurdité. J'ai beaucoup aimé la façon dont est montrée la mer, à l'image de l'affiche du film. A voir si on connait déjà le réalisateur, sinon je conseillerais d'abord un des films que j'ai mentionnés au début.
Je profite de cette note sur un film coréen pour parler du festival du cinéma coréen qui a lieu en ce moment à Rouen pour la cinquième fois. Je n'ai pas pu y aller les deux années passées, et c'est pas encore sûr que je puisse y aller cette année, mais je trouve ça vraiment chouette qu'il y ai un tel événement dans ma ville alors je tenais à en parler. Ca se passe maintenant au Pathé des Docks 76, jusqu'au 24 novembre, et vous trouverez toutes les infos sur les films diffusés sur le site. Il y a le Printemps, été, automne, hiver... et printemps de Kim Ki Duk justement (ils doivent au moins un film de lui tous les ans je pense), ça doit vraiment bien donner sur grand écran ^^.
14:17 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : film, corée, cinéma, dvd, kim ki duk














