31 octobre 2008

Azumanga Daioh

Titre japonais : あずまんが大王

Nombre d'épisodes : 26 épisodes

Année de production :
2002

Licence en France :
Aucune

Fiche :
Animeka ; ANN

 

Je ne trouve pas grand chose à me mettre sous la dent en fansub ces temps-ci (deviendrais-je encore plus difficile ?), et ça faisait quelque temps que je voulais revoir cette série, c'est bien pour ça que j'avais acheté les DVD ! Et même quand on l'a déjà vu une fois, cet anime est décidément excellent.

Pendant 26 épisodes, on suit le qotidien d'un petit groupe de lycéennes qui ont toutes un caractère différent et bien marqué. Chaque épisode se divise en saynètes et il n'y a donc pas de véritable histoire reliant les épisodes, mais le fait que les personnages soient si marquants crée une sorte de lien qui rend l'ensemble très cohérent. La série englobant les trois années de lycée de notre petite troupe, on a l'occasion de retrouver plusieurs fois des événements typiques comme les vacances d'été, le festival culturel ou la fête du sport.

Un cadre et des thèmes vus maintes fois, mais Azumanga Daioh garde son petit côté unique, de par son équilibre entre son côté cute, avec la petite Chiyo ou les chats, et son côté déjanté avec Yukari, la prof d'anglais tarée, Kimura le prof pervers, Tomo qui ne tient jamais en place, Ôsaka qui est toujours à l'ouest (elle est bonne celle-là ! :p). Difficile d'être objective tellement je connais la série et l'apprécie, mais c'est jamais trop, aussi bien au niveau de la fréquence des gags, de leur répétition, de leur degré d'absurdité. Tout est parfaitement dosé.

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Visuellement, c'est assez simple, mais c'est un peu le genre qui veut ça, et chaque personnage se démarque bien, surtout avec la palette d'expressions cocasses utilisée. Les chansons des génériques sont peut-être un peu lassantes à la longue, mais le reste des musiques est excellent, avec des petites mélodies marquant très bien le comique, l'absurde ou le quotidien, au choix selon les situations.

Si vous cherchez une bonne série drôle à acheter en DVD, je conseille vivement celle-ci. L'édition en deux coffrets faite par Kaze est bien sympa, quelques coquilles dans les sous-titres mais une présentation des DVD soignée avec des livrets et des autocollants même ^^. La série a maintenant 6 ans je crois, et depuis il y a beaucoup de séries dans ce genre qui ont été faites - dont certaines que j'ai vues et qui ne m'ont pas forcément convaincue - mais je pense qu'Azumanga Daioh est un classique dans le genre tranche de vie lycéenne à l'humour décalé.

Un peu plus et je me laisserais tenter par le manga, édité par Kurokawa il me semble. Mais bon, comme d'habitude j'ai plein de séries en route... Mais si jamais je devais en commencer une autre, je choisirais plutôt quelque chose que je ne connais pas, et dans ce cas je prendrais sans hésiter Yotsuba, du même auteur.

 

24 octobre 2008

Last Friends

Titre japonais : ラスト・フレンズ

Nombre d'épisodes : 11

Diffusé au : Printemps 2008

Chaîne de diffusion : Fuji TV

Fiche : DramaWiki

 

 

Tiens, un drama qu'il y a plein de gens que je connais dedans ! Que je me suis dit en commençant à télécharger la série. En effet, quiconque a déjà vu quelques dramas japonais retrouvera plein de monde dans Last Friends. En 11 épisodes plus un spécial, cette série traite de questions sérieuses comme la violence conjugale, l'inceste et l'homosexualité (hum j'ai peut-être un peu spoilé là ! ). Je me suis dit que ça allait changer un peu.

Juri Ueno y a un rôle totallement opposé à celui de Nodame Cantabile mais bien réussi. Eita a son rôle un peu habituel de gars sympa, avec là en plus le côté torturé. Masami Nagasawa, que j'ai appréciée mais sans plus dans Dragon zakura ou Yasashii Jikan joue une Michiru qui manque un peu de réactions mais bon c'est peut-être le personnage qui veut ça. Et enfin Ryo Nishikido, le Asou de Ichi Rittoru no Namida est assez surprenant (pour ne pas dire flippant !) dans le rôle de Sôsuke. En gros, plutôt bien du côté des gens, quoi.

L'histoire est sérieuse donc, et j'ai bien accroché au premier épisode. Mais en continuant, j'ai trouvé des défauts non négligeables à ce drama, à commencer par l'ambiance. Si on trouve que ça claque au premier épisode d'entendre à des points cruciaux la chanson d'Hikaru Utada, on en a vite marre, surtout quand on l'aime pas vraiment au départ et que ça devient très prévisible. C'est un peu pareil avec les autres musiques qui rythment la série, c'est en quelque sorte une sur-mise en scène sonore. Ensuite, au niveau de l'histoire, si celle de Michiru est bien développée, donne à la série ses moments de suspense les plus forts et a une fin réelle, les problèmes de Ruka et Takeru ne sont bien si traités et surtout ne sont pas vraiment réglés à la fin de la série, même avec l'épisode spécial.

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Même si les problèmes traités sont sérieux, il est clair que je ne m'attendais pas à ce qu'on nous montre et dise plein de choses, car ce n'est pas le genre des dramas japonais, où parfois un simple baiser passe presque pour une scène érotique torride. Mais là, du fait des thèmes évoqués, les non-montrés et surtout les non-dits sont plutôt gênants. On nous fait deviner que Ruka est homosexuelle. On nous montre aussi qu'elle veut se faire opérer pour changer de sexe, mais on ne dit rien de plus. Ce qui donne en gros l'impression qu'être homo, ça veut dire vouloir changer de sexe, il y a donc comme un petit problème. De même, pour Takeru, la suggestion c'est bien gentil mais à ce niveau-là c'en est même plus. Du coup, ça rend le personnage plus difficile à cerner et à apprécier. Tout ça est d'autant plus regrettable qu'on nous montre sans hésiter des scènes de violence conjugale.

La série est donc agréable à suivre, mais la fin est un peu trop plate et les rares scènes nouvelles qui se mêlent au résumé que constituent l'épisode spécial n'apportent rien de plus à la série. De bonnes idées au départ, mais le drama est un peu gâché par le fait que d'un côté on veut en mettre plein les yeux et les oreilles, mais de l'autre on ne fait que survoler certains sujets. Pas top priorité, à part pour ceux (ou plutôt celles) qui voudraient voir Ryo Nishikido en bad guy :p

23 octobre 2008

Dennou Coil

Titre japonais : 電脳コイル

Nombre d'épisodes : 26 épisodes

Année de production :
2007

Licence en France :
Aucune

Fiche :
Animeka ; ANN

 

Si possible, quand je regarde une série en fansub je préfère attendre que tous les épisodes soient disponibles, je pense que pas mal de gens fonctionnent aussi comme ça. Ca a été encore une fois le cas pour cet anime de 26 épisodes, que j'avais repéré dès la sortie des premiers épisodes.

L'histoire de Dennou Coil se déroule en 2026 dans une ville où tous les enfants portent des cyber-lunettes leur permettant de voir un monde virtuel directement basé sur le monde réel. Le fonctionnement de ce monde virtuel nous est bien sûr expliqué dans les premiers épisodes, et on y adhère tout de suite. Le système imaginé est riche tout en restant simple, sans aller chercher les trucs tirés par les cheveux ou les trente-six trucs et mystères auxquels on ne comprendra rien et qu'on nous expliquera même pas à la fin.

On suit donc une petite bande d'enfants qui sont en dernière année de primaire, accompagnés pour certains par leurs cyberpets. Les personnages sont très attachants, leur caractère est bien marqué et j'ai vraiment appécié le design assez particulier qui les rend très expressifs, la médaille d'or revenant à la petite Kyôko, la gamine chiante super réaliste, et aussi à la grand-mère bien déjantée. Sans oublier le cyber-chien Densuke qui a trop une bonne bouille. Les tons doux généralement pour les personnages et les décors donnent une ambiance vraiment sympathique.

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L'histoire avance à un rythme régulier et bien dosé, et passées les petites aventures des épisodes on entre bien sûr au coeur de la "vraie" trame, bien maîtrisée jusqu'au bout. De la bonne aventure, avec juste ce qu'il faut de suspense, un bon dosage entre le côté sérieux et le côté comique. Et pour parfaire le tout, de très belles musiques, y compris les deux chansons des génériques. Le genre de série qui donne tout son sens au mot dessin animé, en fait.

Je conseille vivement, ça n'en a peut-être pas l'air mais sous ses airs sans prétention, Dennou Coil est une série très divertissante tout en restant intelligente, l'histoire et les personnages donnent vraiment l'impression que la série a été bien travaillée. Il n'y a peut-être pas de suspenses intenables, mais à côté la régularité et la cohérence valent bien mieux. Pour la VOSTF, je conseille Requiem, équipe qui bosse toujours sur beaucoup de séries mais fait toujours des releases de qualité.

 

22 octobre 2008

Where is my mind?

Ce matin, je dormais encore à moitié quand le téléphone a sonné. Comme d'habitude, je ne me presse pas, tant pis si j'arrive trop tard, je rappellerai ou ça rappellera. Je les connais les escaliers de la mezzanine, assez pour savoir que descendre les quatre dernières marches sur les talons ça fait pas du bien. Bref, je me lève et je vais voir qui vient d'appeler. Un numéro que je connais pas. Vu que j'utilise très peu mon fixe, quand je connais pas le numéro ça veut dire que c'est une erreur ou du démarchage. Mais cette fois non.

Ah, on a trouvé mon portefeuille dans un train hier soir ? Ca veut dire qu'il est plus dans mon sac alors ? Ah, ben j'avais pas remarqué ! Et c'était très bien comme ça, en fait. J'ai eu bien de la chance que Rouen soit le terminus et que ce soit quelqu'un de la SNCF qui le trouve, il est intact ! Décidément, je vais finir par croire que ce portefeuille est possédé, deux aventures comme ça en une semaine, ça fait un peu beaucoup...

Je devrais presque faire une catégorie spéciale pour raconter tous mes périples dans le train : comment par exemple l'annonce d'arrivée du train passe six fois en boucle à Saint Lazare, comment ils font une annonce comme quoi un train aura dix minutes de retard alors qu'il est arrivé il y a trois minutes pile à l'heure, comment on part avec 30 minutes de retard parce qu'on attend le conducteur... Mais bon au moins, à la SNCF, ils volent pas les portefeuilles, c'est sûr ! ^^

19 octobre 2008

Hachimitsu to Clover

Titre japonais : ハチミツとクローバー

Nombre d'épisodes : 11

Diffusé en : Hiver 2008

Chaîne de diffusion : Fuji TV

Fiche : DramaWiki

 

Quand j'ai appris à la fin de l'année dernière que l'un des animés que j'avais adoré allait avoir son adaptation drama, j'ai été bien contente. J'ai décidé d'attendre la fin de la diffusion au Japon et la disponibilité de tous les épisodes en fansub. Vu que le manga est aussi disponible en France (les dix volumes sont sortis chez Kana), je me suis demandée s'il valait mieux que je voie le drama d'abord ou que je lise l'histoire originale. Au mois d'août, vu que j'étais à court de dramas et que je n'avais toujours pas lu le manga, la décision a enfin été prise !

J'avais vraiment adoré la série animée que j'ai vue il y a déjà un an et demi. La note que j'avais faite sur ce sujet étant l'une des premières, elle est encore plus sommaire que celles que je fais maintenant sur des anime ou dramas, on dirait que je me suis un peu améliorée, dis donc ! Il existait déjà un long métrage live, je l'avais déjà vu et j'avais été plutôt déçue par les personnages et par l'histoire dont on n'avait en fait qu'un aperçu en une heure et demie ou deux et qui laissait sur sa faim. Une série de onze épisodes, a priori c'était bien mieux pour adapter l'histoire, et en plus le cast est totallement différent de celui du long métrage.

Tout ça pour montrer la façon dont j'ai abordé le drama : je connaissais déjà l'histoire et j'apprécie beaucoup l'univers, j'attendais donc pas mal de ce drama. Je trouve que tous les acteurs choisis correspondent bien à l'image qu'on se fait des personnages dessinés, sauf pour Morita. Je le savais dès le départ que ça allait me chiffonner, et ça s'est bien confirmé : celui qui joue Morita, c'est Hiroki Narimiya, que je n'ai jamais vraiment apprécié, que j'avais déjà trop vu (Gokusen, Nana, Orange Days, Stand up!), et dont la tête me revient décidémment pas du tout. Bref, le seul acteur que je veux plus éviter que lui dans des dramas, c'est Tomohisa Yamashita... Donc vu que j'adore le personnage de Morita, c'était mal barré. Mais bon, on s'habitue, c'est pas si pire comme on dit.

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Je trouve aussi que l'acteur qui joue Shuji Hanamoto ne correspond pas tant que ça au personnage mais il s'en sort bien. C'est Riko Narumi qui incarne Hagu, et je l'ai trouvée super. Je l'avais vue dans Ichi rittoru no namida (dans le rôle d'Ako, la petite soeur) et elle m'avait fait bonne impression si on peut dire. Là, le personnage est tout à fait différent mais elle est vraiment convaincante. C'est Toma Ikuta (Hanazakari no kimitachi e) qui joue le rôle de Takemoto. Ca faisait longtemps que je voulais le revoir dans une série et je trouve que ce personnage de gars super normal est réussi. Tout comme ceux de Ayumi, Mayama et Rika. Bref, ce n'est pas du côté des acteurs ou du jeu que ça coince le plus.

On retrouve bien l'ambiance de la série animée, tantôt très sérieuse avec les problèmes des personnages par rapport à leur avenir ou à leurs amours, tantôt plus comique avec le trio de garçons, et aussi leur fameux coloc aux apparitions sporadiques. Mais il manque quelque chose. Est-ce que c'est à cause du fait que Miwako, la collègue de Nomiya, n'a pas son chien ? Est-ce parce qu'il n'y a pas tous les délires avec les voyages secrets de Morita avec son frère ? Je ne sais pas si ces éléments sont vraiment présents dans le manga, mais ils le sont dans l'animé et là ils m'ont manqué. Une autre chose qui m'avait marquée dans l'anime et qui participait beaucoup à l'ambiance, c'est la musique. Là, la BO est sympa, il y a de jolies mélodies au piano par exemple. j'ai aussi fini par apprécié la chanson du générique de fin, mais ce n'est pas aussi marquant.

Au final, je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé le drama, mais je trouve qu'il n'apporte rien de plus à l'univers de la série. Est-ce juste parce que c'est Morita qui gâche tout ou est-ce juste parce que l'univers de la série se prête moins au drama, je ne sais pas. J'ai aussi du mal à me rendre compte si la série est intéressante quand on ne connait pas du tout l'histoire et les personnages. Je pense que ça se laisse bien regarder, sans être parmi les meilleurs dramas, et qu'on peut apprécier de revoir des acteurs qu'on a déjà vus dans d'autres dramas.

16 octobre 2008

Nodame Cantabile Special Lessons

Titre japonais : のだめカンタービレ 新春スペシャル IN ヨーロッパ

Nombre d'épisodes : 2 SP

Diffusé en : Janvier 2008

Chaîne de diffusion : Fuji TV

Fiche : DramaWiki

Voir aussi : Nodame Cantabile

 

Ca faisait déjà maintenant pas mal de temps que ces deux épisodes spéciaux qui constituent la suite du drama étaient disponibles. Au départ, j'attendais une VOSTF, du coup j'ai regardé d'autres choses et j'ai un peu oublié. Du coup, il doit y avoir une VOSTF disponible depuis longtemps, mais comme depuis cet été j'ai décidé de me plus faire mal aux yeux avec des dramas sous-titrés en pseudo-français, j'ai pris la VOSTA.

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Pas grand chose à dire vu que j'ai déjà parlé de la série (pour lire ma note c'est ), si ce n'est qu'on y retrouve les personnages déjantés et la musique, avec le petit plus : les deux épisodes se passent en grande majorité à Paris. Qui dit France dit gens qui parlent français, et de ce point de vue-là c'est vraiment étrange : au tout début, les gens parlent français et c'est sous-titré, mais très rapidement un message annonce que la suite sera en japonais. Et en effet, après ça tous les personnages français et étrangers en général ont le droit à un doublage en japonais des plus étranges car bizarrement synchronisé, mais on s'y fait et ça ne gâche pas du tout le plaisir de revoir Chiaki et Nodame.

Un excellent complément aux 11 épisodes donc, et je conseille une nouvelle fois de regarder ce drama super drôle et si agréable avec sa musique. Pour ce qui est de la version animée, je me tâte toujours mais je pense que je finirai par la regarder.

15 octobre 2008

It's just one of those days...

Jeudi dernier, en arrivant à la gare Saint-Lazare, j'ouvre mon sac pour prendre un ticket de métro dans mon portefeuille. Que je n'ai pas. Ah mais oui, la veille j'étais sortie de chez moi deux minutes pour aller à la Poste, et j'avais pas remis mon portefeuille dans mon sac de cours. Et bien sûr, c'est justement ce matin-là que je n'ai pas vérifé avant de partir. Je savais bien que j'avais bien ma trousse, mon abonnement de train, mes bouquins, mais pas mon portefeuille. Pas un seul centime dans mes poches. Et bien sûr, je suis trop gourde pour taxer un ticket à un passant ou passer par-dessus les barrières dans le métro.

Donc je rentre à Rouen. Le train, c'est bien. Il faisait super beau la semaine dernière, les bords de Seine avec les arbres de toutes les couleurs c'est joli comme tout. Je ne me suis pas énervée, ça servait à rien, mais bon arrivée chez moi, quand je me suis posée un petit quart d'heure pour manger et que ma Freebox voulait plus redémarrer après sa mise à jour j'ai quand même bien failli la claquer... Après ça je repars, pour aller aux deux cours qui me restaient. Plus de cinq heures de train en une journée, pas mal comme performance. Le genre de truc qui sers de leçon quoi. Gourditude absolue, mais j'assume totalement. Mon honnêteté finira par me perdre ^^.

08 octobre 2008

Ghost Hound

Titre japonais : 神霊狩

Nombre d'épisodes : 22 épisodes

Année de production :
2007-2008

Licence en France :
Aucune

Fiche :
Animeka ; ANN


Voilà près de deux mois que j'ai fini cette série de 22 épisodes disponible en fansub, il serait temps que j'en parle un peu ! Ca faisait déjà pas mal de temps que j'avais entendu le nom de Ghost Hound, pas étonnant quand on sait que l'auteur de l'histoire originale est Masamune Shirow (GITS, bien sûr !), et que le studio qui a réalisé la série est également celui qui a fait des séries comme FLCL ou Seirei no Moribito.

Ghost Hound raconte l'histoire de trois jeunes collégiens qui ont chacun vécu un événement traumatisant par le passé et se mettent à faire des expériences hors du corps. Ils habitent dans une petite ville où une secte et le sanctuaire shinto semblent avoir une influence importante. On a donc un beau mélange de folklore japonais avec du surnaturel, et même du surnaturel très scientifique car au fil des épisodes, de nombreuses théories sur la mémoire, les souvenirs, les expériences hors du corps et la psychologie en général sont expliquées. Bien sûr, on en apprendra bientôt plus sur le passé des trois garçons, qui est étroitement lié à celui des adultes qui les entourent. La jeune Miyako, qui a aussi d'étranges pouvoirs, se trouvera également impliquée dans les événements.

J'ai immédiatement accroché à l'ambiance de la série, qui est son gros point fort. Il règne continuellement une ambiance étrange, oppressante et angoissante, parfois très légère mais toujours là même dans les scènes les plus anodines, et c'est ça qui fait son pouvoir. Le déroulement de l'histoire - plutôt lent (mais il ne faut rien voir de péjoratif ici dans le mot lent) - ainsi que le cadre où elle a lieu renforce cette ambiance pesante.

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Niveau visuel, le design des personnages est sympa mais peut-être agaçant à la longue pour certains personnages. Mais niveau animation et aspect des décors, c'est vraiment beau. Autre point très fort de la série, la bande sonore : les chansons des génériques de début et de fin sont toutes les deux excellentes. Dans les épisodes eux-mêmes, on n'a plus vraiment de musique mais plutôt des bruitages très présents et en parfait accord avec ce qui se passe à l'écran.

Il y a principalement deux choses qui m'ont dérangée dans cette série : d'abord le fait que les personnages principaux, qui ne sont supposés avoir que 12 ou 13 ans, ont des réactions parfois trop adultes ou matures si on peut dire. Je ne vais pas prendre les petits jeunes pour des abrutis hein, loin de là, mais il y a quand même un petit décalage. Ensuite, à propos de la fin qui je trouve est un peu trop rapide et ne répond pas à toutes les questions et est peut-être un peu trop légère par rapport au reste de la série.

Mais ces petits défauts qu'on peut trouver dans de nombreuses séries sont loin de gâcher notre plaisir et Ghost Hound est au final un excellent anime. Il est rare de voir une ambiance d'une telle force, créée à la fois par les graphismes, la musique, la narration et le thème de l'histoire.

03 octobre 2008

Hell yeah

Lundi 29 septembre 2008, je commence ma deuxième année à l'Inalco. Et va en falloir du courage pour la terminer... J'arrive bien en avance, espérant pouvoir aller à un cours à 13h30, mais vu la foule qu'il y a je renonce, après tout je n'étais pas inscrite dans ce groupe... Et en plus, ça commence bien, dès le premier jour, le deuxième cours que je devais avoir n'a pas lieu. Ce qui fait que j'ai trois longues heures à attendre pour assister au cours qui sera du coup le seul que j'aurais eu de la journée. En sortant de Dauphine, pas de métro, la ligne 2 est bloquée. Et un petit tour en RER, un. C'est bien gentil mais un peu plus et je loupais mon train, j'aurais manqué un magnifique voyage dans le noir (apparemment l'éclairage était en option dans la voiture de tête o_O). Partie de chez moi à 10h30, rentrée à 21h00, pour 1H30 de cours moi je dis c'est vachement productif...

Si la porte de l'enfer ne se trouve pas à King's Cross comme je le pensais, elle se trouve dans les couloirs de l'Inalco... Mardi midi, une heure et demie de cours assise par terre contre le mur à pas savoir comment mettre mes jambes. Il y avait quasiment deux fois plus de personnes que de places dans la salle... Pour le deuxième cours, miracle, j'ai eu une chaise ET une table ! Je pensais que ces problèmes de salles trop petites ne nous concerneraient plus en deuxième année mais en fait c'est encore pire et c'est agaçant à un point...

Mercredi... Je n'ai absolument rien à reprocher à la journée de mercredi, si ce n'est d'être trop courte. Hé oui, c'est mon jour de congé, comme quand on était au primaire ou au collège ! Jeudi matin, la mauvaise impression que j'avais eu dans la nuit se confirme : j'ai la crève. C'est la troisième fois cette année, je deviens fragile en vieillissant :p. Mais bien sûr, je ne chercherai aucun message particulier dans ce phénomène... Donc jeudi, encore un prof absent, encore des salles trop pleines. C'est tout juste s'il faut pas courir dans les couloirs entre les cours pour être sûr d'avoir une place assise, ça fait vraiment jungle.

Et aujourd'hui enfin, dernière petite journée pour terminer cette semaine, toujours aussi tassés. Quand je disais que ça me ferait un choc de reprendre les cours. On ajoute à ça les potes qui se barrent deux minutes avant le début du cours et ceux qui font à moitié  (ou trois quarts ?) la gueule, tout un programme o_O. Heureusement, ma petite chose violette est là pour me réconforter dans le train. Je parle de mon Eee PC, bien sûr ! J'en reparlerai quand je maîtriserai mieux la bête. En attendant, week end !

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