31 janvier 2009
Anego
Titre japonais : アネゴ
Nombre d'épisodes : 10 + SP
Diffusé au : Printemps 2005
Chaîne de diffusion : NTV
Fiche : DramaWiki
J'ai décidé de regarder ce drama non pas parce que c'est Jin Akanishi qui y fait le Johnny's de service, mais parce que le personnage principal est joué par Ryôko Shinohara. Je l'avais vraiment beaucoup aimée dans Hanayome wa yakudoshi et je voulais vraiment la revoir. C'est chose faite, et je l'apprécie toujours autant. On dirait qu'elle est un peu la spécialiste des rôles de femmes qui ont passé les 30 ans et ne sont pas encore mariées.
C'est en effet le cas du personnage de Naoko qu'elle incarne dans Anego. Naoko est une employée modèle qui travaille dans la même entreprise depuis plus de dix ans et est la grande soeur de tous les employés plus jeunes, particulièrement les jeunes femmes. Elle passe tout son temps à aider et conseiller les gens en général mais n'a pas encore pu trouver son prince charmant. Si on sent tout de même qu'elle le déplore, elle subit avant tout la pression de son entourage.
J'ai dès le départ apprécié les deux principaux thèmes abordés dans ce drama : les femmes dans le milieu du travail et la question du mariage. Non seulement parce que c'est intéressant, mais en plus parce que j'ai eu récemment l'occasion d'en apprendre plus sur le sujet en cours. Naoko est une employée atypique : généralement, les femmes japonaises de plus de trente ans sont mariées et restent à la maison pour élever leurs enfants. On lui fait donc sentir qu'il serait grand temps qu'elle se marie avant d'être définitivement trop vieille et qu'elle quitte son travail. Tout en restant légère, la série aborde donc des questions de société qui doivent interpeler les Japonais et surtout les Japonaises.

Outre Ryôko Shinohara, on trouve donc Jin Akanishi (vu dans Gokusen 2) dans le rôle de Kurosawa, le petit jeune tout frais débarqué dans l'entreprise. Son jeu est assez étrange, j'ai eu l'impression que parfois il ne savait pas où il était et ce qu'il devait dire ou faire, sans savoir si c'était le personnage ou vraiment lui. Mais bon, pour un rôle, ça passe. Dans certains dramas on voit des mères possessives, ici on a le droit à un magnifique rôle de femme possessive bien barrée : celui d'Eriko, jouée par Rie Tomosaka. Je dis "magnifique" parce que l'actrice est très convaincante, mais sinon pour le personnage en lui-même, on a magnifiquement envie de lui donner des claques. Dans les collègues de Naoko, j'ai bien aimé la discrète Kato-san, beaucoup moins la squelettique Hasegawa.
Le premier épisode m'a plutôt plu, mais c'est vraiment à partir du deuxième que j'ai accroché à fond et que j'ai avalé la série très rapidement. Faut dire qu'en période de partiels, rien de tel pour se distraire ! Ca reste du sentimental classique, mais le contexte que j'ai évoqué et le personnage principal font que c'est vraiment réussi. Certains trouveront que Naoko change d'avis comme de chemise, moi même si je n'ai pas la trentaine et que je ne suis pas japonaise j'ai très bien compris ses états d'âme. Le seul défaut de la série serait peut-être sa fin, qui est certes inattendue mais tombe un peu trop à plat. Je me demande si l'épisode spécial que je n'ai pas encore vu remédiera à ça, mais rien n'est moins sûr !
A noter deux petits éléments qui pimentent bien la série : la séquence à chaque début d'épisode où Naoko s'adresse directement au spectateur sur fond de "We will rock you". Si cette chanson ne me faisait pas tant penser à une certaine marque d'eau minérale, ce serait encore plus sympa ^^. Il y a ensuite les dialogues entre Naoko et Kurosawa où leurs pensées s'affichent à l'écran. Pas facile à décrire, mais c'est bien marrant de voir ce qu'ils pensent, la tête qu'ils tirent et ce qu'ils disent au bout du compte. Pour ce qui est de la musique enfin, elle est dans l'ensemble sympa, avec mention spéciale pour le morceau mélancolique qu'on retrouve souvent. Rien à voir avec la qualité de la série en elle-même, mais la VOSTA que j'ai regardée était plutôt pourrie, avec les commentaires inutiles des traducteurs en fin d'épisosdes.
Je pense que cette série n'a objectivement rien d'exceptionnel, mais j'ai personnellement adoré et je la conseille donc. J'aime décidément alterner avec les séries plutôt lycéennes ou étudiantes et les séries dans le monde du travail avec des gens un peu plus âgés !
19:30 Publié dans Drama | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : drama, série, japon
29 janvier 2009
Top 10 musique n°8 : Spitz
Si j'attendais de bien connaître les 14 disques du groupe pour faire mon top 10, ça prendrait trop de temps, alors j'ai décidé de faire ma petite sélection dès maintenant, basée sur la partie la plus récente de la discographie du groupe. Mais même pas le tout dernier album, en fait ! Celui-là non plus je l'ai pas encore bien écouté. En tout cas, je pense que ces dix chansons prises au hasard des 8 disques sortis entre 1995 et 2005 (6 albums et deux compils de faces b etc) donnent un bon aperçu de ce que fait le groupe.
Sakana - Ou comment avoir une excellente raison de ne pas simplement acheter les deux best of du groupe ! Cette chanson (qu'on trouve sur un EP ou sur la complil Iroirogoromo) a tout de parfait, du couplet au refrain en passant par le pont et la guitare. Faire un commentaire pertinent ? Mais pourquoi ? !:p
Robinson - C'est le single qui a vraiment fait connaître le groupe en 1995 et on comprend pourquoi : les mélodies du chant dans les refrains et de la guitare dès l'intro sont imparables.
Amattare creature - Ou comment montrer que le côté le plus rock du groupe est tout aussi crédible que son côté le plus pop. Un riff aussi simple qu'efficace et une voix qui fait toujours autant merveille.
Arifureta jinsei - Un rythme très entraînant et un fond de chordes et de clavier qui donne une certaine fraîcheur, et toujours un refrain qui tue.
Je t'aime - Une des chansons les plus accoustiques du groupe, simple mais parfaite. Excellent le petit solo "à la chinoise".
Amai te - J'adore le son dans cette chanson assez longue. Le rythme plutôt lent et l'ambiance sont super. J'ai déjà dit que j'adorais la voix du chanteur ? Nan, jamais, sûre !
Heart ga kaeranai - Je n'ai pas encore réussi à savoir qui était la fille qui chantait avec Kusano, mais le duo est super. Juste électrique comme il faut dans les refrains, un petit break bien posé et encore une superbe ambiance.
Hanemono - Un rythme qui a super la pêche et une petite mélodie de guitare énorme durant presque toute la chanson, encore un excellent morceau.
Oomiya sunset - Une autre balade accoustique toute simple. Il n'en faut des fois pas plus pour faire une très bonne chanson !
Memories - Encore un bon côté rock avec cette chanson aux couplets qui ont trop la patate et aux refrains tout légers. Vraiment excellent.
Et là, j'arrête de penser à toutes les autres chansons que je voudrais citer parce qu'il y a plus de place ^. Il faut écouter Spitz, ça vaut vraiment le détour !
18:22 Publié dans Mes tops 5/10, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, rock, japon
28 janvier 2009
Spitz
Spitz est un groupe de pop/rock japonais dont je connaissais le nom depuis pas mal de temps : deux de leurs chansons sont utilisées dans la BO de Honey and Clover. Pour la petite histoire, c'est parce que c'est un des groupes préférées de la créatrice de la série, et c'est même l'une de ces deux chansons qui donne à la série son titre : Hachimitsu (le Clover étant de Suga Shikao, dont j'aurais peut-être l'occasion de parler bientôt). Je m'explique mal ? Naaann, jamais ! :p. Bref, je ne sais plus si on entend souvent ces chansons et si on les entend longtemps, car ça fait déjà deux ans que j'ai regardé la série. Toujours est-il que m'étant plutôt concentrée sur les super chansons des génériques de Yuki et Suneohair (encore un dont il faudra que je parle !), je n'avais pas vraiment remarqué Spitz.
Mais il y a quelques mois de ça, en écoutant le double album de reprises de Ringo Shiina (oui oui, encore elle !), j'entends une chanson où elle chante en duo avec un homme (Haiiro no hitomi). Et je me dis, qu'il a une bonne voix ce gars, qui c'est ? Mais c'est Masamune Kusano, le chanteur de Spitz ! Ben tiens, allons choper un peu de Spitz sur Jpopsuki ! Je crois que je n'avais pas encore parlé de ce tracker bittorrent qui est la référence en matière de musique japonaise, on y trouve vraiment plein de choses (pour peu qu'il y ait toujours des sources bien sûr), et ceux qui mettent les albums et autres contenus à disposition insistent bien sur le fait d'acheter les disques des artistes si on les apprécie.
Me voilà donc avec une bonne partie de la discographie de Spitz. Et quelle discographie ! Le groupe existe depuis 20 ans, il a donc sorti 12 albums et 2 compilations de faces B, sans compter les habituels best of. J'ai donc écouté ce qu'ils ont fait en gros ces 10 ou 12 dernières années, et c'est trop bien ! J'ai plus récemment réussi à avoir leurs albums plus anciens, je ne les ai pas encore bien écoutés mais il n'y a pas de raison que ça ne soit pas bien.

L'aperçu que j'avais eu avec la chanson de Ringo Shiina a vite été confirmé : j'adore la voix de Masamune Kusano. Je trouve qu'il a vraiment un petit quelque chose de spécial dans son timbre, il a une certaine puissance dans les aigüs mais ce n'est jamais exagéré, c'est juste parfait pour les superbes mélodies qu'il est capable de pondre. Musicalement, c'est assez classique, tout en étant assez varié, de la balade accoustique à la chanson avec un rythme beaucoup plus marqué et un bon petit riff saturé comme il faut. C'est le plus souvent gai, parfois un petit peu plus sombre, mais ça fait mouche à chaque fois, avec une petite ligne de guitare super mélodieuse, ou parfois des arrangements de cordes plus étoffés.
Au final, accord excellent entre la musique et la voix, ce qui fait qu'on retient très vite les chansons et que pour certaines on a l'impression de les connaître depuis toujours. C'est peut-être dû au fait qu'une bonne partie d'entre elles datent des années 90, qui semblent déjà bien loin (mais non je suis pas vieille !). Ca va être très dur de décider par lequel commencer, mais je compte bien m'acheter bientôt un ou deux albums. Pour finir, un petit fansite en anglais qui ne paie pas de mine mais qui est pour l'instant le plus complet que j'ai pu trouver. Et dès demain certainement, mon petit top 10 !
21:32 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, rock, japon
26 janvier 2009
Le clan des Otori
Alors que j'ai terminé la trilogie de départ il y a quelques semaines, il faut bien que je fasse une petite note sur cette excellente histoire d'aventures qui se déroule dans un monde imaginaire basé sur le Japon féodal. Si au départ j'ai trouvé étrange la petite touche fantastique apportée par le fait que certains personnages ont des pouvoirs, cela s'intègre en fait parfaitement bien à l'univers. Ce n'est pas une simple copie du Japon, c'est un vrai univers simple et cohérent. Mais c'est tout de même super intéressant de faire les parallèle entre les personnages, lieux, événements et aussi les religions.
Les romans sont écrits dans un style très simple mais pas du tout pauvre, ça se lit très facilement et je trouve que la traduction française est tout à fait bien. La narration est alternée entre Takeo et Kaede, les deux personnages principaux, et on a parfois même le point de vue d'autres personnages. Ces différents points de vue sur les mêmes événements sont vraiment bien fichus et participent bien à la dynamique du récit. Les surprises sont au rendez-vous tout le long, et mon seul reproche à faire est peut-être sur la fin qui est trop rapide.
Les deux jeunes héros sont très réussis : Takeo qui se retrouve tiraillé entre ses différentes origines et change très vite au fil des événements, Kaede qui essaie de s'imposer dans un système où les femmes n'ont aucun pouvoir et aucune reconnaissance. Les moments d'action alternent avec des moments plus calmes que certains pourraient trouver trop long mais qui je trouve permettent de mettre en valeur non seulement les personnages mais aussi une certaine conception du temps dans des lieux où on ne se déplace qu'à pied ou à cheval et où le passage de chaque saison est important.
En bref, un vrai régal, de l'aventure avec un grand A ! Deux autres tomes se sont ajoutés à la trilogie originelle, un dont l'histoire se situe après et l'autre avant. J'ai déjà plein de choses à lire mais c'est sûr que je tarderai pas à mettre la main sur ces deux-là ! J'ai vu qu'une adaptation en film était prévue. Si c'est bien fait, ça peut donner quelque chose de bien sympa et pestaculaire !
Le Clan des Otori, Lian Hearn, disponibles en poche chez Folio.
18:57 Publié dans Romans et autres livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : romans, littérature
25 janvier 2009
Top 10 musique n°7 : Tôkyô Jihen
Rien de tel qu'un petit top 10 pour finir la semaine, et cette fois c'est le tour de Tôkyô Jihen, le groupe de Ringo Shiina. C'était prévisible, ce qu'elle fait avec le groupe est aussi bien que ce qu'elle faisait en solo. Ce n'est pas encore tout à fait la même chose, on sent que sa musique a encore évolué et aussi peut-être qu'elle laisse plus les membres du groupe s'exprimer, avec par exemple plus de solos et de mélodies de guitare en général, et une forte présence du piano. Il y a aussi le fait que le troisième et dernier album en date du groupe a été majoritairement composé par les trois musiciens et que Ringo s'est juste occupée des paroles.
Je n'ai pas vraiment trouvé de nouvelles fraîches à propos du groupe mais j'espère qu'ils vont bientôt sortir de nouveaux singles et bien sûr ensuite un quatrième album. Voilà donc ma petite sélection :
Jusui negai - Des couplets un peu jazzy avec des petites vagues de piano, des refrains qui déchirent avec une ligne de basse excellente presque punk, un bon solo, vraiment énorme !
Genjitsu wo warau - Un rythme plutôt pop, une petite guitare bien électrique, des accords de piano comme dissonnants mais qui rendent super bien, et un refrain catchy de chez catchy. Tout aussi énorme !
Yume no ato - Cette chanson est présente sur l'album orchestré Heisei Fuusoku et c'est d'ailleurs cette version que je préfère, mais là elle est tout de même magnifique. La voix de Ringo est belle et expressive à en pleurer.
Kokoro - La fameuse mystérieuse chanson dont je parlais dans cette note il y a quelques semaines. Un rythme rapide et léger, une mélodie fraîche qu'on retient super vite (et qu'on n'oublie pas pendant trois ans ! p). Voilà une belle version live :
Keshou naoshi - Ambiance bossa pour cette chanson, avec la petite touche unique à la fin. Excellent !
Shuraba - Je choisis la version album et pas la version single, car c'est le petit riff de guitare jazzy qui change tout et qui rend la chanson beaucoup plus intéressante.
Tasogare naki - Ambiance rétro avec cette superbe chanson qui laisse la part belle au piano, avec sa géniale mélodie en boucle à la fin. LA vidéo que j'ai trouvée est apparemment une version différente qui vient d'un DVD, elle est vraiment chouette aussi.
Killer tune - Un air rapide et enjoué qui laisse la part belle au trio guitare/basse/batterie.
SSAW - Chantée en duo avec j'imagine un des membres du groupe (si c'est celui qui a composé la chanson, c'est celui qui est aux claviers), cette chanson toute naïve est vraiment sympathique.
Tsukigime hime - Le son du clavier façon harmonium, la voix grave de Ringo à la fin des couplets, le rythme façon on tape dans les mains, les petits choeurs, tous ces petits ingrédients font de cette chanson ma préférée du troisième album.
Je ne le dirai jamais assez, écoutez Ringo, que ce soit en solo ou avec Tôkyô Jihen ! Il y a plein d'artistes qui ont un style très classique mais que j'adore parce que quand la mélodie est là, ça suffit largement. Mais là, non seulement les mélodies sont là, mais en plus c'est tellement varié et original !
20:35 Publié dans Mes tops 5/10, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, rock, japon
23 janvier 2009
Fin des partiels et faux déménagement
Après mon oral de mardi après midi (où j'ai discuté Monet, Miyazaki et Final Fantasy !), ma dernière épreuve du semestre avait lieu ce matin. Et une petite vingtaine de minutes de retard à l'arrivée pour le 6h26 histoire de bien terminer la semaine, heureusement que je commençais à 9h et pas à 8h30... Je ponds vite fait ma petite discussion sur le bouddhisme (ne me parlez plus du zen ou quoi que ce soit dans le genre ! :p) et hop là, je monte dans la poubelle orange pour rentrer à Rouen. Et on est arrivé à l'heure ! C'est quand même rare avec les poubelles.
A peine rentrée chez moi, je continue à faire les cartons que j'avais commencés la veille entre Tendai et Jôdôshinshû. J'ai beau savoir que je ne déménage pas, ça me traumatise de remettre tout ce qu'il y a dans mon salon et dans mon bureau dans des boîtes. En fait, la semaine prochaine les deux pièces vont être refaites, donc il faut faire de la place. Donc ce soir je vais sauter par-desus les cartons pour pouvoir atteindre mon lit (en faisant attention à la poutre !) car le seul endroit où je peux caser tout mon bordel, c'est ma chambre !
Ca faisait longtemps que ces travaux devaient avoir lieu, ils auraient même pu en théorie avoir lieu juste avant que j'emménage, ça aurait été quand même plus pratique, mais les assurances se battaient pour savoir qui paierait quoi vu qu'il s'agissait de dégâts à cause de fuites dans le toit. Mais enfin ça va être fait, le bureau surtout avec son papier qui date de bien plus que dix ans commençait vraiment à être moche. Après, il sera tout beau tout violet, et moi j'aurais encore moins envie de partir d'ici quand j'aurais fini la fac ! Un peu plus et je ferais une thèse :p Finis ta licence en trois ans déjà, ce sera bien, gourdasse... :p
Mais sinon, un peu plus et je penserais à rester habiter ici et continuer à prendre le train si jamais je trouvais un boulot à Paris dans l'avenir. Mais je sais pas si je supporterais de me taper les heures de pointes dans le train. La durée du trajet c'est quelque chose, mais quand on n'est pas sûr d'avoir une place dans le train alors qu'on se lève très tôt pour le prendre, c'est autre chose.. Enfin, on a encore le temps d'y penser, à moins que les résultats du semestre constituent une révélation de ce côté-là. Il y a toutes sortes de révélations, quoi...
En attendant en tout cas, une bonne semaine de vacances ! Je vais en profiter pour jouer car ça fait des semaines que j'ai pas touché à un pad, j'ai juste joué un peu à la DS dans le train ou à Noël. Ca vaudrait même une petite note sur Final Fantasy VII, mais en même temps je me le demande depuis la dernière partie : c'est quoi le sens de faire une note pour dire que FFVII c'est trop bien ? Tout le monde le pense, c'est pas drôle ^^.
19:22 Publié dans A fond de train, J'raconte ma life | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : journal intime
22 janvier 2009
Terra e
Titre japonais : 地球へ…
Nombre d'épisodes : 24 épisodes
Année de production : 2007
Licence en France : Aucune
Fiche : Animeka ; ANN
J'avais déjà vu il y a bien un an et demi le premier épisode de cet anime (pour décider d'un nouveau projet dans mon équipe de fansub), et je n'avais pas vraiment accroché. J'ai fini par décider de la regarder quand même, parce que j'avais besoin d'une série déjà complète à me mettre sous la dent et que celle-ci était dispo chez Requiem (très bonne team qui allie quantité et qualité). Dernièrement, pour les anime, j'ai l'impression que j'arrive pas à en trouver qui me bottent directement. Ou alors j'ai juste la flemme de bien chercher...
Ambiance espace et planètes colonisées pour cette série de 24 épisodes où les personnages ont un design très particulier. C'est supposé être rétro, moi j'ai juste trouvé ça moche. Au niveau des décors, on voit beaucoup l'espace et l'intérieur de vaisseaux donc ça ne peut pas briller non plus par la variété et la richesse.
Dès les premiers épisodes de la série, je me suis demandée où on voulait nous mener. On nous montre en long et en large certains personnages, bien sûr on se rend compte plus tard qu'ils ont leur rôle à jouer, et encore pas tous, mais même cela ne justifie pas le temps passé à raconter pas grand chose. Le fait que l'histoire se déroule sur une période assez longue lui donne une certaine profondeur, qui hélas n'est pas relayée par les personnages. Il n'ont aucun charisme et on ne perçoit chez eux aucune évolution.

Soldat Blue, le meneur des Mü, des êtres aux pouvoirs psychiques qui sont pourchassés par une humanité régie par une intelligence artificielle après avoir rendu la Terre inhabitable, ne suscite aucune sympathie, tout comme Jomy, le personnage principal. Ils veulent trouver la Terre, ils ne savent pas trop pourquoi, mais ça c'est sûr, ils veulent la trouver ! La jeune génération de Mü qui vient plus tard est assez ridicule avec ses airs de bande de super-héros. Et du côté des humains, le seul qu'on voit réellement, Keith, on a envie de le claquer. Ca fait partie du jeu qu'il n'ait aucune sensibilité, mais quel intérêt de mettre un robot sans aucune volonté ni pensée propre ? Oui, on le pressent qu'il va changer, et ce n'est pas faux. Mais quand même, non. Et Physis, même quand ses origines sont révélées, elle sert à quoi ?
En fait, c'est un peu comme dans Final Fantasy XII, on sait dès le début où est le problème et on voit pas trop pourquoi il faut attendre la fin de l'histoire pour qu'il soit résolu ! Et au bout du compte, on voit tellement peu Terra qu'on se demande pourquoi on nous bassine avec ça tout le long et pourquoi la série a ce nom. On ne peut pas dire que l'histoire est prévisible, mais vu qu'on n'accroche à aucun des deux camps, on ne parvient pas à se mettre dans le bain et à voir un quelconque suspense dans la suite des événements.
Pas la peine d'en écrire des pages, personnellement je n'ai pas aimé, que ce soit l'univers trop basique ou les personnages plats. La musique est par contre bien fichue, sauf pour les chansons des génériques : si les deux openings passent bien, les deux endings sont affeux et cassent l'ambiance un peu épique qu'il pourrait y avoir.
19:04 Publié dans Anime | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : anime, série, japon
21 janvier 2009
Top 5 drama n° 2 : Les moins mieux 2008
En parallèle à mon top 5 des dramas les plus mieux que j'ai vus en 2008 et pour finir cette petite série de tops de début d'année, voici les cinq séries que j'ai le moins appréciées. Comme pour les anime, ce n'est pas forcément que je les ai trouvées carrément mauvaises, mais juste qu'il manquait quelque chose (ou quelques choses) pour que je les trouve vraiment bien.
Stand up!! - Je l'avais pas caché du tout dans ma note, je n'avais pas franchement rigolé en regardant ce drama, qui mettait pas franchement en valeur les acteurs, que je les connaisse déjà ou pas.
Bambino - Trop de longueurs et un personnage principal pas assez fouillé pour ce drama qui avait pourtant un univers et des personnages secondaires intéressants.
Attention Please - Ca se suit bien comme je l'avais dit, mais je n'ai pas vraiment eu le coup de coeur pour Aya Ueto.
Kurosagi - Des histoires secondaires qui prennent trop de place et une interprétation plutôt décevante.
Dragon zakura - Une série sympa et sans gros défauts, mais il y avait trop de concurrence à côté !
Oh ben dis donc, comme de par hasard, ça nous fait 3 séries sur les 5 avec Yamapi ! Mais non, c'est pas de sa faute ! Allez, je vais arrêter de faire des fixations ^^.
20:14 Publié dans Drama, Mes tops 5/10 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : drama, série, japon
20 janvier 2009
Sortie DVD de School Rumble
Depuis le temps que je me plaignais de ne pas avoir de nouvelles de la sortie en DVD de School Rumble, voilà c'est fait ! Ce sera début avril, juste à point pour commencer l'année scolaire avec la petite bande de lycéens déjantés donc. Et la bonne nouvelle, c'est que ce sera un coffret contenant la première partie de la première saison et qui coûtera 40 euros. Vu que c'est une grosse licence, en comparaison d'autres éditeurs, c'est un prix tout à fait raisonnable.
Après, il faut voir la qualité de la chose, que ce soit au niveau de la présentation des coffrets que de la qualité des DVD en eux-mêmes (des bons sous-titres, le doublage je m'en fous personnellement ^^), mais ça donne bien envie de voir ce que We Anim va faire pour d'autres séries. Si j'avais déjà dit que Innocent Venus me disait pas du tout, par contre des choses comme Moonlight Mile ou Windy Tales, ça a l'air bien sympa. Ca fait pas mal de temps que je n'ai pas acheté de DVD, il faut dire que je regarde quand même beaucoup moins d'anime et que pour les dramas il n'est pas question de DVD, mais là va falloir que je fasse gaffe à ma bourse, Noël, c'est fini ! ^^ Et les partiels aussi, enfin presque... Plus qu'une épreuve ! Ganbarimasu !
18:46 Publié dans Anime, Shopping/Cadeaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dvd, anime, série, japon
19 janvier 2009
Strawberry on the Shortcake
Titre japonais : ストロベリー・オンザ・ショートケーキ
Nombre d'épisodes : 10
Diffusé en : Hiver 2001
Chaîne de diffusion : TBS
Fiche : DramaWiki
Encore une série dont j'avais croisé plusieurs fois le nom pendant mes recherches dramatiques. Il faut croire que j'aime vraiment Tackey, car très peu de temps après avoir vu Taiyou no Kisetsu et Majo no Jôken (sans compter Boku dake no madonna l'été dernier), je me suis décidée à regarder celle-ci. Je savais qu'elle se passait en milieu scolaire, et je ne sais pas trop pourquoi, je m'attendais à quelque chose de très léger.
Mais en fait, dès le départ, le ton du drama est plutôt sérieux, et à certains moments même, ça a un petit côté sombre mais sans tomber dans le trop dramatique. Ce reste simplement réaliste du fait que ça évoque pas mal de questions liées plus ou moins directement au milieu scolaire. Le gros point fort de cette série est que les quatre principaux personnages, qu'on les aime ou pas, sont tous intéressants et ont une personnalité fouillée. Ils ont chacun leur façon de concevoir les relations amoureuses (car c'est de ça qu'il s'agit ! Qu'est-ce que ça pourrait être d'autre dans un drama avec des lycéens ?! ^^), et chacun leur façon de s'y prendre pour trouver ou conquérir l'être cher.
Commençons par Manato, le personnage principal, joué par Hideaki Takizawa. Je n'ai pas toujours compris ses réactions, mais sa façon de voir ses relations entre lui et les autres fait qu'il est intéressant. On est supposé trouver le personnage de Yui très attachant (c'est quand même d'elle dont Manato tombe amoureux) mais ça n'a pas du tout été mon cas. C'est un peu le genre de personne que je ne pourrai pas supporter, égocentrique et bornée sous ses airs de gamine, mais ça passe parfaitement car l'interprétation de Kyoko Fukada est très bien. J'ai trouvé qu'Haruka (jouée par Rina Uchiyama) était plus intéressante car elle semble plus réaliste tout en faisant tout son possible même si bien sûr elle ne fait pas toujours les bons choix.

Et enfin, Yosuke Kubozuka (vu dans Ikebukuro West Gate Park) est vraiment génial dans le rôle de Saeki. Au début, j'avais l'impression qu'il nous rejouait le King d'Ikebukuro, la teinture blonde en moins, mais très rapidement j'ai réalisé que ce n'était pas ça, c'est juste qu'il s'agit d'un autre personnage très particulier, comme je n'ai pas eu l'occasion d'en voir beaucoup dans les dramas. Et dommage pour moi, apparemment cet acteur n'en a pas fait beaucoup de dramas...
Le deuxième gros point fort du drama, c'est sa musique. Même si je ne suis pas spécialement connaisseuse, j'ai vite reconnu dans le générique de début, et non sans surprise, le groupe Abba. C'est une autre de leurs chansons qui est utilisée pour le générique de fin, et on peut trouver plusieurs arrangements instrumentaux dans la bande sonore durant les épisodes. Et c'est super ! Avec la narration à la première personne à travers les interventions régulières en voix off de Manato, ça donne un petit côté nostalgique à la série.
Chaque épisode se dévore l'un après l'autre et l'histoire est bien fichue car elle a l'avantage de ne pas trop s'attarder sur Yui et Manato et de laisser une place assez importante à Haruka et Saeki. On ne sait jamais exactement comment va évoluer le petit carré amoureux, et ceci jusqu'à la fin. Fin qui m'a beaucoup surprise, mais qui après réflexion convient mieux à la série que ce que j'avais pu envisager. Une très bonne surprise au final, et je ne vois aucune raison de se priver de ce drama. A moins de détester Tackey ! :p
20:23 Publié dans Drama | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : drama, série, japon



















