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08.04.2012

[Anime] Now and then, here and there

Titre japonais : 今、そこにいる僕

Titre alternatif : L'autre monde - Moi qui suis là maintenant

Nombre d'épisodes : 13

Année de production : 1999

Licence en France :
Déclic Images

Fiche :
 Animeka ; ANN

 

Cela fait bien longtemps que cet anime est disponible en France, et j'ai été plusieurs fois à deux doigts de l'acheter. Les séries Déclic ne sont pas les plus chères à la base, et le temps et les rééditions font qu'il est facile de trouver la série pour pas grand chose. Mais voilà, j'ai toujours eu d'autres achats DVD à faire. Mais je savais bien que je finirais par la voir cette série, car j'en ai toujours entendu beaucoup de bien. Quand j'ai appris qu'elle était disponible en streaming gratuitement sur Manga News, je n'ai pas hésité longtemps à regarder le premier épisode, et j'ai tout de suite compris que la série méritait bien sa réputation.

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Matsutani Shûzô, un jeune collégien, rencontre un jour une mystérieuse jeune fille aux grands yeux bleus tristes alors qu'il traîne dans une vieille usine à la fin de sa journée de cours. Un groupe d'étranges machines mené par une femme surgit soudain de nulle part et tente de capturer la jeune fille. Shû fait tout ce qu'il peut pour la défendre, et se retrouve ainsi transporté dans un autre monde.

Shû se retrouve dans une étrange citadelle nommée Hellywood, dirigée d'une main de fer par le despote fou Hamdo, qui est secondé par Abelia. Le jeune garçon va se faire enrôler de force dans l'armée d'Hellywood, composée majoritairement de garçons guère plus vieux que lui, parfois même plus jeunes. Il va faire connaissance de Sarah, une jeune fille qui vient de son monde et qui a été emmenée car on l'a prise pour Lala Ru. 

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Shû est un personnage qui a un caractère typique de jeune héros de série d'aventure : impulsif et intrépide, il fonce et agit sans trop réfléchir. Mais dans le cadre si peu conventionnel que constitue ce monde désertique où règne une extrême violence et où chacun lutte désespérément pour sa propre survie, souvent aux dépends de celle des autres, la personnalité de Shû et ses actions prennent une toute autre dimension.

Il ne cherche pas vraiment à comprendre les raisons qui peuvent pousser les habitants de Hellywood à agir comme ils le font, car de toute façon à ses yeux rien ne peut justifier un tel comportement. Alors quand Shu s'indigne, essaie de toutes ses forces de défendre quelqu'un, on ne peut pas vraiment lui reprocher son obstination même si on sait que c'est peine perdue. 

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Je ne suis pas adepte des histoires où la violence est très présente, quel que soit leur support. Pourtant, cela ne m'a pas du tout rebutée dans Now and then, here and there. Il ne s'agit pas de montrer deux jeunes gens qui se battent juste pour qu'on voie du sang et que ça soit spectaculaire. Vu le contexte où elle se situe, cette violence a un sens. Elle montre le désespoir des soldats de Hellywood, la difficulté de survivre à cause de la pénurie d'eau, et la folie de Hamdo. Et même quand elle n'est que suggérée, elle n'en est pas moins marquante.

Des méchants fous, il y en a beaucoup. Mais Hamdo mérite vraiment la palme, car il est bien plus qu'un type qui se contente de rire sadiquement. Que ce soit dans ses paroles ou ses actions, dans ses gestes et expressions, le personnage est vraiment crédible, et la prestation du doubleur est impressionnante. Même si l'on a dû mal à comprendre pourquoi les soldats de Hellywood ne se révoltent pas, et surtout pourquoi Abelia obéit aux ordres sans jamais broncher, on ressent bien l'emprise que Hamdo a sur eux.

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A travers les différents personnages que Shu rencontre, que ce soit à Hellywood ou en-dehors, plusieurs façons de réagir à la violence sont montrées. Sarah va haïr Lala Ru. Tabur ne pense qu'à tirer profit au maximum de la situation, Nabuca n'approuve pas ce qui se passe mais obéit aux ordres et tente de protéger le petit Boo. Ceux qui ont échappé au joug de Hamdo tentent pour la plupart de vivre pacifiquement, mais d'autres veulent se venger, persuadés que rien n'ira tant que le fou sera en vie, et veulent donc répondre à la violence par la violence. 

J'ai trouvé l'univers de la série fascinant, et si l'on sent bien que l'animation ne date pas de la saison dernière, cela ne m'a pas du tout gênée, au contraire. Je trouve que l'aspect un peu vieillot de la forteresse et des machines ajoute au côté mystérieux de l'autre monde. Le design des personnages rappelle les vieux anime de notre enfance et contraste avec le ton très adulte de la série. Dans les nombreuses scènes de coucher de soleil, les effets de lumière sont très jolis.

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L'OST, bien qu'ayant des sonorités un peu vieillottes, est franchement réussi et accompagne parfaitement les moments clé de l'histoire. Il est signé Iwasaki Taku, que j'avais beaucoup apprécié dans Witch Hunter Robin. L'opening de la série ne comporte pas de chanson, mais un morceau instrumental composé par Masuda Toshio (Mushishi). J'ai trouvé l'ending magnifique : le contraste entre la douceur de la mélodie  et des images et la dureté de l'histoire est franchement réussi.

Si on aimerait vraiment en savoir plus sur Lala Ru et son pouvoir, sur les événements qui ont fait de l'autre monde ce qu'il est (mais on peut le deviner en gros) et sur la technologie permettant de passer d'un monde à l'autre, le développement de l'histoire est bien maîtrisé, et l'on avance doucement mais sûrement vers le dénouement. Malgré les événements tragiques et l'état de désolation de l'autre monde, on ne sombre jamais dans un pessimisme exagéré, bien au contraire. La fin est à l'image de la devise de Shû : tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir !

Now and then, here and there m'a fait pensé par bien des aspects au manga L'école emportée. Des protagonistes jeunes, un héros casse-cou, un monde poste-apocalyptique, la lutte pour la survie, la folie engendrée par des situations désespérées... Les deux oeuvres ont beaucoup en commun, y compris leur violence très présente mais utilisée à bon escient.

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J'ai été très marquée par cet anime original dont l'univers est très immersif et je le recommande. Le fait qu'il date de la fin du siècle dernier ne doit pas être un obstacle à son visionnage, et je pense que son histoire ne laissera personne indifférent. Et je crois bien que je finirai bien un jour ou l'autre par acheter le coffret DVD pour le revoir ! ^^

25.03.2012

[Anime] Last Exile

Titre japonais : ラストエグザイル

Nombre d'épisodes : 26 épisodes

Année de production :
 2003

Licence en France :
 Déclic Images

Fiche :
 Animeka ; ANN


J'avais vu Last Exile pour la première fois début 2007 et j'en gardais un très bon souvenir. C'est bien pour ça que j'ai fait figurer la série dans mon dernier top d'anime à revoir. Les très bons échos que j'ai eu à l'automne de la suite indirecte Ginyoku no Fam m'ont encore plus encouragée à ressortir mon coffret DVD pour redécouvrir l'univers de Last Exile. Si je n'ai pas du tout changé d'avis par rapport à ce que j'avais écrit suite à mon premier visionnage, j'ai voulu essayer d'écrire un nouveau billet un peu plus détaillé pour partager à nouveau mon enthousiasme à propos de cette grande série. 

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Claus et Lavie sont deux jeunes pilotes de vanship qui se connaissent depuis toujours et sont tout deux orphelins. Jour après jour, ils tentent d'améliorer leur petit vaisseau avec l'argent qu'ils gagnent en faisant les coursiers, espérant ainsi pouvoir gagner une grande course. Une mission un peu particulière va les amener à bord du Silverna, vaisseau qui a une réputation sinistre et qui est commandé par le mystérieux Alex Row. Ils vont se retrouver embarqués dans le conflit entre Anathorey et Dithis et vont devoir faire face à la Guilde et sa technologie avancée. Vont-ils ainsi pouvoir suivre les traces de leurs pères et traverser le Grand Courant avec leur vanship ?

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Last Exile utilise tous les ingrédients classiques de la série d'aventures, que ce soit au niveau de la trame ou au niveau des personnages. Ca, je m'en étais déjà rendu compte lors de mon premier visionnage. Pourtant, même après avoir vu plusieurs dizaines de séries animées et être devenue au passage un peu plus exigente pour utiliser un euphémisme (sinon on dira peut-être vieille conne râleuse mais je ne crois pas être si difficile que ça :p), je n'ai pu qu'à nouveau admirer comment ces éléments étaient utilisés avec justesse, sans jamais chercher à en mettre une trop grosse couche.

Cela passe d'abord par un univers que l'on sent vaste mais qui n'est pas exagérément complexifié juste pour en mettre plein la vue. Du coup, on a quelque chose de très cohérent, et une fois arrivé à la fin de l'aventure les plus grosses questions ont leur réponse. Cela n'empêche pas au monde imaginé de garder quelques mystères, de quoi par exemple pouvoir faire une deuxième série plusieurs années après :p

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Un ou des jeunes personnages qui sont un beau jour tirés de leur petit quotidien pour se trouver embarqués dans une grande aventure dont les enjeux dépassent tout ce qu'ils auraient pu imaginer, c'est la base même de l'aventure, quel que soit son support (je pense évidemment en plus des anime aux RPG que j'affectionne ^^). Claus et Lavie répondent tout à fait à ces critères, mais ils s'intègrent vraiment bien à l'histoire, et l'on s'attache immédiatement à eux.

Comme tous les garçons de son âge, Claus agit avant de réfléchir, se montre un peu trop téméraire et est parfois long à la détente. Et puis il n'est pas insensible aux charmes des filles, surtout quand elles sont en combinaison ou en uniforme et qu'elles sont plus âgées. Mais on nous épargne l'avalanche de clichés du genre et on garde juste ce qu'il faut pour que ça ne soit pas lourd, et là je dis, vraiment, merci ! ^^

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Lavie est une râleuse, évidemment car c'est une fille. Le fait d'avoir grandi sans ses parents a développé son sens des responsabilités, et à bord d'un vanship comme au quotidien elle forme un duo parfait ave Claus grâce à son côté plus prévoyant et réfléchi. Un garçon et une fille qui se connaissent depuis plus longtemps et qui arrivent à l'adolescence ? Allez, je parie qu'il y en a un des deux qui ne considère plus l'autre comme un(e) simple ami(e) ! Si cet élément est bien présent, il ne prend jamais le pas sur le déroulement de l'histoire et sert à mettre en valeur la relation des deux héros en tant que pilotes de vanship.

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L'élément kawaii de la série est sans aucun doute la petite Alvis, toute choupie avec sa peluche de biquette. Bien que la fillette ait plus d'une raison de se sentir perdue alors qu'on la trimbale partout sans trop qu'elle sache pourquoi, on nous épargne le personnage braillard, capricieux et pleurnichard. Petit bonus, j'adore sa voix (dommage que la seiyuu n'ait apparemment officié dans aucune autre série !).

Tatiana Wisla, pilote de vanship qui fait partie de l'équpage du Silverna, est aussi exigeante avec elle-même qu'avec les autres, sa navigatrice Allister étant aux premières loges pour subir ses remontrances. Tatiana méprise Claus et Lavie et n'admet pas leur présence à bord, considérant que ce ne sont que des gamins qui n'ont aucune idée de ce que piloter un vanship de combat vu qu'ils n'ont pas enduré la formation qu'elle a eue à l'école militaire. Le genre de personnage borné et égocentrique à qui on a un peu envie de donner des claques. Juste un peu, car dès le départ on la trouve très classe. Et quand elle dévoile ses faiblesses, quand elle craque complètement et perd tous ses moyens, on pense vaguement qu'elle l'a bien mérité, mais c'est un vrai plaisir de la voir évoluer, la discrète Allister veillant toujours de près ou de loin sur elle.

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Si je devais retenir un seul personnage du style grand brun ténébreux et taciturne dans tous les anime que j'ai vus, ça serait sans aucun doute Alex Row. Ce n'est pas pour rien que je l'avais mis dans mon top 10 de personnages masculins. Il n'est sûrement pas au goût de tout le monde, mais je trouve qu'il a une classe folle. Hyper calme, pas bavard, mais du coup les rares fois où il s'énerve ou se met à parler, c'est pas pour rien. Toute son histoire, que ça soit son passé ou ce qui lui arrive et va lui arriver, que ce soit ce qu'on nous dit ou ce qu'on peut deviner, fait de lui un personnage admirablement attachant.

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Sophia, la seconde du Silverna, est également un personnage attachant par sa relation avec Alex et le rôle crucial qu'elle est amenée à jouer dans l'histoire. Elle se montre forte, doit prendre des décisions très difficiles, et compense pour l'équipage la froideur du capitaine. Elle est très classe, c'est d'ailleurs certainement un des seuls personnages à lunettes que je supporte (hey mais si un jour je devais faire du cosplay, ça serait pas mal ! :p).

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J'avais eu un peu de mal lors de mon premier visionnage avec le personnage de Dio et son apparence androgyne. Là, j'ai beaucoup plus apprécié son côté grand enfant et son obsession pour Claus, qu'il surnomme Immelman. On comprend en apprenant son passé et l'avenir qui lui est réservé au sein de la Guilde qu'il recherche juste de l'affection. Comme Allister est toujours aux côtés de Tatiana, Luciola est toujours avec Dio. Bien que discret et en retrait, il a lui aussi son rôle à jouer.

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Maestro Delphine est très classique dans le genre grande méchante psychopathe sur les bords qui ricane, mais le bouchon n'est pas poussé trop loin et elle a plutôt la classe. Enfin, on nous montre à travers le personnage de Mullin Shetland, fantassin d'Anathorey, l'horreur de la guerre qui fait rage et le sacrifice aveugle des soldats. Il faut aussi compter avec l'équipe de mécanos du Silverna, toujours prête à taquiner Claus et Lavie et qui amène toujours un peu de légéreté une fois que les choses sérieuses ont vraiment commencé.

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Moi qui affectionne les ambiances fin 19ème ou début 20ème siècle, l'univers steampunk de Last Exile a tout pour me plaire. J'aime vraiment l'ambiance créée par toute la palette dominante de tons bruns et les couleurs un peu délavées. Que ce soit les décors, les personnages ou les machines, tout s'accorde parfaitement. Près de dix ans après, ça reste quand même très beau, même si certains relèveront sûrement qu'on fait beaucoup mieux question 3D maintenant. Perso, j'aime pas trop la 3D de toute façon, et là j'ai trouvé qu'elle s'intégrait mieux que dans d'autres séries, peut-être justement parce que ce n'est pas parfait au niveau des détails et des mouvements. 

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Que ce soit des mélodies enjouées aux sonorités un peu celtiques avec violons et flûtes ou des compositions orchestrées aux airs de marche militaire avec des cuivres, l'OST est très réussi et accompagne bien tous les moments de l'histoire. Les sonorités électro de l'opening contrastent bien avec ça, et ça claque bien (même si j'ai un peu de mal avec la version complète de la chanson ^^). L'ending très aérien est absolument magnifique et fait définitivement partie de mes chansons d'anime préférées

Une intrigue politique fouillée mais pas fouilli, une bonne dose d'action et d'aventure, une fin spectaculaire qui ne part pas trop en vrille, une gallerie de personnages qui sans sortir des sentiers battus sont travaillés et super attachants, le tout dans un univers riche et beau. Last Exile fait vraiment partie pour moi des incontournables et il serait vraiment dommage de la négliger à cause de son âge. A mettre dans sa DVDthèque (ça coûte trois fois rien, pour moi le plus joli coffret reste le collector VO/VF de Délic), à  voir et à revoir !

02.03.2012

[Anime] Thermae Romae

Titre japonais : テルマエ・ロマエ

Nombre d'épisodes : 3, divisé chacun en 2 parties

Année de production : 2012

Licence en France :
 Wakanim

Fiche :
 Animeka ; ANN

 

Depuis l'excellent Usagi Drop et le moins bon Fractale, je surveille ce que propose Wakanim et je n'ai donc pas manqué l'annonce de la diffusion de cet étrange anime au nom latin, adapté d'un manga à succès et qui a été très rapidement disponible entièrement étant donné son format extra-court. 

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Lucius, architecte de la Rome antique, est en grand manque d'inspiration et sa carrière d'architecte d'établissements de bains est en danger. Un beau jour, alors qu'il est en train de prendre un bain, il se retrouve transporté dans un lieu étrange peuplé d'hommes aux visages plats qui semblent maîtriser des techniques très avancées et élever le bain à l'état d'art. Hé oui, Lucius a été transporté dans le Japon moderne ! A chacun de ses voyages, il va rapporter des idées et des objets qu'il va utiliser pour construire des bains originaux qui vont relancer sa carrière et lui attirer les faveurs de l'empereur en personne.

Mettre en parallèle la culture japonaise des bains avec celle de la Rome antique au moyen de voyages temporels, le concept me plaisait bien. Et j'ai pu vérifier qu'en effet, c'était vachement efficace. Mais ça, c'est une fois passés la surprise et le temps d'adaptation au design et à l'animation si particulière, qui j'imagine ont dû en rebuter plus d'un. Apparemment, la série est faite en Flash, ce qui doit expliquer les mouvements très limités des personnages et le manque total de perspective.anime,série,japon,thermae romae,noitamina,adaptation manga,chatmonchy

Cet aspect visuel si spécial donne une dimension particulière aux voix et au doublage, et c'est assez déstabilisant. Mais bon, on s'habitue quand même vite, et c'est bien ça qui fait l'originalité de la série. Je ne dis pas que j'aurais suivi un anime de 25 ou 26 épisodes conçu comme ça, mais là 3 épisodes ça passe tout seul. D'ailleurs, je n'ai pas cherché plus que ça à me renseigner, mais c'est assez curieux que ces épisodes soient divisés en 2 parties.

Mais bon, du coup, ça fait 2 fois plus d'occasions d'entendre la chanson de l'ending, qui est signée Chatmonchy et qui est donc sans surprise très chouette. Le reste de la bande sonore est en majorité (en totalité ?) composée de morceaux de musique classique bien connus (Peer Gynt, Clair de lune, La chevauchée des Walkyries...), et si on peut dire que c'est choisir la facilité et l'économie, j'ai trouvé que ça convenait bien au thème choisi et à l'ambiance recherchée.

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On voit dès le départ que le sujet très précis qui a été choisi ainsi que le schéma utilisé ont vite leurs limites, et c'est là aussi  que la si courte durée de la série prend tout son sens. On s'arrête avant que ça ne devienne trop répétitif et que ça sente trop le réchauffé. On peut dire que c'est l'occasion pour les Japonais de se faire mousser un peu en encensant une tradition qui leur est si chère et que la façon de faire d'aucun autre pays ne peut égaler, mais je n'y ai vu pour ma part qu'une comédie sans prétention.

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Vu le peu de temps que prend son visionnage, je ne peux que conseiller d'essayer Thermae Romae, même si la série ne plaira pas à tout le monde. Je suis pour ma part contente d'avoir pu la voir et je ne peux que me réjouir que Wakanim nous propose des anime qui sortent un peu de l'ordinaire. Fin avril sortira au Japon une autre adaptation du manga : un film, où Abe Hiroshi tiendra le rôle principal (on peut d'ailleurs voir l'affiche dans un des épisodes de l'anime ^^). Bien que l'acteur ne soit évidemment pas blond aux yeux bleus, je l'imagine tout à fait en Lucius !