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23.11.2014

[Anime] Windy Tales

Titre japonais : 風人物語

Nombre d'épisodes : 13

Année de production : 2004-2005

Licence en France : WE Anim

Fiche : Animeka ; ANN

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Il y a déjà pas mal d'années de ça, j'avais regardé les deux ou trois premiers épisodes de Windy Tales, attirée par le nom d'Oshii Mamoru (qui n'a en fait assuré que la supervision de la série). Et puis une licence en France ayant été annoncé, je m'étais dit que je verrais la suite en DVD. A partir de ce moment s'est mise en route la longue addition temps jusqu'à la sortie du coffret DVD + temps jusqu'à ce que j'achète le coffret DVD + temps où je suis occupée à regarder d'autres animés qui s'est révélée égale à plusieurs années. C'est presque toujours comme ça avec moi, mais là encore plus, parce que comme je savais que c'était une série à l'ambiance et à l'aspect très particulier, c'est plus compliquer à se décider que pour une série plus classique ou une série dont on ignore tout. Mais enfin, je me suis décidée, alors que la série va bientôt avoir dix ans ! ^^

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Windy Tales nous propose de suivre le quotidien de Nao, jeune collégienne qui aime prendre des photos du ciel et qui va découvrir avec quelques uns de ses camarades qu'il est possible à certaines personnes de maîtriser le vent et de s'élever dans les airs. Un de leurs professeurs maîtrise cet art. Mais les humains sont surpassés dans ce domaines par d'autres créatures : les chats ! 

Le spectateur est immédiatement frappé par le style graphique particulier des personnages comme des décors : si l'on a bien une héroïne en uniforme, on est bien loin du design de la majorité des anime se déroulant dans un cadre scolaire. Le trait marqué, les formes et les mouvements m'ont à la fois rappelé Noein et les séries de Yuasa Masaaki, en particulier Kemonozume.

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Les décors aux traits presque enfantins, tantôt aux couleurs vives, tantôt en monochrome, sont de véritables tableaux faits pour mettre en valeur l'élément essentiel de la série, à la fois naturel et fantastique : le vent. Il est invisible, mais il est partout. Il insuffle aux paysages et aux situations du quotidien un côté magique. Mais ce n'est pas pour autant que l'on se voit embarqué dans une grande quête pour sauver le monde avec des personnages aux super-pouvoirs ! La magie de Windy Tales, c'est de parvenir à intégrer le merveilleux grâce à un élément réel omniprésent,  et à éveiller ainsi la sensibilité du spectateur à la beauté ordinaire, juste en faisant léviter des collégiens et voler des chats.

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Episode après épisode, nous suivons la petite vie de Nao et de sa petite bande : Miki et Ryôko, les deux autres filles, et Jun, le seul garçon. Chaque épisode est marqué par une rencontre, un moment de l'année scolaire, ou un moment particulier de l'année. Des premiers émois d'adolescents au retour en enfance en jouant avec des plus jeunes, des typhons du début de l'automne au concours de photos local, Windy Tales est une véritable collection de moments aussi simples que précieux. La famille, les amis, le monde qui nous entoure jour après jour, ion nous parle de l'essentiel avec sensibilité et poésie, et sur un ton toujours léger. Il n'y a pas à disserter sur le caractère des personnages : c'est là aussi leur simplicité qui les rend tout de suite attachants.

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L'ambiance unique de l'anime passe aussi bien sûr par le son : les musiques se mêlent aux souffles du vent. C'est Kawai Kenji qui les a composées (comme quoi on sent quand même la présence d'Oshii !), ce n'est donc pas si étonnant qu'elles soient si réussies. Les jolies mélodies parfois déclinées en plusieurs versions traduisent à merveille la douceur du quotidien et le mystérieux pouvoir du vent et de ceux qui le maîtrisent.

La chanson de l'opening a un air nostalgique que j'ai beaucoup aimé. En contraste, celle de l'ending a un rythme et une mélodie enjouée et est chantée à plusieurs voix. Ce ne sont pas forcément des morceaux qu'on aura envie d'écouter en boucle en-dehors de leur contexte, mais ils remplissent très bien leur mission. Aucune fausse note de ce côté, donc !

J'ai été complètement charmée par l'univers de Windy Tales, qui fait cohabiter avec brio un style graphique hors du commun et le genre tranche de vie. La magie de son atmosphère nostalgique et reposante a opéré à chaque épisode, elle nous fait à la fois voyager et prendre plus conscience de la réalité. De la présence de ce vent, que je ne perçois plus tout à fait de la même façon maintenant. Et les chats non plus, mais en fait, ça ce n'est pas si étonnant. Ils ont des super pouvoirs, c'est évident ! :D

13.11.2014

Quruli - Akai densha

La chanson Akai densha figure sur l'album Nikki, un de mes préférés de Quruli qui tourne régulièrement sur mon lecteur MP3. Il y a quelques semaines, alors que j'étais sur le trajet du retour du boulot, j'ai tout d'un coup réalisé que je connaissais le bruit que l'on entend au début de la chanson et pendant le pont instrumental : c'est celui des trains Keikyu ! Je n'emprunte pas la ligne Keikyu au quotidien, mais je monte quand même dans les trains de la compagnie car il y a une connexion avec la ligne de métro Asakusa. Qui a aussi une connexion avec la ligne de train Keisei, donc en gros on peut aller des aéroports de Haneda à Narita en taversant tout Tokyo. Oh là là, ce billet est en train de se transformer en train de la semaine :D.

Donc le groupe de rock Quruli met des samples de bruits de train dans ses chansons. Coïncidence ? Non, pas du tout. Parce que ce n'est pas n'importe quelle chanson, ni n'importe quel train ! Hé oui, Akai densha, ça veut dire train rouge, et bingo, les trains Keikyu sont rouges ! Je savais que les paroles de la chanson parlent d'un train rouge à Tokyo, j'avais remarqué depuis longtemps avec ma petite tendance densha otaku que les rames Keikyu faisaient un son très particulier au démarrage, mais je n'avais pas fait le rapprochement entre ces deux faits avant ! Et donc du coup, d'après les paroles, le train "chante" : fa, sol, la, si, do, ré, mi, fa, sol. Si vous me croyez pas, écoutez ! :)

La chanson a donc bel et bien été composée exprès pour Keikyu et a été utilisée dans une publicité pour la compagnie. Elle est devenue le véritable emblème de la ligne puisque des versions instrumentales sont utilisées au départ des trains de la gare terminus de Shinagawa. Je ne traine jamais dans ce coin donc je n'ai pas eu l'occasion d'entendre mais vous pouvez avoir un aperçu dans la dernière vidéo :).


Je n'ai pas réussi à raconter cette anecdote aussi bien qu'il aurait fallu, mais c'était tellement marrant de réaliser qu'une chanson rejoint le quotidien que je voulais quand même en faire part :).

04.11.2014

Suneohair - Fuyu no tsubasa

J'aime toujours ce que fait Suneohair et je regrette un peu de ne pas avoir suivi son actualité concerts cette année, trop focalisée sur Spitz ou moumoon. Mais je me disais dernièrement que décidément, ses "vieilles" chansons sont vraiment géniales. Et il se trouve qu'il y en a une qui ne figurait pas dans mon top 10 (qui date déjà), mais qui mérite largement d'être partagée.

Sans surprise pour une chanson qui dure plus de 6 minutes à la base, Fuyu no tsubasa a subi quelques coupures pour sa version promotionnelle, surtout à la fin. Je n'ai pas trouvé la version album, mais lors de mes recherches je suis tombée sur une version live de 2007 au Zepp Tokyo. Ce concert devait être génial ! J'aimerais me tromper, mais j'ai l'impression que maintenant que le chanteur n'a plus le succès commercial qui lui aurait été apparemment nécessaire pour rester chez Sony, il ne pourra plus faire des concerts dans une salle comme ça avec des violonistes pour l'accompagner sur des titres comme celui-ci. C'est moche !

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